« Barcelone, une des villes les plus sûres d’Europe », tel est le discours que vomissent les différents haut-parleurs du Mobile World Congress, avant de préciser aux congressistes de veiller à ôter leur badge en sortant du FIRA.

Comme on ne recule devant rien, on a tenté l’expérience risquée du métro. Quelques marches nous font pénétrer dans l’antre de la bête. Avançant dans les boyaux du monstre, nous avançons guillerets. Quand soudain… nous arrivons sur le quai.

Le panneau d’information voyageur nous indique que la prochaine rame sera là d’ici peu. Le système égraine les minutes et les secondes (quand le SIEL de la RATP indique grossièrement le nombre de minutes séparant deux rames… quand il fonctionne 😉 ).

Un wagon s’arrête à notre portée. D’une main fébrile, j’ouvre la porte et décide de passer le premier, en éclaireur. Une station, deux stations,… les regards se croisent, les voyageurs s’épient, l’oeil hagard. Quand soudain… c’est notre station. Il est temps de descendre.

Nous sommes arrivés à Espana, la station desservant le FIRA. Il est environ 9h… 10h30. Tout s’est très bien déroulé, désolé.

Toute cette tension dramatique, pourquoi ? Pour introduire les quelques photos du réseau souterrain barcelonais.