La soie de Alessandro Baricco

Je viens de terminer la lecture de La soie, écrit par Alessandro Baricco. Ce roman (très rapide à lire) narre l’essor de l’industrie du ver à soie à la fin du XIXème siècle à Lavilledieu et les différents voyages d’Hervé Joncour vers le Japon, terre inconnue où sont achetés (sous le manteau ou presque) des oeufs de vers à soie.

Là-bas, Hervé Joncour fait la connaissance d’Hara Kei et d’une mystérieuse jeune femme…

Un texte court, une belle histoire qu’il est difficile de résumer. A lire absolument.

Pars vite et reviens tard… le film

Je suis devenu grâce à Olivier et Isabelle un lecteur enthousiaste des romans policiers de Fred Vargas. Ce qui les « bouscule » un peu, c’est que je n’ai pas les ai pas lus dans l’ordre. En effet, je reconnais (après coup) qu’au fil des intrigues, les personnages de Fred Vargas (et notamment les personnages secondaires gravitant autour du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg) prennent de plus en plus d’épaisseur.
Après avoir découvert l’érudit (et un peu alcoolique) Adrien Danglard, on fait la connaissance de Veyrenc de Bilc, de la scupturale Violette Rétancourt, d’Hélène Froissy, de la Boule et du reste de la brigade criminelle…

Ayant lu quelques uns de ouvrages de l’écrivain-historienne Fred Vargas, j’ai eu envie de voir les adaptations cinématographiques et télévisuelles (le même mode opératoire que lors de ma session Brett Easton Ellis).

A Noël, le DVD de Pars vite et reviens tard m’a été offert (merci Michel et Freddy). Impatient de découvrir le film, je me suis rendu compte que je n’avais pas lu le livre correspondant. Mes impressions…

Les personnages
Le commissaire Adamsberg et Adrien Danglard :

Autant être franc, je suis déçu. J’aime beaucoup José Garcia, mais il incarne mal (à mon goût) le pelleteux de nuages qu’est le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg. Idem pour Danglard, le comédien n’est pas mauvais, mais on ne retrouve pas suffisamment le côté « pauv’ type alcoolo parent isolé » des bouquins…

C’est dommage, mais je comprends aussi que la contrainte de la prod’ : faire un film qui parle (aussi) à ceux qui n’auraient pas lu Fred Vargas.

L’histoire :

Je ne m’étendrai pas sur cette dernière car ce serait déjà en dire trop (et les vrais amis ne font pas de spoilers 🙂 ). Je me suis rendu compte que c’est un Vargas que je n’avais pas lu. En visite dans un grand magasin avec plein de produits culturels à l’intérieur, j’ai failli acheter Pars vite et reviens tard, mais me suis finalement abstenu parce que je connais à présent la fin…

Au final…

Lisez Vargas ! puis regardez le film… Le film vaut le détour, malgré les petits reproches qu’un lecteur assidu de l’historienne-archéologue-écrivain peut faire. Il me semble qu’un téléfilm inspiré de son oeuvre existe, je m’en vais suivre cette piste. En tous les cas, vivement les prochaines adaptations !

Dune 1 : bienvenue sur la planète de sable…

Je viens de terminer la lecture du premier tome de Dune (qui en compte 8 il me semble, si l’on excepte les opus rédigés par le fils de Franck Herbert). Après la Fondation et les Robots d’Asimov, je commence donc la lecture d’une nouvelle « saga ». Je voulais initialement commencer par le prélude à Dune (un des fameux livres rédigés par Herbert fils grâce aux notes de son père). Sur les conseils avisés de DoudouAngel et de Kikistan, j’ai laissé de côté Prélude à Dune pour commencer par le premier vrai volume.

Dune 1 met en scène la lutte entre les Harkonnen et les Atréides (des noms que j’avais rencontré dans ce que j’ai lu du prélude…). Ces derniers sont envoyés par l’Empereur sur Arrakis, planète hostile sur laquelle est récoltée l’Epice, mais aussi sur laquelle vivent les Fremen, le vaillant peuple du désert. Sur Arrakis, chaque goutte d’eau est un trésor et dans le désert le port du distille est obligatoire (le distille est un vêtement permettant de recycler l’eau du corps s’échappant par la transpiration).

Le Duc Leto Atréides, sa femme la Bene Gesserit Jessica et leur fils Paul débarquent donc sur Arrakis, avec leurs gens pour exploiter les gisements d’épice, dont la valeur semble surpasser celle de l’or. (Attention, l’épice est une drogues. A consommer avec modération :)). Paul, fils d’une Bene Gesserit (les descendantes des sorcières…) et entrainé par le Mentat Thufir Hawat, développe des compétences étranges…

En résumé, Dune 1 présente l’arrivée des Atréides sur Arrakis, les intrigues politiques, les Fremens… Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler ceux qui (comme moi) n’auraient pas encore lu l’épopée de Franck Herbert. J’attaque très bientôt Dune 2 (l’histoire a été scindée en 2 volumes), et suis assez impatient de connaitre la suite de l’histoire.

Et après ça, même si on me le déconseille, je matterai le fim avec Sting…

Peut-être que je vais me prendre au jeu, devenir un inconditionnel de Dune et me mettre moi aussi à récolter l’épice grâce au MMORPG Spice Conquest

[Litt.] Sous les vents de Neptune : le retour du Trident

Dans une précédente note je présentais rapidement un roman policier signé Fred Vargas. Cette fois ci, c’est au tour de Sous les vents de Neptune du même auteur. La gros de l’action a lieu au Québec, où Adamsberg et son équipe sont envoyés pour s’initier aux joies de la police scientifique (relevés d’ADN…) et accessoirement, découvrir leurs cousins d’Amérique.

Après une soirée fortement alcoolisé, le pelleteur de nuages (Adamsberg) rentre par un sentier jusqu’à son hôtel. Et là, trou noir. Réveil difficile, chemise ensanglantée. Rentré en France, Adamsberg est demandé par la police québécoise. De retour sous la surveillance du lieutenant Rétancourt, le commissaire se verra accusé de meurtre. Le corps porte des stigmates bien connues d’Adamsberg.., Désormais fugitif, il réussira à rentrer en France pour démêler une affaire vieille de plus de vingt ans.

Sous les vents de Neptune est un nouvel épisode mettant en scène Jean Baptiste Adamsberg, cette fois ci accusé de meurtre. L’histoire prend place entre Paris et le Québec, l’occasion pour Fred Vargas de nous présenter un large panel de mots et expressions idiomatiques.

Comme le précédent, je recommande !

Je viens de me rendre compte qu’il y avait une fiction (France 2 inside) tirée du livre. Est ce que quelqu’un l’a vu ? le conseille ?

[Litt.] Un lieu incertain de Fred Vargas : PLOG !

Merci Fanny. Coquille coRRigée 🙂

J’ai découvert Fred Vargas grâce à ma belle famille il y a quelques temps déjà. Après un détour par quelques ouvrages de science fiction, j’ai eu envie de retrouver le commissaire Adamsberg et son acolyte Adrien Danglard. J’ai donc réattaqué avec Un lieu incertain.

Adamsberg et Danglard sont invités à un colloque londonien rassemblant la crème des polices européennes. Sur place, ils découvriront des pieds dans leur chaussure à l’entrée du cimetière d’Highgate, au lieu du vampirisme londonien… jusqu’ici on se demande bien en quoi cette enquête concerne nos deux policiers français (si ce n’est la réputation d’être mal chaussés).

De retour sur le territoire, Adamsberg, Danglard et l’équipe d’inspecteurs se rendent sur le lieu d’un crime. Sur place, ils découvrent un corps entièrement réduit en morceaux, pulvérisé.

Un cadavre en miettes, une carte postale écrite en allemand renvoyant vers un meurtre similaire… et toujours ces chaussures à l’entrée de Highgate… L’enquête démarre (avec un témoin que tout accable). Elle va entrainer Adamsberg le rêveur jusqu’à Kiseljevo, en Serbie, sur les traces des dentus et du Zerquetscher…

Beaucoup de choses à raconter, de personnages qui vont croiser la route du commissaire, mais je m’arrêterai ici de peur d’en dévoiler trop et de gâcher le plaisir du futur lecteur. Un roman policier étonnant, flirtant avec le fantastique, le gothique, le rêve…

C’est toujours un plaisir de lire Fred Vargas. J’aime cette écriture facile, la profondeur des personnages (que l’on aime retrouver d’une enquete à l’autre), le mystère obscur jusque dans les dernières pages. A lire absolument !

Le cycle de la Fondation – Isaac Asimov

Isaac Asimov (????? ??????) est un écrivain russe (plus tard naturalisé américain) connu notamment pour son oeuvre de science-fiction. Chose importante, l’écriture d’Asimov est « facile à lire », c’est peut-être bête à lire, mais quand on s’attaque au Cycle de la Fondation ou à celui des Robots… c’est une donnée qui peut avoir son importance. Loin des tournures alambiquées qui font mal au crâne, les écrits du « maitre » reposent beaucoup sur les dialogues entre les personnages.

Comment j’ai découvert Asimov ?

C’est une histoire qui remonte à mes lointaines années de scoutisme (bah oui). Un soir, Fennec nous proposa de nous lire une nouvelle, Noël sur Ganymède, tirée du recueil éponyme. Allongés, les yeux rivés sur la voute céleste, nous écoutâmes le récit parlant de Ganymède, un satellite de Jupiter sur lequel les terriens utilisent les autochtones pour extraire et livrer du minerai. Ayant entendu parlé du Père Noël, les habitants de Ganymède exigent, sous peine de se mettre en grève (ce qui paralyserait la planète) de voir Papa Noël descendre du ciel avec ses jouets par milliers. C’est de cette façon que par une nuit sans lune, je fis ma première rencontre avec Asimov, grâce à Fennec (Nicolas).

«La violence est le dernier refuge de l’incompétence.»
[ Isaac Asimov ] – Extrait de Fondation

Quelques années plus tard, lors d’une expédition à la FNAC Boulogne, me rappelant cet épisode scout, je me dirigeais vers le rayon science-fiction. A… Asimov ! Pas de traces de « Noël sur Ganymède ». Un peu déçu de ne pas trouver le recueil de nouvelles, je me « rabattais » sur Fondation. Fondation est le premier titre du Cycle de la Fondation, ayant reçu en 1966 la prix Hugo de la meilleure série de science fiction de tous les temps.

Lundi matin, dans les transports en commun, je commence alors la lecture de livre. Ce dernier est découpé en cinq nouvelles qui furent publiées dans un livre en 1951 (les Psychohistoriens, les Encyclopédistes, les Maires, les Marchands, les Princes Marchands). Rapidement séduits par l »histoire, j’en viens presque à regretter que mon temps de transport ne dure que 45 minutes, et suis impatient de rentrer pour continuer de découvrir l’histoire.

Pour résumé très rapidement l’histoire : au cours du treizième millénaire, Hari Seldon, l’inventeur de la psychohistoire prédit la fin inéluctable de l’empire, laquelle sera suivie de 30.000 ans de barbarie.

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