ça y est ! Je l’ai fait ! J’ai terminé la lecture de mon premier San Antonio. Mon initiation à ce monument de la littérature française, à ce monstre du patrimoine culturel tricolore (diront certains) s’est faîte avec la 138e aventure de Ben Sana, parue en janvier 2008 réimprimée en janvier 2008 (merci Onesque), j’ai nommé : Le cri du morpion.

Tout commence dans le falzar d’un clodo place Maubert, où nous faisons la connaissance d’Arsène, un « accompagnant pubien ». Les premières pages nous narrent son long périple jusqu’à San Antonio. C’est là que les ennuis commencent. Une détonation, un cri (celui d’Arsène), un cadavre, un inspecteur des impôts envolé…

Je ne vais pas en dire plus sur l’histoire, ce serait gâcher le plaisir des futurs lecteurs. Que dire alors ? et bien, tout simplement que je n’ai pas accroché…

Malgré certains (très bons) jeux de mots, des commentaires de l’auteur, des invectives à l’adresse du lecteur, j’ai trouvé la lecture difficile, laborieuse… la faute à l’argot (je pense), véritable marque de fabrique. J’ai donc (enfin) découvert Antoine San Antonio, Béru, Monsieur Blanc avec une certaine déception… Je m’interroge donc : comment est ce que mes beaux-parents peuvent avoir quasiment l’oeuvre complète de San Antonio ?

La lecture de San Antonio est sûrement générationnelle. Ou alors, peut-être n’ai-je pas lu le meilleur opus des aventures du commissaire-romancier. A voir donc… Je viens de terminer un autre Fred Vargas, j’ai un ou deux Asimov sur le feu. Après ça, je me pencherai une nouvelle fois sur Ben Sana.

Des titres à me conseiller ?