J’ai lu Astérix chez les Pictes

Je n’ai pas pu résister. Malgré la piètre qualité selon moi des derniers tomes. Lors d’une visite, que dis-je un pèlerinage, à la FNAC du tout nouveau tout beau centre commercial de Beaugrenelle, j’ai craqué. J’ai acheté Astérix chez les Pictes

Certains d’entre vous se diront peut-être : « quoi ? un blogueur qui achète des produits ? » Je pense que je reviendrai là dessus un de ces jours. J’ai donc acheté (payé avec du vrai argent de la vraie vie) la BD pour la lire tranquillement à la maison. (Le blogueur qui sommeille en moi brûlait, vous vous en doutez, de lire – gratuitement – ce nouveau tome, assis dans une allée de la FNAC).

Astérix chez les Pictes

Si on voit les noms des deux papas d’Astérix sur la couverture, ce ne sont pas eux qui en sont directement à l’origine. Ferri s’est collé aux textes et Conrad au dessin. Sans rien dévoiler de l’histoire, résumé en 140 caractères, ça pourrait donner un tweet du genre : Astérix part chez les Pictes, ça baffe du romain et puis banquet. Toujours des jeux de mots dans les noms des personnages, de la potion magique, de la bagarre,… Les ingrédients sont là. Et globalement, j’ai passé un agréable moment à lire cet opus.

C’est toujours agréable de lire un Astérix. C’est comme les Gaston, les Leonard ou encore les Achille Talon. Cela rappelle les vacances en famille, à l’heure de la sieste ou avant le coucher, quand chacun passe prendre une BD dans la bibliothèque. C’est l’occasion de « dealer » avec la belle-soeur ou le beau-frère : « je t’échange deux tomes d’Astérix contre un d’Achille Talon ».

La question que je me pose, c’est de savoir si nos enfants vont apprécier la rencontre avec ces personnages. D’une certaine manière, trentenaires ou quadra, on a été bercés avec Astérix et compagnie. Aujourd’hui, c’est plutôt Monster High ou Little Pet Shop qui font « kiffer » les (très) djeuns. Faut-il qu’on gonfle nos gamins avec Leonard le génie, Gaston Lagaffe et tutti quanti, comme nos parents ou grands parents ont pu nous gaver avec les histoires de Michel Vaillant,…

Message à Mini-Teulliac : je me débarrasse progressivement de mes jeux vidéos. Pour les romains et autres bouquins, je te montrerai à quoi ressemble l’objet « pour info », toi qui va découvrir les aventures du Petit Nicolas ou les Malheurs de Sophie sur un Kindle. Je te garde les BD bien au chaud (sauf si un lecteur numérique au format BD venait à voir le jour). Je ne sais pas si mes lectures te plairont. T’auras le droit de me dire que je te gave avec mes vieilleries. Allez, bisou.

Débilbo le Hoplite

Alors que Peter Jackson nous gratifie d’un nouveau film avec The Hobbit, de leur côté, Jean-Luc Sala et Rudo commettent une parodie bande-dessinéesque. On nous annonce des gags en série et une étonnante aventure…

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Dès les premières pages, on retrouve ce qui fait le charme d’un Naheulbeuk ou d’un Waouh, c’est à dire un humour un peu facile mais qui fonctionne.

Cette BD se dévore en un rien de temps. À tel point que la fin me semble bien bâclée. On aurait pu s’attendre à une aventure en deux tomes (second tome dans lequel serait développée l’aventure de la communauté de l’anneau unique en son genre). Mais non. La fin est expédiée. Dommage.

Il fait quand même voir un avantage à cette BD, c’est que comme elle est en un seul tome, vous pourrez l’offrir à un fan de Bilbo pour le clin d’œil. (Pas besoin d’attendre 9 mois la sortie du nouveau tome).

Bref, bien mais pas top. On a un peu le sentiment d’un volume sorti de façon opportuniste, histoire de surfer sur le succès de The Hobbit et sur la frénésie de certains fans pour tous les produits dérivés.

Je dirai 5/10 car j’ai passé un bon moment. Sans plus.

NOOB : tome 7 – La chute de l’Empire

Dans les allées de la FNAC, mon second dealer préféré avec CanalBD, j’avais découvert il y a un peu plus de deux ans une adaptation de la série NOOB. J’avais alors fait l’acquisition du premier tome (Tu veux entrer dans ma guilde) et du second (Les filles elles savent pas jouer d’abord).

La série a été créée par Fabien Fournier et diffusée sur la chaîne Nolife depuis novembre 2008. Je ne l’ai pas suivie plus que ça. Je suis tout au plus tombé sur un épisode en zappant.

L’adaptation BD-esque est plutôt bien tournée, bien que dans le même style, j’ai tendance à lui préférer Naheulbeuk, ou encore Waouh.

Je me suis arrêté assez tôt de lire NOOB. J’ai reçu il y a quelques jours le tome 7 de la part de Soleilprod. Alors, tout d’abord, MERCI ! Je suis super content que vous ayez pensé à moi et suis tout heureux quand je reçois une BD qui viendra compléter ma collection.

J’ai lu ce tome 7. Aucun souci, vous pouvez le lire même si vous n’avez pas lu les tomes précédents (c’est mieux de les lire, hein). L’histoire est intéressante. Ecoutez plutôt… La number one d’Horizon 2.0, le « MEUPORG » réunissant des millions de joueurs, se fait bannir du jeu pour triche. Une troisième faction, l’Ordre, fait son apparition. Bref, c’est pas le tout d’être arrivé au niv.100, la guilde d’Arthéon va avoir du pain sur la planche.

A recommander aux fans de la série sur NoLife, aux vieux rôlistes et aux amateurs du genre.

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The Unwritten : Entre les Lignes

Cela fait bien un an que les deux tomes trainent sur ma pile « lectures en attente ». J’ai enfin réussi à trouver un peu de temps pour ouvrir de nouveau des comics. Bête j’ai été. J’aurais du entreprendre la lecture de The Unwritten beaucoup plus tôt…

L’histoire en quelques mots

Tommy Taylor est le héros de romans plébiscités dans le monde entier. Ce jeune magicien binoclard n’est évidemment pas sans rappeler Harry Potter. A l’occasion d’une TommyCon, le fils de l’auteur (Wilson Taylor) depuis longtemps disparu intervient et répond aux questions des fans venus en masse (bref, il cachetonne de conférences en séances de dédicaces pour survivre). Il se prénomme Tom Taylor et est considéré par tous comme la source d’inspiration des romans.
Lors de la TommyCon, après les questions de fans hardcore, convaincus que le jeune homme est Tommy le sorcier, l’intervention d’une jeune femme, Lizzie Hexam, va bouleverser la vie de Tom.
Le héros va apprendre progressivement que sa véritable existence n’est pas celle qu’il croit… Récit entre fiction et réalité…

Je n’en dis pas plus, le mieux est encore que vous découvriez par vous-même ce récit. Je viens de terminer la lecture du tome 2.

  • Carey, Mike
  • Gross, Peter
  • Panini Comics
  • 100% Vertigo
  • Format comics

Alter ego : quand la bande-dessinée devient un puzzle narratif…

Je suis tombé dans la bande-dessinée il y a presque deux ans. Avant cela, j’en lisais (ou plutôt je me contentais de relire les albums de ma bibliothèque, pour la plupart des Astérix). Je tente donc de rattraper mon (immense) retard. C’est ainsi que j’ai découvert Universal War One, les Technopères ou encore Lanfeust. J’ai la chance d’avoir deux trois copains qui sont experts et auprès de qui je vais chercher conseil. Mais j’ai également la chance d’avoir une boutique spécialisée à Boulogne. Les vendeurs y sont plutôt sympas, mais surtout de très bon conseil. Lors de ma dernière « descente » chez eux, ils m’ont recommandé la lecture d’Alter Ego.

[quote_right]Alter Ego est une série d’anticipation en six volumes, dont l’originalité repose sur le fait qu’il y a autant de portes d’entrée qu’il y a d’albums.[/quote_right]

Alter Ego est écrit de telle sorte que le lecteur peut commencer par n’importe quel album, chaque album apportant un éclairage supplémentaire à l’intrigue.

Les six albums de la série présentent chacun le parcours d’un personnage, d’un point de vue. Une organisation mondiale a trouvé un vaccin contre le SIDA et procède à la vaccination de la population. Afin de distinguer toute personne vaccinée, un tatouage est apposé sur l’épaule de cette dernière. Seulement, cette campagne mondiale de vaccination n’est pas opérée uniquement par bonté d’âme et le lecteur va progressivement plongé dans une intrigue mi-scientifique mi-ésotérique, où le bien-être d’un individu dépend de celui d’autrui…

Neuf personnes ont collaboré à créer ces récits et le résultat est plutôt intéressant. Les six histoires sont à la fois indépendantes et intimement liées. Et finalement, si la qualité d’un ou deux volumes peut sembler plus faible, l’intérêt de la série se trouve dans la reconstitution du puzzle, et l’ensemble s’en trouve rehausser d’autant.

Universal War One

Universal War One est une bande dessinée en six volumes narrant la guerre que se livrent la Fédération des Terres Unies et les Compagnies Industrielles de Colonisation. Dans le premier ouvrage, l’escadron “Purgatory”, composé de la lie de l’armée de la Fédération. Cette dernière cherche à percer le secret du “mur”, ou wormhole, lequel se révèlera être à la fois une arme de destruction terrifiante, mais également un moyen de voyager dans le temps.

Je suis assez partagé, car d’un côté j’aimerais raconter un peu l’histoire, brosser le portrait de certains personnages, mais j’ai peur d’en révéler un peu trop. C’est une série vraiment intéressante (un texte fondateur diraient certains), abordant la question du voyage dans le temps et du fameux “paradoxe temporel” (si cher au docteur Brown, lequel a lui même découvert en 1985 le moyen de voager dans le temps, et ce, à bord d’une De Lorean. N’est ce pas Marty ?).

Donc, je n’en dis pas plus, mais vous invite à consulter le site dédié, et à investir dans cette série de six volumes si vous êtes fan de SF (et là, je m’adresse aux zozos de Geek Inc !)

Noob : Tu veux entrer dans ma guilde ?

Rapide avant-propos : je ne fais pas partie de la HBF (la Haute Blogosphère Française), mais parfois, je reçois des cadeaux. Cette fois-ci, j’ai reçu une BD de la part des Editions Soleil. Et cela tombe très bien, car je suis réellement fan de bandes-dessinées.

Noob – volume 1 : Tu veux entrer dans ma guilde ?


Je crois bien que Noob est à la base une série diffusée sur la chaine NoLife. Enfin, j’en suis quasiment sûr. Seulement, je ne crois pas avoir jamais suivi un épisode en entier. Conséquence, je vais donner mon ressenti sur un univers, un « produit dérivé », que je ne connais que très peu. Je remercie par avance les aficionados qui auraient le bonheur de passer par ici de ne pas me jeter la pierre.

Dès les premières pages, on a l’impression de lire un mélange (pas désagréable) entre Naheulbeuk et Waouh (la parodie de WoW). Le dessin de Philippe Cardona est « propre » (ok, ce terme ne veut pas dire grand chose. Je recommence). J’ai beaucoup le trait du dessinateur. Je ne saurais pas décrire davantage le dessin, si ce n’est pour écrire que les couleurs sont plutôt vives…

Mais alors, ça raconte quoi ?

Le premier volume de Noob : Tu veux entrer dans ma guilde ? présente les aventures d’une guilde de « newbies » (comprendre : des joueurs débutants). Parmi eux, on retrouve :

– Gaea, l’invocatrice plutôt vénale
– Omega Zell, l’assassin macho
– Sparadrap, le prêtre un peu (beaucoup) boulet
– et Arthéon le guerrier, chef de cette bande de bras cassés.

La bande dessinée met en scène les quatre joueurs avant leur connexion à Horizon 1.1, le fumeux fameux MMORPG dans lequel les avatars font équipe pour mener à bien les quêtes proposées par les différents PNJ.

Les scénario des saynettes sont de Fabien Fournier, créateur de la série. C’est plutôt bon, et pas si éloigné de Waouh (BD pastiche de World of Warcraft).

Une bonne découverte, merci à Soleil Prod pour l’envoi de la BD (et maintenant, je m’en vais commander la série en DVD :)).

Kaamelott, la BD : c’est de la Kaameloose…

Derrière ce jeu de mot (bidon, j’en conviens) se cache une légère déception. Chez les Teuteu, on est plutôt fans de la série Kaamelott, écrite par le talentueux Alexandre Astier. Si j’accroche moins avec le format 40 minutes des livres V et VI, les quatre premières saisons tournent en boucle dans le lecteur DVD de la chambre. (Oui, on a un lecteur DVD dans notre chambre. Si au début, on s’en servait pour mater des films bien au chaud, on a depuis touché le fond. La télé de la chambre nous sert de berceuse, pour nous endormir).

Fan de Kaamelott + Fan de BD = ???

Que se passe-t-il quand on veut mélanger les genres ? Et bien, on est un peu déçu… Lors d’un (de mes trop nombreux) passage(s) à la FNAC, j’ai acheté le tome 1 de la bande-dessinée Kaamelott : L’armée du Nécromant. (Histoire de redorer un peu mon blason auprès d’un lectorat geek, sachez que j’étais parti pour acheter Marvel Ultimates, édité par Panini).

Pas mal ce premier tome. Un peu « troublant ». On retrouve les personnages de la série, ici dessinés (caricaturés ?) par Steven Dupré. On sent dans les dialogues la patte d’Alexandre Astier (avec des « venez pas me casser les noix »… et autres tirades de Leodagan & co, on entendrait presque les personnages parler). C’est bien dessiné, pas trop mal écrit. Bref, pas mal. Alors, pourquoi ne pas s’attaquer aux 3 autres tomes ?

Après quelques temps (on voulait les acheter dans l’ordre et la FNAC était en rupture de tome 2), on a finit pas acheter les tomes 2 à 4 (Les sièges de transport, L’énigme du coffre, Perceval et le dragon d’Airain). Et là, légère déception. Les personnages sont toujours bien dessinés, les dialogues incisifs et parfois drôles (dans la mesure où encore une fois on imagine les comédiens en train de jouer ces dialogues), mais les histoires sont (à mon sens) un peu moins bien.

Est-ce qu’on peut être fan de la série et apprécier la bande-dessinée Kaamelott ? Certainement ! Est-ce qu’on peut être fan de bande-dessinée et apprécier le travail de Steven Dupré et d’Alexandre Astier ? Selon moi, je crains que non. C’est peut-être aussi que je sors de mon cycle XIII et Marvel. En tous les cas, j’ai été un poil déçu.

Produits dérivés : c’est d’la Kaameloose ? (re jeu de mot à deux francs)

En regardant sur le site de la FNAC cette fois-ci, je viens de me rendre compte qu’en novembre dernier le texte intégral du Livre II est paru. Il s’agit d’un recueil regroupant le texte intégral des cent épisodes de la saison. Et ça coûte 15 euro quand même ! Ah tiens, un guide en ancien français (Parlez-vous Kaamelott ?). Eh, Monsieur Alexandre Astier, à quand la serviette de plage et la glacière Kaamelott ? J’ai peur de faire la recherche du Bing (ou Google, ne soyons pas sectaires) et de découvrir que ces produits existent.

Je peux tout à faire comprendre qu’Alexandre Astier soit dingue que la légende arthurienne. Je suis même certain qu’il porte un oeil attentif à ne pas faire n’importe quoi avec la licence Kaamelott. Mais quand même… sur la BD, on est pas au top là 🙁 Je me fais fort de vérifier, lors de mon prochain passage à la FNAC, si le reste des « produits dérivés papier » est à la hauteur.

Rattrape ton retard… XIII : excellent !

Et ça se prétend geek ? C’est quoi cet imposteur qui n’a pas encore lu XIII ?! Je vous entends déjà d’ici. Et bien, oui… je n’avais jamais lu XIII jusqu’ici. J’avais bien tenté le jeu sorti sur GameCube il y a quelques années. Sans succès. A l’époque, ça m’en avait touché une, sans faire bouger l’autre comme qui dirait (classe non ?).

Je n’avais pas accroché le jeu, disais-je, peut-être parce que l’histoire m’était alors inconnue. Et maintenant que je connais l’histoire, je ne sais plus où j’ai bien pu ranger le jeu…

Bref, je viens de dévorer les 5 premiers tomes de XIII, la série culte de Jean Van Hamme et William Vance. Pour résumé l’histoire en quelques mots : un homme est retrouvé amnésique par un couple de retraité. Cet homme est recherché par des tueurs à gage, mais pas uniquement… car il se pourrait bien qu’il soit l’assassin du Président Sheridan. « Pourrait » car dans XIII, rien n’est jamais sûr !

Motivé je suis à présent de découvrir la suite des aventures du numéro XIII et je découvre à l’instant le site officiel, ainsi que les briques « social media ». Au (classique) site web (http://www.treize.com/), s’ajoutent un compte Twitter (http://twitter.com/bdtreize), une page Facebook (http://www.facebook.com/BDTreize).

De quoi prolonger l’expérience, échanger avec des fans de BD (et de complot), s’informer, participer à des concours… bref, une bien belle idée !