En passant faire coucou à la boutique Nicolas près de la maison (avec le magasin de madame à deux pas, on commence à bien se connaitre), je me suis laissé tenter par « la box by Nicolas ». L’idée : recevoir tous les deux mois une boite dans laquelle se trouve trois flacons de dégustation. Une note de dégustation est jointe et un coupon de réduction permet de profiter de 20% sur une commande (je ne me souviens plus s’il y a un minimum de bouteilles à commander. Il me semble que c’est six, mais j’ai la flemme de vérifier).

Bonne idée sur le principe, car cela permet de découvrir trois vins différents tous les deux mois. Deux formules existent : 6 et 12 mois. Je suis parti sur la première option. Histoire de voir…

IMG_8230

Une inscription en ligne pour renseigner les coordonnées postales et quelques jours après la première box arrive. Nicolas passe par Wine In Tube (WIT), startup dont j’avais déjà entendu parlé via le boulot. Je ne connais pas les détails techniques, mais leurs process et leurs contenants garantissent la bonne conservation du vin.

Première impression : c’est plutôt qualitatif. Le nom de chaque vin est indiqué sur le flacon.

IMG_8235

Vient alors le moment de la dégustation. Je sors deux verres pour que Marie puisse profiter avec moi de cette séance de dégustation. Et là, c’est le drame…

IMG_8238

La contenance de chaque flacon est de 60ml, soit 6 cl, soit à peine la contenance d’un demi verre de vin. Bref, impossible de goûter à deux un vin tant la contenance est ridicule. Grosse déception. Résultat des courses, nous avons trempé les lèvres pour nous faire une première idée…

IMG_8239

Résultat de l’opération…

L’abonnement pour trois mois coûte 59 euros ( comptez 109 pour 12 mois). Sachant que nous recevrons une box tous les deux mois, cela nous fait donc 3 box. Chacune d’elles contient trois tubes. Nous recevrons un total de 9 tubes WIT pour ces micro dégustations. Soit un coût de 6,5 euros pour un tube (dont la contenance est, je le rappelle, d’un demi verre de vin).

Compte-tenu du prix, de la contenance (même si j’entends l’argument « il y a de la technique là dedans pour conserver les propriétés organoleptiques mon bon monsieur » + conditionnement + main d’oeuvre + acheminement), c’est cher. Je doute que Nicolas en vende beaucoup…

PS : je continuerai malgré tout d’aller dans mon Nicolas, car l’équipe est toujours de bons conseils et nous a fait découvrir quelques bouteilles sympa.