Catégorie : Culture

De capes et de crocs est une bande dessinée, signée Alain Ayroles pour le scénario et Jean-Luc Masbou pour le dessin. Editée par Delcourt, cette BD est un hommage au théâtre et à la poésie !

Résumé de l’histoire

L’histoire de Armand Raynal de Mauperuis et de Don Lope de Villalobos y Sangrin démarre à Venise, avec la découverte d’une carte aux trésors. Condamnés aux galères, les deux héros croiseront la route (et le fer) de Mendoza, d’Eusebe, du Raïs Kader, et de nombreux autres personnages sur la route des iles Tangerines et de leur trésor. Un voyage qui mènera Maupertuis (ose et rit !) et Don Lope (Carne y Sangre) jusqu’aux Sélénites… sur la Lune.

De capes et de crocs mets donc en scène deux fines lames dans un univers fantastique, le tout… en alexandrins ! La BD se distingue en effet par son écriture, ainsi que par les nombreuses références aux classiques du théâtre.

Composée pour l’heure de 8 tomes, la série devrait être complétée d’encore au moins 2 volumes (bien que les auteurs n’aient rien arrêté). A découvrir et à dévorer !

Et pour plus d’infos, c’est ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/De_cape_et_de_crocs

[Litt.] Un lieu incertain de Fred Vargas : PLOG !

Merci Fanny. Coquille coRRigée 🙂 J’ai découvert Fred Vargas grâce à ma belle famille il y a quelques temps déjà. Après un détour par quelques ouvrages de science fiction, j’ai eu envie de retrouver le commissaire Adamsberg et son acolyte Adrien Danglard. J’ai donc réattaqué avec Un lieu incertain. Adamsberg et Danglard sont invités à

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Découvert chez un ami, Okko (4 tomes disponibles à ce soir) raconte l’histoire d’un samouraï sans maître (un rônin en somme). Okko est accompagné dans sa chasse aux démons par un bonze amateur de saké (Noshin), un géant portant un masque rouge, tels que ceux portés dans le théâtre kabuki (Noburo), et Tikku, recueilli par l’équipe et devenu l’élève du moine alcoolo.

L’action prend place dans le Japon médiéval, dans l’empire du Pajan. L’histoire après l’enlèvement de Petite Fleur, la sœur de Tikku (Le cycle de l’eau, volume 1). La série, commencée en 2005, compte pour le moment 4 volumes (Le cycle de l’eau I et II, le cycle de la terre I et II).

Les quatre premiers volumes m’ont vivement donné envie de connaître le reste de la série, prévue en 10 volumes (deux tomes par éléments restants à savoir le feu, le vent et le vide).

Le scénario et le dessin sont de Hub, la couleur de Stephan Pelayo.
L’éditeur est Delcourt et la collection Terres de Légendes.

Mais ce n’est pas tout, Okko, c’est aussi un jeu de plateau. Pour en savoir plus, c’est ici : http://www.okko-thegame.com/accueil/index.htm

J’ai complètement accroché à l’histoire se déroulant dans un Japon médiéval sur fond de guerres de clans, mais aussi au trait de Hub (les dessins sont superbes). Une série que je conseille et dont j’attends avec impatience la suite !

Il y a un mois, j’écrivais une note sur la bande dessinée Le Fléau des Dieux, mettant en scène la guerre entre les Romains et les Huns… dans l’espace. Voici un nouveau billet sur une série que je viens de terminer : Universal War One, une bande dessinée imaginée et réalisée par Denis Bajram. Un régal…

ça y est, j’ai enfin trouvé le temps de dévorer les quatre premiers tomes de la série le Fléau des Dieux.

Le Fléau des Dieux, c’est l’histoire du combat que se livrent Attila et Flavius Aetius, retranscrite dans un univers SF (c’est la guéguerre des Romains contre les Huns… dans l’espace).

Cette saga, dont le premier tome « Morituri te salutant » a été publié en 2000, a été écrite par Valérie Mangin, dessinée et encrée par Aleksa Gajic, le tout d’après une idée de Denis Bajram (dont je reparlerai une fois que j’aurai terminé de lire Universal War One !)

Le Fléau des Dieux, l’histoire…

Le nouvel empire romain galactique est envahi par des hordes de Huns, assoiffés de sang. Affaibli, l’empire signe la paix avec Rua, le roi des Huns. Pour sceller cet accord, cinq jeunes hommes et cinq jeunes femmes sont envoyés aux barbares pour être sacrifiés à Kerka, la déesse vénérée par les Huns. Lors de la cérémonie, et sur fond de magouille politique, une jeune femme n’est pas tuée. Elle est considérée dès lors par le peuple barbare comme la réincarnation de la déesse Kerka. Il s’agit de Flavia Aetia, dont Attila va se servir pour poursuivre la guerre contre l’Orbis.

Je n’en révèle pas plus sur l’intrigue pour ne pas gâter le plaisir de ceux qui voudraient se lancer dans l’aventure…

J’ai eu la chance d’être invité par Marlène de Passage Piéton à venir découvrir Kung-Fu Panda en avant-première. Arrivé sur place un peu en avance, juste le temps de donner un rapide coup de main à Marlo 🙂 , je croise les premiers arrivés : Amelimelo et Thibaut. Assis en terrasse, nous sommes rejoints par une foulitude de lapins. Dans le désordre et en en oubliant peut-être (désolé par avance) : Lena, Tarik, Fanny, Anne-Laure, rapidement rejointe par sa moitié, Naël accompagné de Greg, Eric L-tz, (qui d’autre ?).

Marie et moi avons été invités par CommeAuCinema.com pour assister en avant-première à la projection de Seuls Two, le dernier film d’Eric & Ramzy.

Ma chère et tendre m’ayant récemment taxé mon Archos afin d’affronter ses déplacements en métro pour se rendre jusqu’à son magasin, j’ai été contraint et forcé de reprendre goût à la lecture. Ayant dévoré American Psycho et Moins que zéro du sieur Bret Easton Ellis, puis avalé quelques ouvrages d’Isaac Asimov (Robots, La voie martienne), je me suis retrouvé en rade de lectures intelligentes.

Sorti du bureau, après une longue journée de labeur, et un entretien plutôt déceptif, j’ai eu un peu le cafard.

J’ai alors traversé la rue pour me rendre à L’arbre à lettres, histoire de me soigner en achetant un ou deux livres. Peu de réflexion, direction le rayon « littérature anglo-saxonne » et hop ! Rapide comme l’éclair, me voilà avec deux nouveaux B.E.E dans les mains : Glamorama et Les lois de l’attraction. Arrivé devant la caisse, j’ai été victime du merchandising et ai acheté L’intégrale des jurons du Capitaine Haddock de Albert Algoud, aux Editions Casterman.

Après avoir demandé au libraire un paquet cadeau, je suis sorti, le coeur léger, heureux d’avoir trouvé un petit cadeau pour Marie (c’est pas ça qui me fera récupérer mon Archos…).

A nous les « Tonnerre de Brest », les « Sapajous », et autres « Bachi-Bouzouks » naturellement.

Isaac Asimov (????? ??????) est un écrivain russe (plus tard naturalisé américain) connu notamment pour son oeuvre de science-fiction. Chose importante, l’écriture d’Asimov est « facile à lire », c’est peut-être bête à lire, mais quand on s’attaque au Cycle de la Fondation ou à celui des Robots… c’est une donnée qui peut avoir son importance. Loin des tournures alambiquées qui font mal au crâne, les écrits du « maitre » reposent beaucoup sur les dialogues entre les personnages.

Comment j’ai découvert Asimov ?

C’est une histoire qui remonte à mes lointaines années de scoutisme (bah oui). Un soir, Fennec nous proposa de nous lire une nouvelle, Noël sur Ganymède, tirée du recueil éponyme. Allongés, les yeux rivés sur la voute céleste, nous écoutâmes le récit parlant de Ganymède, un satellite de Jupiter sur lequel les terriens utilisent les autochtones pour extraire et livrer du minerai. Ayant entendu parlé du Père Noël, les habitants de Ganymède exigent, sous peine de se mettre en grève (ce qui paralyserait la planète) de voir Papa Noël descendre du ciel avec ses jouets par milliers. C’est de cette façon que par une nuit sans lune, je fis ma première rencontre avec Asimov, grâce à Fennec (Nicolas).

«La violence est le dernier refuge de l’incompétence.»
[ Isaac Asimov ] – Extrait de Fondation

Quelques années plus tard, lors d’une expédition à la FNAC Boulogne, me rappelant cet épisode scout, je me dirigeais vers le rayon science-fiction. A… Asimov ! Pas de traces de « Noël sur Ganymède ». Un peu déçu de ne pas trouver le recueil de nouvelles, je me « rabattais » sur Fondation. Fondation est le premier titre du Cycle de la Fondation, ayant reçu en 1966 la prix Hugo de la meilleure série de science fiction de tous les temps.

Lundi matin, dans les transports en commun, je commence alors la lecture de livre. Ce dernier est découpé en cinq nouvelles qui furent publiées dans un livre en 1951 (les Psychohistoriens, les Encyclopédistes, les Maires, les Marchands, les Princes Marchands). Rapidement séduits par l »histoire, j’en viens presque à regretter que mon temps de transport ne dure que 45 minutes, et suis impatient de rentrer pour continuer de découvrir l’histoire.

Pour résumé très rapidement l’histoire : au cours du treizième millénaire, Hari Seldon, l’inventeur de la psychohistoire prédit la fin inéluctable de l’empire, laquelle sera suivie de 30.000 ans de barbarie.

Après mon délire « jeux de société » (où je m’étais promis d’acheter chaque mois un nouveau jeu de société), voici que je me suis mis en tête de parfaire ma culture « bande-dessinéesque ». Finis les Astérix, les Gaston, les Leonard ou encore les Titeuf (si si c’est drôle), place à la vraie BD, de la BD de tatoués !

Le hic, c’est que comme dans tous les domaines, si on est pas guidé, on se perd vite. Aussi, ai-je demandé quelques conseils à l’ami Briard. Je ne manquerai pas de présenter les séries conseillées par l’intéressé.

Petite ellipse temporelle, et me voici qui quitte le bureau un vendredi à 18h, ce qui pour moi tient de l’exploit. Je me dirige vers la librairie spécialisée située non loin, en quête d’albums à échanger contre quelques menues monnaies ainsi que de conseils avisés de la part du taulier.

Je me trouve entre les différents bacs débordant de bandes dessinées et c’est horrible. Que choisir ? Comment être sûr de faire le bon choix ? Qu’est ce que j’aime en matière de BD ? Dans quel état j’erre ? (oui, je pousse un peu là). Quand soudain…

Je m’approche d’un bac sur lequel est inscrit « Naheulbeuk« . Ce nom me dit quelque chose… Je jette un coup d’oeil rapide à la couverture, puis feuillette tout aussi rapidement les pages de l’album. Allez banco, je flashe sur les dessins, certain d’être emballé par l’histoire, laquelle à l’air bien gratinée 🙂

Re-ellipse temporelle, pour éviter de narrer le paiement en CB des BD, l’apéro avec un ami, le retour en métro,…

Me voici donc allongé, la BD dans les mains… bref, le moment de vérité est arrivé. Je dévore les planches une à une. Quoi, c’est déjà fini ? Rha, l’est où l’tome 2 ? Chez le marchand !? M****, fais ch*** ! Bon tant pis, ça fera l’objet d’une nouvelle mission BD (une autre sortie à 18H oh oh oh). J’ai carrément accroché avec le ton complètement décalé du Donjon de Naheulbeuk.

Naheulbeuk ?… je crois que j’ai déjà vu ce nom sur le web… Petite requête Google… J’en reparlerai bientôt.

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