Hot Wheels Adrenaline Style : customise ta voiture !

Quand j’étais petit, je jouais avec des bonshommes (pour les connaisseurs, il s’agissait de Big Jim, une version couillue de Ken), aux jeux de société (un pirate à faire sauter de son tonneau, un patient à opérer sans faire sonner le buzzer,…), je faisais du vélo, du roller, par moment du skate ou du Jump Jumper. Et des fois, je jouais avec des petites voitures. Parfois, ces autos miniatures étaient filoguidées, parfois radiocommandées. Malheureusement, un peu brise-tout à l’époque, ces jouets avaient une durée de vie limitée. Les seules qui ont su résister à l’épreuve du temps, ce sont les petites voitures type Hot Wheels.

A l’époque, avec mon frangin, on en avait un beau paquet. Les voitures de courses, celles dont le pare-choc se défonçait quand on les choquait contre une plinthe, celles qui changeaient de couleur en fonction de la température de l’eau dans laquelle on les trempait. Avec le recul, je regrette qu’on ait fracassé les portières de ces bolides, qu’on les ai perdus, jetés ou donnés. Si on met un deuxième enfant en route, on a (environ) une chance sur deux que ce soit un bonhomme. J’aurais aimé pouvoir lui confier la garde des jouets de mon enfance… Ceci-dit, je parle d’un garçon, mais notre poupette, du haut de ses deux ans, semble ne pas vouloir se cantonner aux poupées et autres robes de princesse. Geek en herbe, elle maîtrise déjà l’iPad et fait illusion avec une manette de PS3 dans les mains. Il n’est pas impossible qu’elle joue aussi un jour aux petites voitures. (Par la suite, je lui prêterai peut-être mes jouets radiocommandés d’adulte.)

Revenons à nos moutons petites voitures

Après le succès d’émissions phares comme Pimp my ride, Hot Wheels nous offre la possibilité de customiser son bolide. C’est presque un rêve qui se réalise ! Sur le site www.hotwheels-adrenaline.com, il est possible de choisir parmi des milliers de combinaisons pour créer une Hot Wheels qui vous ressemble (ou pas d’ailleurs).

Dès aujourd’hui, vous pourrez vous rendre sur le site pour « pimper » une voiture. Tous les mois les créations de petites voitures les plus stylées seront récompensées. A l’issue de la compétition un ultime vote désignera le grand gagnant ! De nombreux cadeaux sont à gagner : des places pour l’Indy 500, les 24h du Mans, des minis voitures Hot Wheels, un poster de votre voiture customisée… mais surtout… « La taille de ton papa en cadeaux Hot Wheels » (je vous ai jamais dit que je mesure 3 mètres 02 ?)

Voici ma « custom » :

[concours] A vous de jouer maintenant !

Je vous propose (grâce à Hot Wheels) de gagner un beau cadeau Hot Wheels. Comment ? Il vous suffit de vous rendre sur le site www.hotwheels-adrenaline.com, de customiser votre Hot Wheels et de poster dans les commentaires le lien vers votre création.

Un jury se réunira à la maison un vendredi soir pour un apéro élire la voiture gagnante.

Little Big Planet 2…

En qualité de blogueur influent de joueur, j’ai eu le plaisir de recevoir Little Big Planet 2 (j’annonce d’ailleurs dès cette intro, que je donnerai le jeu dès que je l’aurai terminé – sûrement via un micro concours sur le blog). A l’époque du premier Little Big Planet, j’étais responsable du community management PlayStation et à l’époque nous avions assuré le lancement du jeu auprès des sites/blogs. Il me semble même que DamonX était parti à la rencontre des développeurs de Media Molecule.

Little Big Planet est un jeu de plate-forme disposant d’un mode Histoire mais surtout d’un mode « communautaire », permettant de jouer les niveaux créés par des fans. Vous incarnez SackBoy, un personnage cousu main, que vous pourrez habiller comme bon vous semble grâce aux textures et costumes débloqués dans le jeu ou avec des costumes achetés sur le PlayStation Store.

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Une fois Little Big Planet 2 inséré dans la PS3, le jeu vous demande si vous souhaitez récupérer votre SackBoy (le mien porte un costume d’IronMan).

Day 18- Our Newest Game

L’histoire

L’histoire se passe après les évènements de LittleBigPlanet. Un aspirateur géant apparaît dans le ciel et aspire SackBoy (et tout le reste). SackBoy est sauvé par Larry Da Vinci, chef de « The Alliance ». Il apprend à SackBoy que l’aspirateur géant s’appelle le « Negativitron ». Sackboy doit arrêter le Negativitron avant qu’il ne détruises l’univers de Little Big Planet.

Après quelques minutes de jeu…

Comme le premier opus, le jeu est graphiquement très propre. La prise en main rapide et dès les premières minutes de jeu, on a a peu près saisi l’essentiel des commandes. Chose intéressante, il est possible de jouer les niveaux seul ou d’autoriser d’autres joueurs à vous rejoindre (de mémoire, certains passage nécessitent plusieurs SackBoy). Bref, c’est plutôt sympathique. Je dois néanmoins avouer que je ne suis pas un grand fan du mode Histoire, préférant découvrir (ô sérendipité…) les niveaux créés par les joueurs.

C’est comme ça que je suis tombé sur un niveau façon Angry Birds (vraiment, ils sont partout). Pas mal… Bref, vous l’aurez compris, je recommande LBP2. Promis, dès que je termine le jeu, je le fais gagner ici même (#blogueurgenereux).

Call of duty : black ops, j’y étais !

Hier soir, Activision et Treyarch recevaient journalistes et blogueurs au Gaumont Marignan pour présenter à ce parterre d’aficionados le 7e opus de la saga Call of Duty.

Après quelques minutes d’attente devant le cinéma, en compagnie (instant namedropping) de Julien et de Damonx (au risque de ternir sa e-réputation, je dois quand même souligner qu’il a honteusement grillé un paquet de pèlerins en allant rejoindre quelques autres gamers plus proches de l’entrée. #humour #vousbattezpasyenaurapourtoutlemonde).

C’est la première fois que j’assistais à un lancement de produit (dans le cas qui nous occupe un lancement mondial) dans un cinéma. Je redoutais d’être coincé dans une salle de ciné et de subir un speech sans fin (je vous rassure, il y a eu un speech). Que nenni. C’était oublier la rotonde au bas des escaliers, là où d’ordinaire on achète sucreries et boissons avant d’aller profiter du dernier blockbuster hollywoodien.

Après m’être désaltéré au comptoir Havana Club à grands coups de mojitos, j’ai pu serrer quelques paluches connues (2e instant namedropping) : David de Frogz, Franck de Giiks, Nicolas de YDCA, Praska de vie de Geek, ElChikito et bien d’autres encore. Puis a eu lieu le « speech ». Tadaaaaam.

Installés dans les confortables fauteuils de la salle 1, nous avons pu découvrir plusieurs images du jeu (et je suis d’accord avec Damonx, sur un écran de ciné ça a vraiment une autre gueule). La soirée, placée sous le signe du 7e art (entre autre because c’est le 7e CoD), et animée par une speakerine du 7e âge (je plaisante #nooffense), a été l’occasion de lancer un challenge européen. Cette compétition était, pour ce qui concerne les fromages-qui-puent, parrainé par Tomer Sisley. Rappelons-nous que Tomer (ça te dérange pas que je t’appelle par ton prénom ?), après avoir brillé dans Studio Sud, incarne désormais très bien Largo Winch. Il tourne d’ailleurs en ce moment (à moins que le tournage soit terminé) le deuxième opus en compagnie de Sharon Stone. L’occasion d’évoquer les longues parties de Modern Warfare 2 entre deux prises.

Après la présentation du jeu, nous avons été invités à tester CoD en 3D et à finir le stock de mojitos. Puis, cette soirée magique, n’ayons pas peur des mots :-), s’est terminée avec magie autour d’un menu XL au Quick du coin.

Avant cela, nous sommes quand même passés jeter un oeil à la FNAC, où des fans de la série patientaient pour acquérir le jeu et enchainer sur une nuit blanche. Pas mal de monde quand même.

Quant à moi, pas de nuit blanche. Activision et Treyarch m’ont offert le jeu (merci !) que je découvrirai jeudi, au moment de la sieste de mini_teuteu.

Merci PlayStation pour l’invitation !

Call of Duty : Black Ops – soirées de lancement le 8 novembre

Activision et les Fnac Champs-Elysées et Lyon Bellecour organisent deux soirées exceptionnelles pour le lancement événement de l’année 2010 : Call of Duty : Black Ops.  En plus de pouvoir acheter en avant-première leur version du jeu, les fans pourront remporter de nombreux cadeaux et goodies.

Pour fêter ce lancement, de nombreuses animations sont prévues dans et aux abords des deux magasins, dès 20h30 sur les Champs-Elysées à Paris et 22h00 place Bellecour à Lyon. La Fnac Champs-Elysées accueillera Dominique Drozdz (Animation Director – Treyarch) pour une séance de dédicace de 22h à 00h.

Animations :

Fnac Champs-Elysées

– Dédicace de Dominique Drozdz, animator Director de Treyarch
– Ambiance jungle dans le magasin toute la journée et Sibérie à l’extérieur
– Démos produits dans camion Black Ops
– Quizz Call of Duty avec animateur
– Distribution goodies
– Animations Photos
– Maquillage

Fnac Lyon Bellecour

– Concours stand de tir air soft
– Parcours laser
– Tournoi COD BO
– Ambiance jungle
– Exposition d’armes factices
– Sons et lumière


Natal, disponible en octobre ?

Microsoft vient d’annoncer la disponibilité de Natal pour octobre, sans toutefois communiquer de tarif. Nul doute que l’E3 en juin prochain nous permettra d’en apprendre un peu plus au sujet du nouveau type de contrôleur. Je suis d’ailleurs impatient d’en apprendre un peu plus sur le PlayStation Move.

Avec ces deux produits, Nintendo n’a plus qu’à aller se rhabiller (ou créer la surprise avec une nouvelle console, un nouvel accessoire…)

Heavy Rain : jusqu’où êtes-vous prêt à aller ?

Je viens (ou presque) de terminer Heavy Rain (deux fois). Malgré quelques bugs, ce jeu est vraiment prenant. A mi chemin entre le jeu vidéo et le film interactif, le joueur est amené à contrôler alternativement quatre personnages. Si le début est un peu longuet, au milieu du jeu, certaines scènes m’ont scotché, surpris, soulevé le coeur. Et ça faisait un bail qu’un jeu vidéo ne m’avait pas procuré autant d’émotions sans verser dans le gore.

Le plus dingue, c’est de se dire qu’il n’y pas une façon unique de jouer à Heavy Rain. Alfred Kappas me racontait il y a quelques jours la manière avec laquelle David Cage a conçu le jeu. Plutôt que de se lancer dans un schéma dont les différents choix du joueur seraient autant de ramifications, David Cage a mis en place ce qu’on pourrait appeler la « théorie de l’élastique ». Chaque action du joueur étire un peu plus l’élastique dans une direction, mais l’ensemble reste toujours contenu à l’intérieur de l’élastique. (Ce n’est peut-être pas évident à saisir, je ne retranscris peut-être pas correctement l’explication d’Alfred qui pour le coup – elle – était limpide). Le mieux pour comprendre le principe de la narration dans Heavy Rain est encore de regarder le podcast de Gameblog.

Les choix que fera le joueur tout le long du jeu influeront sur la fin. En discutant toujours avec notre fameux Alfred, il était drôle de constater qu’on a pas du tout effectué les mêmes actions, eu les mêmes manières d’appréhender les choses pendant le jeu, mais aussi qu’on a pas du tout vécu la même fin. Heavy Rain peut se terminer avec tout ou partie des personnages, de 26 (pas sûr du chiffre) façons différentes.

J’ai terminé pour ma part le jeu une première fois avec 3 personnages, et j’ai recommencé pour le terminé avec les quatre. Une fois le jeu terminé, je me suis rendu compte que je pouvais rejouer les différentes scènes de Heavy Rain (ce qui me tente bien, car j’ai parfois eu la gâchette un peu facile).

Bref, je recommande chaudement Heavy Rain à ceux qui comme moi ont l’impression d’avoir un peu passé l’âge du jeu vidéo, ceux qui ne sont plus des fondus de la manette… Remarquez que je n’ai rien dévoilé de l’histoire (pour une fois).

(Autre élément qui m’a bien plu : Heavy Rain est le seul jeu qui au moment de l’installation t’apprend à faire une cocotte en papier)

[Nico] J’ai testé colin mcrae dirt 2

Aujourd’hui je squatte le blog de Seb pour vous parler de Colin Mcrae dirt 2, le dernier opus de l’éditeur Codemasters, et tout ça en vidéo s’il vous plait 🙂 C’était pour moi l’occasion de tester la Flip de Cisco dont vous retrouverez une vidéo de test sur mon blog !

Concernant Colin McRae dirt 2

Pour vous resituer rapidement, Colin McRae était un pilote de rally irlandais qui a trouvé la mort en 2007 alors qu’il pilotait son propre hélicoptère. Ce 7eme opus lui rend hommage, beaucoup de voix off et de commentaires des autres pilotes expliquent que c’est sa façon de piloter qui les a inspiré, et un circuit lui ai dédié.

J’ai eu l’occasion de terminer 1er à cette série de course et j’ai débloqué une vidéo de 3 minutes qui rendait un hommage sincère à Colin ! On y retrouve de très belles séquences qui retracent ses différentes victoires lors des WRC …

Concernant le jeu, je ne peux que l’approuver! Pour moi, c’est vraiment un très bon jeu avec un bon gameplay. Une seule solution, allez le tester 🙂

Brutal Legend : J’ai (presque) fini le jeu…

ça fait trois fois que j’essaie de dézinguer Doviculus, mais cette bataille de scène est au dessus de mes forces j’ai l’impression… J’ai donc (presque) fini Brutal Legend, jeu édité par Electronic Arts dans lequel vous incarnerez Eddy, un roady de génie. Ce dernier, après avoir sauvé la vie d’un zicos inconscient, se retrouve projeté dans un monde très « métal ». Armé de sa hache et de sa gratte, Eddy va devoir libérer le monde du joug de Doviculus…

Après quelques heures de jeu, vous viendrez à bout de la quête principale (il vous faudra en revanche passé pas mal de temps manette en main pour réussir à terminer Brutal Legend à 100%). L’univers développé dans Brutal Legend ravira les amateurs de metal (allez customiser votre Deuce auprès de Ozzy Osbourne…).

A vous les batailles de scène, sortes de batailles rangées dans lequelles vous devrez construire des stands de goodies, pour attirer un nombre maximum de fans vers votre scène et ainsi pouvoir recruter différentes unités. Le systèmes de jeu m’a rappelé un peu Freedom Fighters, un titre étant (il me semble) passé complètement inaperçu sur Gamecube.

Bref, un jeu que j’ai commencé un peu pour voir et qui m’a pris dès les premières minutes (très drôle le concert juste après l’intro…). Un titre Electronic Arts que je recommande aux fans de metaaaaaaaal (et aux autres).

J’ai fini Batman Arkham Asylum…

…ok à 65%, mais quand même, j’ai ratatiné le Joker.

Ma chère et tendre geekette, suite à des nombreuses supplications, a craqué et m’a offert Batman Arkham Asylum pour nourrir notre chère PS3 (qu’en raison d’une récente naissance, j’avais plus ou moins délaissée).

Instant de bonheur, le blister impossible à ôter pour qui n’a pas des onglet de 2 centimètres. Attaque avec les dents. Ouverture de la boite, étude rapide de la galette et du manuel. « Je peux y jouer ? » Yes ! elle a craqué, je peux squatter la grosse télé. Ta ta ta ta ta ta (musique Batman)…

Tout commence avec la capture du Joker et son arrivée sous votre escorte à l’asile d’Arkham. Accueilli par le commissaire Gordon, le chevalier masqué a comme un doute… Joker prépare quelque chose. C’est pas faux ! A peine le temps de dire ouf et bim ! le Joker se libère et prend le contrôle de l’asile-prison. A Batman de jouer…

Ce serait difficile de narrer l’histoire de bout en bout mais sachez déjà que tout le monde est là (Ivy, l’épouvantail, l’homme mystère, Bane,…) et que pour tenter de les arrêter vos poches sont pleines de Bat-gadgets.

Après avoir téléchargé et testé la démo, je doutais de pouvoir m’éclater sur ce jeu, mais Cédric de Geekinc a su me convaincre. Un bon gros kiff, avec un seul regret tout de même, c’est de ne pas avoir pu prendre le contrôle de la batmobile pendant le jeu…

Opération Flashpoint : Dragon Rising, le site

On me souffle dans l’oreillette que le site d’Opération Flashpoint : Dragon Rising est en ligne : www.flashpointgame.com.

J’ai hâte de découvrir le jeu. En attendant, voici quelques screens :

Opération Flashpoint : Dragon Rising Opération Flashpoint : Dragon Rising Opération Flashpoint : Dragon Rising Opération Flashpoint : Dragon Rising