Catégorie : Culture

Après la réception de ma commande (quelle aventure !), voici une petite mise à jour de la liste des DV8 originaux désormais en ma possession…

Ces derniers jours, durant mes trajets quotidiens en métro, j’ai poursuivi mon voyage en terres Asimoviennes avec les volumes 3 et 4 du cycle des robots et ses fameuses trois lois de la robotique : Les cavernes d’acier et Face aux feux du soleil.

Au début, j’ai été un peu perturbé par le passage du format « nouvelles », mettant en scène le docteur Susan Calvin, au format « roman », narrant les aventures d’Elijah Bailey et de son acolyte R Daneel Olivaw.

Dans Les cavernes d’acier, l’auteur présente une humanité terrée dans des mégalopoles, protégée de l’extérieur par une voute de métal et organisée en castes. En fonction de son niveau d’accréditation, chaque individu possède des privilèges plus ou moins étendus. A l’opposé des terriens se trouvent les spaciens, descendants des premiers colons de l’espace, vivants dans les Mondes Extérieurs. Ces derniers sont des planètes aseptisées, où les Terriens sont naturellement persona non grata et où l’économie repose dans une large mesure sur les robots.

Et voilà qu’un meurtre est commis sur Aurora, un des mondes extérieurs. L’inspecteur Bailey se voit alors confier l’enquête, pour des raisons assez obscures et qui lui échappent. On lui colle dans les pattes un spacien (un robot en fait) pour tenter de résoudre ce meurtre étrange. Evidemment, les deux héros feront toute la lumière sur ce crime, mais ce qui est le plus intéressant c’est d’accompagner Bailey et de voir son comportement vis à vis des robots se modifier au fil des pages.

L’inspecteur Elijah Bailey, monté en grade grâce à ce succès, se verra quelques mois plus tard envoyé sur Solaria, toujours pour une étrange affaire de meutre. C’est ainsi que commence le livre IV, sous les feux du soleil. (C’est le deuxième tome du cycle d’Elijah Bailey, qui lui même est intégré au cycle des Robots,…)

Sur ce nouveau monde extérieur, Bailey va découvrir un nouveau type de relation entre les individus : la stéréovision. En effet, sur Solaria, les habitants évitent totalement la présence physique et rien que l’idée de se trouver dans la même pièce qu’un autre humain les révulse (ils ne tolèrent que les robots). Bailey et Daneel réussiront-ils à mener à bien leur enquête ? Comment procéder aux interrogatoires quand la personne n’est physiquement pas avec vous ? Quel est donc ce terrible secret ? Qui a tué le professeur Moutarde ? (oups, là je change de sujet).

Comme d’hab, no spoiler. Laissez moi juste vous dire que si la lecture des cavernes d’acier a été un peu fastidieuse (dur de passer des nouvelles au roman), j’ai pris plaisir à lire cette seconde aventure mêlant habilement les peurs des habitants de Solaria mais surtout celles de l’inspecteur… A lire donc !

(Je fais un rapide détour par quelques livres offerts à Noël et poursuivrait mes pérégrinations chez Herbert et Asimov. D’ailleurs, vivement la sortie de Fondation au ciné ! oui vivement…)

Il y a quelques lunes de cela, j’ai (enfin) achevé la lecture de la deuxième partie de Dune, le célèbre ouvrage de Frank Herbert dans lequel je n’avais pas encore eu la bonne idée de me plonger.

J’ai donc retrouvé Paul Muad’Dib Atreides et sa mère Jessica. Pris dans une tempête et abandonnés au désert, ces derniers retrouvent les Fremens, par qui ils sont reccueillis.
DestinationCette deuxième partie met en scène l’arrivée du jeune Paul, agé d’une quinzaine d’années, à la tête des indomptables Fremens. Toujours torturé par ses visions prescientes de l’avenir, ou flotte la bannière verte des Atreides, Paul cherche à éviter l’inévitable jihad.
Ce premier volume de Dune se clôt (après moultes péripéties) sur la victoire de Paul sur l’empereur et sur le baron Vladimir Harkonnen.

J’ai un peu trainé pour finir de lire cette deuxième partie. Il n’en reste pas moins que pour l’heure j’ai bien accroché et que, même si en ce moment je m’accorde une pause Asimov, je pense sérieusement à dévorer le reste des ouvrages de Herbert père.
Puis, sur les conseils de Stan, je m’attaquerai au travail de Herbert fils (j’avais initialement commencé la saga Dune par une préquelle. Stan, DoudouAngel et d’autres m’avaient alors « mis en garde »).

Bref, une aventure passionnate, loin d’être terminée. Et peut-être que, si ce week-end j’ai un peu de temps (entre la TV à ramener à la FNAC, le PDA du samedi, le passage chez Ikea pour la table à langer et le transport d’un vélo d’appartement, le rangement, le ménage,…), je regarderais le film…

Je viens de terminer la lecture de La soie, écrit par Alessandro Baricco. Ce roman (très rapide à lire) narre l’essor de l’industrie du ver à soie à la fin du XIXème siècle à Lavilledieu et les différents voyages d’Hervé Joncour vers le Japon, terre inconnue où sont achetés (sous le manteau ou presque) des oeufs de vers à soie.

Là-bas, Hervé Joncour fait la connaissance d’Hara Kei et d’une mystérieuse jeune femme…

Un texte court, une belle histoire qu’il est difficile de résumer. A lire absolument.

Je suis devenu grâce à Olivier et Isabelle un lecteur enthousiaste des romans policiers de Fred Vargas. Ce qui les « bouscule » un peu, c’est que je n’ai pas les ai pas lus dans l’ordre. En effet, je reconnais (après coup) qu’au fil des intrigues, les personnages de Fred Vargas (et notamment les personnages secondaires gravitant autour du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg) prennent de plus en plus d’épaisseur.
Après avoir découvert l’érudit (et un peu alcoolique) Adrien Danglard, on fait la connaissance de Veyrenc de Bilc, de la scupturale Violette Rétancourt, d’Hélène Froissy, de la Boule et du reste de la brigade criminelle…

Ayant lu quelques uns de ouvrages de l’écrivain-historienne Fred Vargas, j’ai eu envie de voir les adaptations cinématographiques et télévisuelles (le même mode opératoire que lors de ma session Brett Easton Ellis).

A Noël, le DVD de Pars vite et reviens tard m’a été offert (merci Michel et Freddy). Impatient de découvrir le film, je me suis rendu compte que je n’avais pas lu le livre correspondant. Mes impressions…

Les personnages
Le commissaire Adamsberg et Adrien Danglard :

Autant être franc, je suis déçu. J’aime beaucoup José Garcia, mais il incarne mal (à mon goût) le pelleteux de nuages qu’est le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg. Idem pour Danglard, le comédien n’est pas mauvais, mais on ne retrouve pas suffisamment le côté « pauv’ type alcoolo parent isolé » des bouquins…

C’est dommage, mais je comprends aussi que la contrainte de la prod’ : faire un film qui parle (aussi) à ceux qui n’auraient pas lu Fred Vargas.

L’histoire :

Je ne m’étendrai pas sur cette dernière car ce serait déjà en dire trop (et les vrais amis ne font pas de spoilers 🙂 ). Je me suis rendu compte que c’est un Vargas que je n’avais pas lu. En visite dans un grand magasin avec plein de produits culturels à l’intérieur, j’ai failli acheter Pars vite et reviens tard, mais me suis finalement abstenu parce que je connais à présent la fin…

Au final…

Lisez Vargas ! puis regardez le film… Le film vaut le détour, malgré les petits reproches qu’un lecteur assidu de l’historienne-archéologue-écrivain peut faire. Il me semble qu’un téléfilm inspiré de son oeuvre existe, je m’en vais suivre cette piste. En tous les cas, vivement les prochaines adaptations !

Je viens de terminer la lecture du premier tome de Dune (qui en compte 8 il me semble, si l’on excepte les opus rédigés par le fils de Franck Herbert). Après la Fondation et les Robots d’Asimov, je commence donc la lecture d’une nouvelle « saga ». Je voulais initialement commencer par le prélude à Dune (un des fameux livres rédigés par Herbert fils grâce aux notes de son père). Sur les conseils avisés de DoudouAngel et de Kikistan, j’ai laissé de côté Prélude à Dune pour commencer par le premier vrai volume.

Dune 1 met en scène la lutte entre les Harkonnen et les Atréides (des noms que j’avais rencontré dans ce que j’ai lu du prélude…). Ces derniers sont envoyés par l’Empereur sur Arrakis, planète hostile sur laquelle est récoltée l’Epice, mais aussi sur laquelle vivent les Fremen, le vaillant peuple du désert. Sur Arrakis, chaque goutte d’eau est un trésor et dans le désert le port du distille est obligatoire (le distille est un vêtement permettant de recycler l’eau du corps s’échappant par la transpiration).

Le Duc Leto Atréides, sa femme la Bene Gesserit Jessica et leur fils Paul débarquent donc sur Arrakis, avec leurs gens pour exploiter les gisements d’épice, dont la valeur semble surpasser celle de l’or. (Attention, l’épice est une drogues. A consommer avec modération :)). Paul, fils d’une Bene Gesserit (les descendantes des sorcières…) et entrainé par le Mentat Thufir Hawat, développe des compétences étranges…

En résumé, Dune 1 présente l’arrivée des Atréides sur Arrakis, les intrigues politiques, les Fremens… Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler ceux qui (comme moi) n’auraient pas encore lu l’épopée de Franck Herbert. J’attaque très bientôt Dune 2 (l’histoire a été scindée en 2 volumes), et suis assez impatient de connaitre la suite de l’histoire.

Et après ça, même si on me le déconseille, je matterai le fim avec Sting…

Peut-être que je vais me prendre au jeu, devenir un inconditionnel de Dune et me mettre moi aussi à récolter l’épice grâce au MMORPG Spice Conquest

Petit pense-bête pour un jeune adulte qui souhaite racheter en version originale le comics DV8… (en gros, imaginez-vous des super(z)héros défoncés, pervers…; prononcez « di vi eight », déviant quoi 🙂 )

  • 0 Beautiful Lies
  • 1 Lust For Life
  • 2 Some Weird Sin
  • 3 Neighborhood Threat
  • 4 Miss Drugstore
  • 5 Isolation
  • 6 Tonight
  • 7 Shades
  • 8 Three
  • 9 Paranoid Conspiracies
  • 10 In Service To Nothing
  • 11 Facets
  • 12 Marriage Of Convenience
  • 13 The Sad Tale Of Senator Killory
  • 14 Barely Legal
  • 15 Settling Accounts
  • 16 Intersection
  • 17 Gen-Passive
  • 18 Same As It Ever Was
  • 19 Larger Concerns
  • 20 Lounging In The Ammo Dump
  • 21 Arthrax!
  • 22 Choices
  • 23 Gone To Ground
  • 24 Slipstream Prologue
  • 25 New Horizons Slipstream
  • 26 Lost And Found
  • 27 Family
  • 28 I Am The One
  • 29 An Affront Of Liberty
  • 30 Things Fall Apart, Part 1: Forfotten But Not Gone
  • 31 Things Fall Apart, Part 2: « Trust »
  • 32 Things Fall Apart, Part 3: Reverse Engineering

J’ai découvert il y a quelques temps déjà, dans les allées de la Fnac, Murena, une bande-dessinée dont l’action se déroule sous le règne de l’empereur Claude. Ce dernier est sur le point de répudié Agrippine pour épouser Lolia Paulina. Mais l’empereur est empoisonné et Lolia Paulina assassinée. La défunte est la mère de Murena, ami de Néron, lequel est le fils d’Agrippine, laquelle est la commanditaire du double meurtre… Voilà une intrigue qui promet !

Murena est une bande-dessinée de Jean Dufaux (scénariste) et Philippe Delaby (dessinateur), éditée aux éditions Dargaud. Cette fresque historique se compose pour l’heure de six volumes, répartis en deux cycles.

Dans le cycle de la mère (Le pourpre et l’or, De sable et de sang, La meilleure des mères, Ceux qui vont mourir…), on assiste aux manoeuvres d’Agrippine destinées à permettre à son fils d’accéder au trône à la place de Britannicus, le fils du défunt empereur Claude. Le cycle de l’épouse (La déesse noire, Le sang des bêtes) met en scène Popée, la favorite de Néron, dans ses basses oeuvres. On retrouve Murena, toujours à la recherche du meurtrier de sa mère, ainsi que les gladiateurs Balba et Massam…

Verdict 🙂 : je conseille !

J’ai beaucoup aimé le dessin et l’histoire (et je ne suis pas le seul…). Les 6 tomes sont extrêmement bien documentés, et plusieurs notes explicatives renvoient en fin d’ouvrage (le tome 4 est préfacé par Michael Green, chercheur au King’s College et consultant pour le film Gladiator, lequel salue le travail réalisé par Delaby et Dufaux). Murena pourrait presque faire office de livre d’histoire sur le monde antique. Bref, une bande dessinée intelligente, belle, que je prendrai plaisir à relire.

Dans une précédente note je présentais rapidement un roman policier signé Fred Vargas. Cette fois ci, c’est au tour de Sous les vents de Neptune du même auteur. La gros de l’action a lieu au Québec, où Adamsberg et son équipe sont envoyés pour s’initier aux joies de la police scientifique (relevés d’ADN…) et accessoirement, découvrir leurs cousins d’Amérique.

Après une soirée fortement alcoolisé, le pelleteur de nuages (Adamsberg) rentre par un sentier jusqu’à son hôtel. Et là, trou noir. Réveil difficile, chemise ensanglantée. Rentré en France, Adamsberg est demandé par la police québécoise. De retour sous la surveillance du lieutenant Rétancourt, le commissaire se verra accusé de meurtre. Le corps porte des stigmates bien connues d’Adamsberg.., Désormais fugitif, il réussira à rentrer en France pour démêler une affaire vieille de plus de vingt ans.

Sous les vents de Neptune est un nouvel épisode mettant en scène Jean Baptiste Adamsberg, cette fois ci accusé de meurtre. L’histoire prend place entre Paris et le Québec, l’occasion pour Fred Vargas de nous présenter un large panel de mots et expressions idiomatiques.

Comme le précédent, je recommande !

Je viens de me rendre compte qu’il y avait une fiction (France 2 inside) tirée du livre. Est ce que quelqu’un l’a vu ? le conseille ?

De capes et de crocs est une bande dessinée, signée Alain Ayroles pour le scénario et Jean-Luc Masbou pour le dessin. Editée par Delcourt, cette BD est un hommage au théâtre et à la poésie !

Résumé de l’histoire

L’histoire de Armand Raynal de Mauperuis et de Don Lope de Villalobos y Sangrin démarre à Venise, avec la découverte d’une carte aux trésors. Condamnés aux galères, les deux héros croiseront la route (et le fer) de Mendoza, d’Eusebe, du Raïs Kader, et de nombreux autres personnages sur la route des iles Tangerines et de leur trésor. Un voyage qui mènera Maupertuis (ose et rit !) et Don Lope (Carne y Sangre) jusqu’aux Sélénites… sur la Lune.

De capes et de crocs mets donc en scène deux fines lames dans un univers fantastique, le tout… en alexandrins ! La BD se distingue en effet par son écriture, ainsi que par les nombreuses références aux classiques du théâtre.

Composée pour l’heure de 8 tomes, la série devrait être complétée d’encore au moins 2 volumes (bien que les auteurs n’aient rien arrêté). A découvrir et à dévorer !

Et pour plus d’infos, c’est ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/De_cape_et_de_crocs

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