Catégorie : Culture

Le nouvel opus des aventures de Clochette, Clochette et le Secret des Fées, sortira en salles le 10 octobre. Je connais quelqu’un que l’info va fortement intéresser… poke @mini_teulliac.

iron-man

Pour découvrir les recettes de cocktail des autres Vengeurs, c’est pas là : http://www.geeksaresexy.net/2012/05/23/avengers-themed-cocktail-recipes/

Je suis tombé dans la bande-dessinée il y a presque deux ans. Avant cela, j’en lisais (ou plutôt je me contentais de relire les albums de ma bibliothèque, pour la plupart des Astérix). Je tente donc de rattraper mon (immense) retard. C’est ainsi que j’ai découvert Universal War One, les Technopères ou encore Lanfeust. J’ai la chance d’avoir deux trois copains qui sont experts et auprès de qui je vais chercher conseil. Mais j’ai également la chance d’avoir une boutique spécialisée à Boulogne. Les vendeurs y sont plutôt sympas, mais surtout de très bon conseil. Lors de ma dernière « descente » chez eux, ils m’ont recommandé la lecture d’Alter Ego.

[quote_right]Alter Ego est une série d’anticipation en six volumes, dont l’originalité repose sur le fait qu’il y a autant de portes d’entrée qu’il y a d’albums.[/quote_right]

Alter Ego est écrit de telle sorte que le lecteur peut commencer par n’importe quel album, chaque album apportant un éclairage supplémentaire à l’intrigue.

Les six albums de la série présentent chacun le parcours d’un personnage, d’un point de vue. Une organisation mondiale a trouvé un vaccin contre le SIDA et procède à la vaccination de la population. Afin de distinguer toute personne vaccinée, un tatouage est apposé sur l’épaule de cette dernière. Seulement, cette campagne mondiale de vaccination n’est pas opérée uniquement par bonté d’âme et le lecteur va progressivement plongé dans une intrigue mi-scientifique mi-ésotérique, où le bien-être d’un individu dépend de celui d’autrui…

Neuf personnes ont collaboré à créer ces récits et le résultat est plutôt intéressant. Les six histoires sont à la fois indépendantes et intimement liées. Et finalement, si la qualité d’un ou deux volumes peut sembler plus faible, l’intérêt de la série se trouve dans la reconstitution du puzzle, et l’ensemble s’en trouve rehausser d’autant.

J’ai découvert (sur le tard ok ok) Authority, un comics édité initialement par WildStorm et paru en France chez Panini Comics. The Authority est un spin-off de StormWatch. C’est une équipe de superhéros, post-humains, qui veille sur le monde… sans pour autant faire dans la dentelle. Pas de compromis possible pour cette équipe qui, sous prétexte de faire de la Terre un monde meilleur, n’hésite pas à imposer ses propres règles du jeu (pas comme ces tapettes de X-men diront certains).

Je viens d’achever la lecture des tomes 1 et 2, scénarisés respectivement par Warren Ellis et Mark Millar. C’est vous dire… Il est question dans ces deux volumes de conflit planétaire et de politique internationale. Dans le second volume, Mark Millar et le dessinateur Frank Quitely confèrent à l’équipe une posture plutôt révolutionnaire, à travers le personnage de Jack Hawsmoor notamment.

Au-delà de l’histoire, les personnages sont également à contre courant. Deux des membres mâles de l’équipe sont en couple (ils adopteront même un enfant…) et le « Docteur » est accro à l’héroïne. J’aime beaucoup ce côté subversif du super-humain (que j’avais apprécié lors de la lecture de la série DV8, parue chez Image).

The Authority : l’équipe

Dans le premier tome, The Authority est emmenée par Jenny Sparks, l’ « esprit du XXème siècle », capable de manipuler l’électricité. Jack Hawksmoor est le « dieu des villes » qui communique avec les cités à travers le monde, desquelles il tire d’ailleurs sa force. C’est lui qui prendra la tête de l’équipe dans le tome 2.

[quote_right]Midnighter et Apollo sont le couple de l’équipe.[/quote_right]

Ces deux hommes sont respectivement une machine à tuer, capable de prévoir les coups de ses adversaires (par un calcul savant de toutes les combinaisons possibles…) et le quasi-dieu du soleil. En effet, Apollo tire ses pouvoirs du rayonnement solaire, lui permettant de voler et de lancer des rafales destructrices. Vient ensuite le toxico de la bande, alias le Docteur, shaman de la Terre, doté de pouvoirs magiques considérables. Swift est une femme ailée et l’Ingénieur est enfin une scientifique pourvue d’un corps dans lequel circule quatre litres de métal liquide. Personnage intéressant, elle peut faire apparaitre n’importe quel type de machine.

Toute cette petite équipe squatte le Porteur, un vaisseau inter-dimensionnel aux dimensions incroyables (il est fréquemment rappelé que le Porteur est une sorte d’organisme vivant de 75 km par 50).

Les scénarios sont bons (en même temps, vous avez vu qui les signe…). La lecture de The Authority m’a un peu mise « mal à l’aise », peut-être parce que je préfère mes super-héros plus « fleur bleue » (mon mutant préféré étant Cyclops). Mais je ne regrette pas cette découverte (qui m’a par ailleurs donné envie de me plonger dans StormWatch, que j’avais snobé à l’époque de sa première parution…).

Marc s’était toujours contenté de ce qu’il avait et n’aspirait à rien de mieux que ce qu’il était déjà : un homme ordinaire.

C’est ainsi que commence Le serrurier volant, roman écrit par Tonino Benacquista et illustré par Tardi. Ce (petit) roman (de 142 pages) raconte l’histoire d’un mec banal. Ou plutôt tranquille, pas ambitieux. Marc devient convoyeur de fonds. La vie suit son cours jusqu’au jour où le fourgon de Marc est attaqué. Ses deux collègues sont tués et Marc est grièvement blessé.

Soins, antidépresseurs, psychiatre,… Les stigmates sur son corps lui rappellent constamment l’attaque. Marc perd le goût de vivre et s’éloigne de ses deux amis. Seul, Marc s’enfonce dans les antidépresseurs et l’alcool. Jusqu’au jour où coincé devant la porte de son studio, Marc est « sauvé » par SOS dépannage serrure. Sauvé car, en plus de pouvoir rentrer dans son logis, cette intervention est une révélation.

Marc va retourner parmi les vivants en offrant ses services de serrurier volant. Chevauchant son scooter, il se rend aux quatre coins de Paris pour ouvrir les portes. Ces portes constituent un symbole fort, marquant le passage, le changement de cap de l’après-traumatisme. Jusqu’au jour où Marc fera deux rencontres : la première lui permettant de se projeter dans l’avenir, la seconde le renvoyant à son passé…

J’ai beaucoup apprécié ce roman, révélant la part d’ombre de chaque individu. Les dessins de Tardi qui ponctuent le récit n’apportent selon moi pas grand chose. Je n’ai pratiquement pas fait attention aux croquis tellement j’étais aspiré par le récit.

A dévorer un soir où vous préférerez vous distraire autrement qu’en regardant Secret Story 12 ou Top Chef 22.

La ferme des animaux est une fable écrite par Gorge Orwell, l’auteur de 1984 et son Big Brother, et publié en 1945. Elle narre les désordres politiques du XXe siècle, les dérives du totalitarisme et la manipulation de la pensée.

I have a dream

Une nuit, Sage l’Ancien, un vieux cochon fait un rêve : celui d’être libre. Qu’est ce que la liberté quand on est un animal de ferme ? C’est sortir du joug du fermier, lequel exploite indûment les animaux et s’en sépare dès que ces derniers ne lui sont plus utiles. Comment le souligne Sage l’Ancien, l’homme est la seule créature qui consomme mais qui ne produit rien. Aussi, le vieux cochon partage avec les autres animaux de la ferme l’espoir de voir ainsi les « quatre pattes » retrouver leur liberté. Au cri de « quatre pattes, oui ! Deux pattes, non ! », il exhorte les animaux (et leur descendance) à se rebeller. Si bien qu’un jour, le fermier Jones est chassé de chez lui par ses animaux.

A la tête du soulèvement des animaux de cette ferme, deux verrats érudits nommés Boule de Neige et Napoléon. Les deux cochons, dont les points de vue divergent, vont poser les bases d’une nouvelle organisation reposant sur sept commandements.

"Tous les animaux sont égaux mais certains plus que d'autres"

Au fil des jours, des mois, les divergences entre Boule de Neige et Napoléon deviennent de plus en plus problématiques, jusqu’à conduire ce dernier à devenir le seul maître à bord. Le savoir et le pouvoir se concentre dans les pattes des cochons, lesquels prennent l’ascendant sur le reste des animaux.

Les dérives du totalitarisme

George Orwell raconte en un peu plus de 130 pages comment un régime totalitaire est progressivement remplacé par un autre, quand à l’origine tous les animaux de la ferme étaient supposés être égaux.

Au fil des pages, on découvre comment une « race » érudite et cochonesque va petit à petit prendre le pouvoir, édicter des règles de vie pour ensuite les tordre comme cela l’arrange.

A lire !

[màj] en lisant cette fable, j’étais persuadé qu’Orwell évoquait l’Allemagne nazie. En parcourant la page Wikipedia, je me rends compte qu’il s’agit d’une satire de la révolution russe.


[dropcap1]J[/dropcap1]udge Dredd. Les connaisseurs et amateurs sauront déjà qu’il s’agit d’un comics US, mais pour moi, tout ça c’est nouveau. Le comics, je n’y avais encore jamais touché, à part au cinéma. Le format souple et les histoires de super-héros m’ont toujours quelque peu rebuté au premier abord. Mais cette première est plutôt sympa. D’abord il s’agit d’un cadeau, ce qui fait toujours plaisir, et en plus l’édition se rapproche de la BD classique et du livre. Couverture rigide, format légèrement inférieur à du A4 et plus de 145 pages. [quote_center]Mais Judge Dredd Mandroïd, qu’est-ce que c’est, mis à part ces détails purement techniques?[/quote_center] Comme tout comics qui se respecte, on a un super-héros, personnage central de l’histoire, entourés de quelques amis mais surtout de beaucoup de méchants. Oui, parce que notre bonhomme, le sergent Nate Slaughterhouse (Abattagemaison en français) il est gentil. Il tue tout le monde sur son passage mais nous on lui pardonne parce qu’il est gentil. Et on lui pardonne pour la simple et bonne raison que c’est pas simple d’être réformé de l’armée, de partir vivre dans un hlm-bidon ville de Méga-City One avec sa femme et son gosse et d’avoir un corps mi-homme mi-robot (d’où le « Mandroïd ») le tout en l’année… on sait pas vraiment quand, mais c’est dans plutôt longtemps quand même ! Et en plus, Nate, il a pas de bol. Des mafieux ont décidé de lui pourrir sa vie déjà pas marrante en s’en prenant aux deux êtres les plus chers à ses yeux : madame et fiston Slaughterhouse. Grosse erreur messieurs les mafieux ! Fallait pas lui faire ça ! Nate n’a déjà pas un caractère très doux, alors lui faire tout péter à la gueule sans réussir pour autant à le tuer, c’est moyen comme bonne idée… Du coup, il va se venger.  Et on en attendait pas moins ! Le truc, c’est que la police (déguisée en Power Rangers) n’est pas vraiment d’accord et va tout faire pour l’empêcher de régler ses comptes à sa façon. C’est qu’ils sont gentils mais pas non plus super arrangeants les juges. Mais encore une fois, le scénar (très bon au demeurant) reste écrit par un américain et aux États-Unis, la police est toujours débordée et dépassée par les événements sauf un gars – un bien, brave et bon et plus intelligent que les autres – qui comprend les tourments du héros et accepte de le laisser poursuivre sa mission destructrice parce qu’il le faut bien si l’on veut éliminer toute cette racaille qui moisit dans les basfonds et qu’à défaut de Karcher un Mandroïd haineux, ça fait très bien l’affaire. Tout est là, réuni en un tome et l’on retrouve tout ce qui fait les clichés et plaisirs de lire un comics. Le héros, les méchants, le côté sombre, la puissance, la vengeance, l’action,… Côté scénario, tout s’enchaîne et se suit sans longueurs. La fin laisse cependant un peu en haleine par la brutalité du dénouement et sa rapidité extrême qui clos l’histoire en quatre pages.  Par ailleurs, vu que la série est sortie en magazine (2000AD pour les puristes) lors de sa première parution – ce qui signifie page par page sur plusieurs mois -, trois dessinateurs se sont succédés afin de donner vie à l’histoire. On remarque ainsi les styles et les traits des personnages qui se transforment selon la main et la vision du dessinateur du moment. Perturbant mais pas autant que de lire le dernier Lucky Luke puis le premier. Voilà ce qu’on peut dire de ce petit ouvrage. Est-ce un classique du genre ? Je ne sais pas, mais ce qui est sûr c’est qu’il a été adapté en film où Judge Dredd est incarné par Sylvester Stallone. J’en ai vu un extrait, j’ai pas osé affronter la suite. A vous de voir si vous en aurez le courage, mais commencer par le comics me semble une bonne solution.


Ce billet a été rédigé par Paul, à qui j’ai offert l’exemplaire de Judge Dredd Mandroïd envoyé par les éditions Soleil, en l’échange d’une petite review. Il a un peu tardé avant de m’envoyer sa note. Il s’en excuse platement 🙂

L’affiche officielle se dévoile. Reste à savoir si je vais avoir le courage/l’envie d’aller voir ce film (Captain America n’a jamais été mon superhéros préféré…). En revanche, après la lecture des Civil War, puis des Ultimates, j’ai redécouvert l’équipe des Vengeurs (Avengers dans la version originale). Le projet de film sur Les Vengeurs m’intéresse au plus haut point…

Green Lantern (« lanterne verte » en anglais) est une bande dessinée américaine créée en 1940 et publiée par l’éditeur DC Comics. Le nom Green Lantern est porté par les héros de cette série mais aussi par des personnages secondaires. Tout ces personnages tirent leurs super-pouvoirs d’un anneau vert (une lanterne stylisée) qui donne à son porteur le pouvoir de faire et créer tout ce qu’il souhaite (la seule impasse est le bois pour le premier Green Lantern de la Terre et la couleur jaune pour tous les autres) avec une lumière d’énergie verte à condition d’avoir une force psychologique suffisante. La Ligue de Justice d’Amérique compte généralement un Green Lantern dans ses rangs.
L’adaptation cinématographique est prévue pour 2011 avec Ryan Reynolds dans le rôle de Hal Jordan et sera réalisé par Martin Campbell.

La suite sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Green_Lantern

A l’occasion de la sortie aujourd’hui d’IRON MAN 2 en DVD, DVD Collector et Edition Spéciale Blu-ray + DVD, je vous propose de retrouver l’équipe du film dans une vidéo exclusive ainsi que le spot TV !

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