Pas de billet sur le web en temps réel, sur les tendances 2010 du web social. Pas de note sur les must-see du web, les bonnes practices blogosphériques…

Juste un rapide billet pour redire que tous les matins, je pars tout fier affronter le froid polaire pour déposer Poupette chez son assistante maternelle.

Je croise pas mal de mamans, mais également beaucoup de papas. A noter d’ailleurs, qu’en poussette, les papas roulent plus vite que les mamans (attention, je n’ai pas dit qu’on conduisait mieux… c’est évident).

Pourquoi roule-t-on plus vite à poussette ? Peut-être (très sûrement) car nous quittons (un peu) à l’arrache le nid familial direction la crèche. Il faut le temps de mettre le manteau (et c’est pas facile à habiller ces bestioles. ça fait que gigoter), d’enfiler le sien, de poser le colis dans le siège de la poussette. Une fois descendu, on récupère le châssis, on y fixe le siège, on effectue les derniers réglages et c’est parti !

Et là, fier comme un bar tabac, on se dirige vers la crêche, en pilotant la poussette d’une main (l’autre tenant l’iPhone afin de savoir qui a twitté quoi et qui a foursquaré où). Tout droit, tout droit, un coup à gauche, attention chicane…

Nous voici arrivé. Le jeune papa peut procéder au désarmement du harnais (et vérification de la porte opposée). La poupée est désharnachée. On monte l’escalier quatre à quatre (toujours un peu à la bourre) pour livrer le colis.

Après une première cavalcade à poussette, ça continue. Direction le bureau avec la mine réjouie du jeune papa ayant rempli avec succès sa mission.

[pour info : on roule en Bugaboo Cameleon]