[Passe-plat] Les Humanoïdes Associés s’allient avec Ave!Comics…

…pour publier en exclusivité 20 séries phare sur mobiles !

Les Humanoïdes Associés, l’éditeur qui révolutionna la bande dessinée de science-fiction dans les années 1970, se propulsent dans le mode de lecture du futur.

Grâce à la technologie innovante d’Ave!Comics, vingt séries cardinales du catalogue des Humanoïdes Associés seront désormais disponibles sur téléphones portables.
Dès ce mois-ci, il sera possible d’emmener dans sa poche l’incroyable saga SF de L’Incal, les délires méchamment drôles des Rat’s ou l’univers tendre et cruel d’Henriette.

La publication de ces séries majeures sur mobile est l’occasion pour les Humanoïdes Associés de toucher un nouveau public et de faire redécouvrir son catalogue à travers un nouveau type de lecture moderne et accessible à tous.
La solution d’Ave!Comics permet en effet une lecture dynamique : grâce à des effets de zoom et de transitions, la lecture sur téléphones portables devient une expérience unique et ludique.

Dès ce mois-ci, vivez la révolution numérique en découvrant ou redécouvrant le meilleur de la bande dessinée sur mobile !

Okko : le cinquième tome vient de sortir (cycle de l’air, I)

Le dernier tome d’Okko, le rônin chasseur de démons, est paru il y a peu. Okko est toujours accompagné du moine ivrogne et de son disciple et de Noburo, son compagnon mi-homme mi-démon.

Okko et son équipe se rendent au chevet de la fille de dame Mayudama, laquelle semble possédée par un esprit maléfique. Les médecins se sont rendus à son chevet en vain, et Okko est son dernier espoir. Alors qu’une invocation du moine semble sortir la jeune fille de son mutisme, le rônin est pris dans un duel d’une violence sans nom…

Wolverine propose une application Facebook « labrute-like »

A la veille de la sortie en salles de X-Men Origins : Wolverine, une application Facebook propose de créer sa propre « Arme X » (Weapon X dans le texte).

Après avoir installé l’application, on passe à la création de sa « weapon X ». Pour ce faire, le joueur a le choix parmi différents super-pouvoirs (dont certains sont à débloquer visiblement). J’ai pour ma part choisi la force de Superman (représentée par La Chose), la vitesse de Superman (là, ce sont les bottes de Flash) et la possibilité de lancer des flammes (aptitude de La Torche). L’avatar change en fonction des pouvoirs choisis.

Une fois qu’on a créé son arme X, on passe à la castagne. Inutile d’aller tout de suite titiller les premiers du classement, car c’est l’hosto assuré. Ce qui différencie cette application de La Brute, c’est l’absence de limite de tours quotidiens. On peut en effet y passer sa journée et ce, pour gagner des points et pouvoir grâce à ces derniers upgrader son personnage.

Le système de combat est plus ou moins automatique. Au début du combat, on choisit les aptitudes que l’on souhaite utiliser. Une fois qu’on a cliqué sur le bouton « Fight »… le combat se lance (normal me direz vous). J’avoue que je n’ai pas bien saisi le principe des combats. ça ressemble à du Chi-Fu-Mi, mais ça n’a pas l’air d’être ça. Je n’ai pas trop chercher à comprendre non plus. Je vous donne une astuce : quand vous rencontrez un adversaire, et que vous le battez, vous pouvez recommencer le combat (a priori indéfiniment) avec de grandes chances de gagner à nouveau (c’est là un petit « – » pour l’appli par rapport à La Brute).

Une appli Facebook bien sympa disponible depuis le site officiel du film (où plein de goodies sont dispos).

Le cycle des Robots 5 : Les robots de l’aube

Je continue de parfaire ma culture SF avec la lecture du Cycle des Robots d’Isaac Asimov. Après avoir dévoré Fondation, j’ai suivi avec enthousiasme les aventures du Docteur Susan Calvin dans les deux premiers tomes du Cycle des Robots (mettant en scène les trois lois fondamentales de la Robotique, à savoir :

1. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger.

2. Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

3.Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la seconde loi.)

Puis, avec une certaine appréhension (car on passe du format « nouvelle » à celui de roman), j’ai suivi les premières aventures de l’inspecteur Elijah Baley. Les robots de l’aube constitue le cinquième tome du cycle des Robots.

L’histoire en bref…

Après avoir résolu l’affaire de meurtre sur Solaria (cf. Face aux feux du Soleil, du même auteur), Elijah Baley a atteint le grade C-7, lui offrant toujours plus de confort. Il profite de ses nouvelles prérogatives pour consituer un petit groupe de résistants qu’il mène à la découverte de l’Extérieur (en vue d’une prochaine migration vers un des mondes extérieurs). L’enquête menée sur Solaria a été adaptée en une sorte de téléfilm diffusé sur Terre et sur l’ensemble des mondes Spatiens, faisant de l’inspecteur Elijah Baley un être renommé…

Elijah Baley est une nouvelle fois convoqué pour tenter de résoudre un crime (insoluble) et encore une fois l’avenir de la Terre est entre ses mains. Bien entendu, s’il échoue, il sera tenu pour seul responsable. Dans le cas contraire, la gloire rejaillira sur tous. Vous voyez le genre… A la différence des deux premières enquêtes de l’inspecteur, c’est un robot qui cette fois a été « assassiné ». « Assassiné » ou mis hors service, question de point de vue. En tout état de cause, ce gel mental pose problème. La « victime » est un robot humaniforme (tout comme R Daneel Olivaw), au service de Gladia Delmarre, la Solarienne qui avait fait tourner la tête d’Elijah dans Face aux feux du Soleil.

Le problème est que seul un roboticien de très très haut niveau aurait pu déclencher ce gel mental. Or le seul capable est le Docteur Fastolfe, le créateur du Jander (le robot « assassiné »). Commence alors l’enquête d’Elijah Baley, accompagné de Daneel Olivaw et un autre robot de Fastolfe…

Les robots de l’aube ont fait l’objet en 1984 d’une adaptation par Epyx sur Commodore 64.

Un rapide avis…

On met un peu de temps à rentrer dans l’histoire, qui semble d’ailleurs avoir un petit goût de déjà vu. Mais, si on tient, les robots de l’aube vaut vraiment le coup d’oeil 🙂

Dune 3 : L’aventure de Paul Muad’ Dib continue…

Je viens de terminer Le Messie de Dune, le troisième roman du cycle de Dune de Franck Herbert. Après être venu à bout des Harkonnen, de l’empereur et de ses Sardaukars, Paul Usul Muad Dib Atreides n’a pu empêcher le Jihab. Après de longues années de guerre, les Fremens ont conquis l’univers, au nom de Muad Dib. Ce dernier est l’objet d’un complot du Bene Gesserit, du Bene Tleilax et de la Guilde Spatiale, lesquels convoitent la fameuse épice, permettant une fois ingérée de voir l’avenir.

Les ennemis de l’empereur tentent alors de se servir de vétérans Fremen ayant appartenu aux forces d’élite. Duncan Idaho est de retour sous la forme d’un ghola. Chani ne peut tomber enceinte car elle est régulièrement empoisonnée par la princesse Irulan. Et au milieu de toutes ces intrigues, Paul et ses visions du futur…

J’ai trouvé ce troisième roman un peu indigeste par rapport aux deux précédents (qui ne forment qu’un). Les différentes intrigues sont entremêlées, l’action laisse place à la politique. Selon Stan, le prochain tome, mettant en scène Leto, est plus rythmé et je devrais sans nul doute le préférer au Messie de Dune.

[Lecture] La dame de Berlin, la première aventure de Boro, reporter photographe

Nous sommes dans les annees 30. Dans un bar enfumé, une altercation éclate entre un photographe boiteux et un mossieur aux gants en pécari. Peu après l’altercation, l’homme à la canne rencontre un fabricant italien d’automobile et son chauffeur. Il leur présente des clichés, non pas pour les faire chanter, mais plutôt pour leur demander un service.

Le lendemain, ou quelques jours après, Scipion, le chauffeur, passe chercher notre photographe chez sa logeuse. Direction Munich, pour assister à la première de la cousine de photographe, Maryika Vremler, étoile montante du cinéma allemand.
Ils se retrouvent et afin qu’il garde toujours un souvenir d’elle, l’actrice offre à Blémia (car tel est le nom du cousin) offre un Leica gravé à leurs deux prénoms. Blèmia essaie l’appareil… Et c’est là que commence l’histoire.

Avec son appareil photo, Blèmia Borowicz, dit Boro, assiste à la montée du nazisme et tente de déjouer les activités secrètes d’un groupuscule d’extrême droite, emmené par le marquis d’Abrantès…

La Dame de Berlin est le premier roman de Dan Franck et Jean Vautrin. Paru en 1987, il donnera lieu 4 ans plus tard à une adaptation sur le petit écran (avec Mouss Diouf dans le rôle de Scipion, Robin Renucci dans celui de Boro et Giulia Boschi dans celui de Maryika Vremler).

Mon avis :
Difficile d’apprécier ce roman lorsqu’on est plongé dans un cycle « science-fiction » alternant entre Franck Herbert et Isaac Asimoc. Il m’a fallu passer le premier tiers de La Dame de Berlin pour commencer à entrer dans l’histoire et vouloir à tous prix connaitre le dénouement de cette première aventure de Boro le reporter photographe. La Dame de Berlin est en effet le premier tome d’une série de trois romans. J’ai encore un Asimov sur le feu, et j’enchaine ensuite avec Le temps des cerises.

Who watches the Watchmen ? Moi !

Hier soir, j’ai eu la chance d’assister à l’avant première de The Watchmen, organisée par AlloCiné.

The Watchmen, c’est en premier lieu un « roman graphique » (d’autres appelleront ça une bande dessinée, ou un comics…) dont on doit le scénario à Alan Moore et les dessins à Dave Gibbons.

The Watchmen (ou Les Gardiens) se déroule au milieu des années 80 (entre le 12 octobre et le 1er novembre 1985 si l’on s’en tient au journal de Rorschach), dans une réalité alternative (car Nixon est toujours président, les US sont revenus victorieux du Viet Nam,…) où les USA et l’URSS sont sur le point de déclencher la troisième guerre mondiale.

Pour commettre leurs forfaits, les criminels se sont mis à se déguiser (ce qui ne facilite pas leur identification… bien entendu). Afin de contrer ces vilains, des policiers vont à leur tour revêtir des masques pour combattre le crime. C’est la naissance des Minute Men. Quelques années plus tard, d’autres héros ont pris la relève : les Gardiens (ou Watchmen).

L’histoire commence avec le meurtre du Comédien. Rorschach y voit la patte d’un serial killer qui s’est mis en tête de supprimer un à un les justiciers masqués. Il reprend alors contact avec ses anciens compagnons (Le Hibou, le Spectre Soyeux, Ozymandias) afin de les prévenir de ce qui les menace.

The Watchmen est un comics culte, très très dense, sur fond de troisième guerre mondiale plus que proche (l’horloge de l’apocalypse indique minuit moins cinq). C’est un comics… dont je n’ai pas fini la lecture de l’intégrale, car je n’ai pas accroché. Résultat, je partais voir le film avec un léger a priori. Le film allait-il me plaire ?

Le boulot de Zack Znyder est assez impressionnant car le film est d’une fidélité redoutable (pour ce que j’ai lu de l’intégrale). Je pense qu’on ne peut pas à proprement parler d’une adaptation cinématographique, mais plutôt une transposition. Alors, est ce que j’ai aimé le film ?

Difficile à dire… Pour réellement apprécié le film, je pense qu’il faut avoir lu le roman graphique (sans ça, j’ai bien peur que le spectateur ait du mal à comprendre les premières 45 minutes du film…). Personnellement, je n’ai pas accroché. C’est un bon film, mais je ne me batterai pas pour voir la version longue ou même revoir celle-ci (2h45 de film tout de même). Je le regarderai à nouveau un jour peut-être, mais ce sera après avoir relu la BD. Car le film m’a donné envie de (re)lire le comics et d’aller cette fois jusqu’au bout de ce dernier. Ceci afin de comprendre tout le background, les différents niveaux de l’intrigue…

Plus d’infos sur ce film

Pour se familiariser avec les Watchmen, je vous invite à découvrir la page wikipedia, mais aussi à aller acheter l’intégrale (Editions Panini, une trentaine d’euros. seul « problème », ce grand format n’est pas très pratique à lire)…

PS : Merci à Alban pour la place

PS2 : Attention, le film est (un peu trop) gore (par moments)

A lire également :

L’avis de Cédric et celui de Damdam

MAJ : celui d’Anderton et de Filmgeek

[BD] Le retour à la terre de Manu Larcenet

Jeudi midi, en compagnie de Loops (qui file rejoindre la blogroll), je me suis rendu à la FNAC des Halles, où je suis resté pantois devant le gigantesque rayon BD. Me souvenant des conseils du vieux Briard, j’ai fait quelques emplettes dont Le retour à la terre de Manu Larcenet.

Le premier tome, intitulé La vraie vie, présente l’arrivée de Marinette et de Larssinet à la campagne, l’apprentissage du patois local (« Karoutcho ! »), l’eau de vie du voisin, l’abattage d’arbres, ou encore le rude hiver…

Heureusement qu’il y a la boulangère car Larssinet a du mal à oublier Juvisy, la banlieue dont il est originaire. La bande dessinée se présente sous forme de strips. C’est une BD que je voulais lire depuis un moment et je ne suis pas mécontent d’avoir commencé la série car c’est vraiment très drôle. (Il me fallait absolument commencer la série car on m’a offert il y a peu deux volumes de la série, et autant lire Le retour à la terre dans l’ordre). Une série que je découvre (un peu tard, car la première édition date de 2002 de mémoire), et que je conseille vivement. Ce premier tome (et une interview vue dans l’émission Un monde de bulles) me donne d’ailleurs l’envie de découvrir par la suite l’univers de Manu Larcenet.

J’ai oublié de mentionner un fait important : à aucun moment il n’est question d’émulsion de volaille !