Catégorie : Lectures

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Quand sort la recluse, de Fred Vargas

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La stratégie Ender, le 6 novembre au cinéma !

Dans un futur proche, des extraterrestres hostiles, les Formics, ont attaqué la Terre. Sans l’héroïsme de Mazer Rackham (Ben Kingsley), le commandant de la Flotte Internationale, le combat aurait été perdu. Depuis, le très respecté colonel Graff (Harrison Ford) et les forces militaires terriennes entraînent les enfants les plus doués dès leur plus jeune âge,

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[lecture] La stratégie Ender

 J’ai découvert Orson Scott Card grâce à Fleur. Oui, je suis un geek en carton, beaucoup de lacunes… J’ai donc enfin lu La Stratégie Ender… Coïncidence ou non, en pleine lecture du roman, mon lecteur de flux RSS m’a indiqué qu’une adaptation cinématographique sortira en 2013.  Parfois, il était plus facile de se fier aux

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Marc s’était toujours contenté de ce qu’il avait et n’aspirait à rien de mieux que ce qu’il était déjà : un homme ordinaire.

C’est ainsi que commence Le serrurier volant, roman écrit par Tonino Benacquista et illustré par Tardi. Ce (petit) roman (de 142 pages) raconte l’histoire d’un mec banal. Ou plutôt tranquille, pas ambitieux. Marc devient convoyeur de fonds. La vie suit son cours jusqu’au jour où le fourgon de Marc est attaqué. Ses deux collègues sont tués et Marc est grièvement blessé.

Soins, antidépresseurs, psychiatre,… Les stigmates sur son corps lui rappellent constamment l’attaque. Marc perd le goût de vivre et s’éloigne de ses deux amis. Seul, Marc s’enfonce dans les antidépresseurs et l’alcool. Jusqu’au jour où coincé devant la porte de son studio, Marc est « sauvé » par SOS dépannage serrure. Sauvé car, en plus de pouvoir rentrer dans son logis, cette intervention est une révélation.

Marc va retourner parmi les vivants en offrant ses services de serrurier volant. Chevauchant son scooter, il se rend aux quatre coins de Paris pour ouvrir les portes. Ces portes constituent un symbole fort, marquant le passage, le changement de cap de l’après-traumatisme. Jusqu’au jour où Marc fera deux rencontres : la première lui permettant de se projeter dans l’avenir, la seconde le renvoyant à son passé…

J’ai beaucoup apprécié ce roman, révélant la part d’ombre de chaque individu. Les dessins de Tardi qui ponctuent le récit n’apportent selon moi pas grand chose. Je n’ai pratiquement pas fait attention aux croquis tellement j’étais aspiré par le récit.

A dévorer un soir où vous préférerez vous distraire autrement qu’en regardant Secret Story 12 ou Top Chef 22.

La ferme des animaux est une fable écrite par Gorge Orwell, l’auteur de 1984 et son Big Brother, et publié en 1945. Elle narre les désordres politiques du XXe siècle, les dérives du totalitarisme et la manipulation de la pensée.

I have a dream

Une nuit, Sage l’Ancien, un vieux cochon fait un rêve : celui d’être libre. Qu’est ce que la liberté quand on est un animal de ferme ? C’est sortir du joug du fermier, lequel exploite indûment les animaux et s’en sépare dès que ces derniers ne lui sont plus utiles. Comment le souligne Sage l’Ancien, l’homme est la seule créature qui consomme mais qui ne produit rien. Aussi, le vieux cochon partage avec les autres animaux de la ferme l’espoir de voir ainsi les « quatre pattes » retrouver leur liberté. Au cri de « quatre pattes, oui ! Deux pattes, non ! », il exhorte les animaux (et leur descendance) à se rebeller. Si bien qu’un jour, le fermier Jones est chassé de chez lui par ses animaux.

A la tête du soulèvement des animaux de cette ferme, deux verrats érudits nommés Boule de Neige et Napoléon. Les deux cochons, dont les points de vue divergent, vont poser les bases d’une nouvelle organisation reposant sur sept commandements.

"Tous les animaux sont égaux mais certains plus que d'autres"

Au fil des jours, des mois, les divergences entre Boule de Neige et Napoléon deviennent de plus en plus problématiques, jusqu’à conduire ce dernier à devenir le seul maître à bord. Le savoir et le pouvoir se concentre dans les pattes des cochons, lesquels prennent l’ascendant sur le reste des animaux.

Les dérives du totalitarisme

George Orwell raconte en un peu plus de 130 pages comment un régime totalitaire est progressivement remplacé par un autre, quand à l’origine tous les animaux de la ferme étaient supposés être égaux.

Au fil des pages, on découvre comment une « race » érudite et cochonesque va petit à petit prendre le pouvoir, édicter des règles de vie pour ensuite les tordre comme cela l’arrange.

A lire !

[màj] en lisant cette fable, j’étais persuadé qu’Orwell évoquait l’Allemagne nazie. En parcourant la page Wikipedia, je me rends compte qu’il s’agit d’une satire de la révolution russe.

Honte sur moi, je ne connaissais pas ce chef d’oeuvre que tout bon geek qui se respecte se doit d’avoir lu. Les neuf Princes d’Ambre est le premier des cinq romans racontant l’histoire du prince Corwin.

– Attention, la suite dévoile un tantinet l’histoire –

Ecrit par Roger Zelazny et publié en 1970, les neuf Princes d’Ambre débute sur le réveil de Carl Corey dans une chambre d’hôpital. Visiblement amnésique, l’homme cherche à recoller les morceaux en déboulant dans le bureau du médecin. Il se retrouve ainsi chez sa soeur Flora, chez qui il opère un subtile jeu de questions (et de bluff).

S’embarquant avec son frère Random, il fonce en direction d’Ambre pour tenter de conquérir le trône, convoité par son frère Eric. De fil en aiguille, il découvre les Ombres, Ambre, ainsi que sa véritable identité : Corwin, Prince d’Ambre, grâce à la marelle d’Erbma.

Cette tentative de renverser Eric, avec l’aide de Bleys, sera un échec et Corwin se verra emprisonné durant plusieurs années.

Un premier roman qui donne envie de découvrir la suite !

J’ai le sentiment qu’après mon cycle Asimov je vais me jeter corps et bien dans la littérature de Roger Zelazny.

Je viens de terminer la lecture (dans le métro) de Metronome, écrit par Lorant Deutsch. De Lorant Deutsch, je n’avais pour l’heure retenu que ses magnifiques prestations d’acteurs dans Les Intrépides ou encore dans le rôle de l’interprète Burgonde dans Kaamelott.

Je n’ai pas (encore) eu la chance de le voir sur scène. En plus d’être talentueux, il semble que Lorant Deutsch soit également quelqu’un de chaleureux, qui n’hésite pas à saluer ses spectateurs à la sortie de ses représentations, aux dires de Boris. C’est un « tweet » de Boris qui m’a donné l’envie de lire Metronome. Une occasion de découvrir une autre facette de Lorant Deutsch.

Metronome

Metronome raconte l’histoire d’un village gaulois qui a travers les âges deviendra la capitale que l’on connait actuellement. Lorant Deutsch traverse les âges au rythme d’une station de métro par siècle. Cette promenade historique est fascinante, d’autant plus que l’auteur émaille son récit d’anecdote. Il nous explique ainsi que la cave d’un immeuble parisien cache les vestiges d’un temps ancien. Heureux co-propriétaires qui possèdent leur propre musée.

A la station Bastille, l’auteur nous rappelle qu’au niveau de la sortie boulevard Bourbon, on peut apercevoir les restes de murs de l’ancienne forteresse. (On découvre également l’étymologie du mot boulevard, un mot d’origine parisienne).

Lorant Deutsch, passionné d’Histoire

Lorant Deutsch assouvit sa passion pour l’Histoire en partie grâce à la comédie, laquelle lui permet d’endosser le rôle de différents personnages, de différentes époques. Encore une fois, je suis étonné. C’est une facette du comédien que je ne soupçonnais même pas. Et Lorant Deutsch, au fil des pages, a su (moi, qui ne suis pas du tout fan d’Histoire) me faire voyager. Bientôt trente ans que je vis sur Paris, que je prends tous les jours le métro, après avoir trainé mes guêtres dans quasiment tous les arrondissements de la capitale. Je ne soupçonnais pas tous les trésors, vestiges du passé, qui sont accessibles au parisien initié.

Métronome, j’ai adoré et je le recommande vivement.

Je ne suis pas un fan a priori de Lorant Deutsch. Pas que je ne l’apprécie pas, mais plutôt qu’à part quelques épisodes de séries TV, je n’ai pas eu l’occasion de le voir sur scène. Mais Métronome, j’ai adoré. C’est bien écrit. Le livre se lit facilement, le récit est émaillé d’anecdotes. Bref, si jamais vous souhaitez découvrir les secrets dont regorge Paris, foncez acheter le bouquin. (Je vous aurais bien prêter mon exemplaire, mais j’ai promis à papa et belle-maman de leur prêter).

J’ai pourtant essayé et les deux premiers épisodes m’ont pourtant plus. Mais là… Rien à faire. Je n’avance pas dans la lecture du bouquin, je trouve l’histoire moins intéressante.

Bref, c’est à contrecœur que je mets un terme à la lecture de La vie, l’univers et le reste. Adam, si tu me lis… Désolé.

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