The Art of Black

Le 30 mai dernier, j’ai été invité à venir déguster du whisky Johnnie Walker dans le cadre de leur programme The Art of Black. Cette session de « mentoring » a eu lieu au Louis XXV, sur les Champs Elysées et a été animée par Nicolas Juhlès, expert en vins et spiritueux et ambassadeur pour la marque Johnnie Walker.

The Art of Black, un programme de dégustation

Derrière ce nom se cache une idée bien qu’intéressante : permettre aux amateurs ou aux novices de découvrir le whisky, et plus précisément le Black label de Johnnie Walker, lors dune séance de dégustation à domicile, animée par un ambassadeur dépêché par la marque.

L’objectif : partager l’histoire de la marque et faire découvrir la complexité et la richesse du Black Label.

Pour profiter d’une session de « Mentoring @ home », il vous suffira de procéder à votre inscription sur internet pour avoir des « mentors » qui animent une dégustation à domicile (gratuitement) avec sa valise de dégustation.

The man who walked around the World

Je ne résiste pas à la tentation de partager encore une fois avec vous le film « The man who walked around thé World ». Dans ce plan séquence, Robert Carlyle (dont on se souvient pour ses rôles dans Trainspotting ou encore The Full Monty) narre l’histoire de la marque Johnnie Walker, avec un accent écossais si prononcé que la vidéo est sous-titrée.

Dans ce plan séquence, Robert Carlyle, en habits d’époque, raconte comment, au début du XIXe siècle, un épicier écossais a petit à petit bâti un empire du whisky.

Lors de sa présentation, Nicolas Juhlès nous a rappelé qu’au XIXe siècle un épicier est quelqu’un qui distribue des produits d’exception. C’est un expert du goût, dont le spectre aromatique est sans commune mesure avec celui de ses contemporains. Ce n’est donc pas du tout l’acception actuelle, laquelle renvoie plutôt au mini-marché ouvert 20h sur 24.

L’échoppe de Johnnie Walker, emplie de ces différentes odeurs venue des quatre coins du monde, est donc l’endroit d’où nait l’inspiration.

Il est aussi important de rappeler qu’à l’époque, le whisky vieillit peu. Ses consommateurs recherchent alors la brûlure et feu de l’alcool. A l’inverse, la clientèle de Johnnie Walker recherche un produit plus raffiné. C’est ce qui conduira l’épicier à visiter différentes distilleries, à sélectionner les fûts, en vue de proposer un produit d’exception.

A noter : en 1915, un vieillissement de deux ans sera imposé. Un an plus tard, cette durée est allongée à trois ans. Le whisky devient alors une sorte d’appellation contrôlée.

Johnnie Walker possède un stock important de fûts et a compris l’intérêt du vieillissement pour le whisky. Il va alors commencer à assembler différents types de whisky pour arriver à sa vision du produit.

Le petit truc à savoir :

Lorsqu’il sort de l’alambic, le whisky est blanc. C’est le fût qui lui donnera sa couleur ambrée.

« La distillation est un process, l’assemblage est un art. »

Black label, le whisky phare de Johnnie Walker

Après ce rappel historique de Nicolas Juhlès, nous avons pu goûter le Black Label dans différents contenants. En fonction de la forme de ces derniers, les arômes qui se dégagent du whisky diffèrent. Il est difficile de retranscrire avec des mots une séance de « tasting », d’autant que je suis loin d’être un expert en la matière ou d’avoir le vocabulaire adapté.

Ce que je peux raconter, c’est que nous avons commencer par « noser » le whisky dans différents types de contenants. Dans un petit verre, le nez est proche du « jus » et les notes boisées sont plus prononcées. Dans un contenant évasé, les arômes volatiles vont s’exprimer au niveau du col.

Le Black Label est un « blend », comprendre qu’il est le résultat d’un assemblage de différents jus. Un Black Label peut réunir ainsi jusqu’à une quarantaine de whiskys différents. Le rôle de l’assembleur est primordial, car c’est à lui qu’incombe la responsabilité de recréer la signature de Johnnie Walker.

Sachez que pour créer un Black Label, les fûts utilisés ont minimum douze ans d’âge. Les whiskys utilisés proviennnent des distilleries Johnnie Walker situées dans toute l’Ecosse. Ainsi, si vous connaissez le Coal Ila (single malt Isley), retenez que 90% de leur production est réservée à Johnnie Walker.

Le whisky, une expérience toute personnelle

Ce que j’ai retenu de la présentation de Nicolas Juhlès, c’est qu’il n’y a pas de codes ou de règles inscrites dans le marbre en ce qui concerne la dégustation du whisky. In fine, il n’est pas obligatoire d’écouter les Ayatollahs du whisky sans glace. Il n’y a pas de « perfect serve » préétabli. Le whisky et sa dégustation doit donner lieu à une interprétation personnelle. Il n’est pas choquant d’allonger son whisky avec de l’eau (pétillante ou non d’ailleurs). Au contraire, cela pourra permettre de faire ressortir des notes qui auraient été indécelables autrement.

Les autres whiskys de la gamme

Nous avons évoqué le cas du Red Label, créé à l’origine suite à pénurie de cognac jeune. Le Red Label, considéré par beaucoup comme un produit bas de gamme, est un assemblage de whiskys âgés de 3 à 8 ans. C’est un whisky réservé à la mixology, aux cocktails.

Les amateurs de whiskys bus secs pourront découvrir quant à eux le Gold Label, dont les jus sont âgés de 18 ans et plus. Je vous conseille d’essayer une dégustation « frozen ». Petit à petit, en se réchauffant dans le verre, le whisky va déployer différentes notes aromatiques. A essayer.

Enfin, Nicolas Juhlès nous a permis de déguster du Blue Label, qui est le whisky super premium de Johnnie Walker. C’est un mélange exceptionnel de produits qui pour certains n’existent plus (certains jus ont plus de 40 ans).

Whisky et fromage ?

La responsable des relations presse de Diageo m’a parlé d’une dégustation faite il y a quelques années : une association fromage et whisky. Je m’imagine vos têtes. J’ai moi-même eu les yeux qui sont sortis de leur orbite. Mais il parait que c’est possible et excellent. Je me renseigne… histoire de pouvoir relater cette expérience.

Liens :
Pour organiser votre soirée de dégustation : http://theartofblack.fr/inscriptions?source=soiree

Picon se la joue Bobo-Rétro-Vintage avec Lorant Deutsch

Picon fête ses 175 ans ! A cette occasion, l’acteur et écrivain Lorant Deutsch  a redessiné  en exclusivité 3 bouteilles de la marque, dans un style « Bobo-Rétro-Vintage » pour une édition en série limitée.

Lorant Deutsch

Arrêtons nous quelques minutes sur le choix de Lorant Deutsch… Je ne maitrise pas sa filmographie, mais je me souviens bien l’avoir vu jouer les (mini) super-héros à la télé, ou bien le gentil looser dans quelques films. Je ne connais pas le bonhomme, et je n’ai pas d’a priori. C’est comme cela que j’avais découvert une autre facette du type en lisant son Métronome. Le bouquin a depuis eu les honneurs de quelques améliorations, une adaptation TV il me semble aussi. C’est dingue de voir un type passionné comme il l’est par Paris et son histoire. Bien loin de l’image du loustic qu’il incarne dans Le Ciel, les oiseaux et ta mère. Je n’ai jamais eu la chance de le voir jouer au théâtre (Lorant, si tu lis ces lignes…). Plein de surprises le garçon, il prête aujourd’hui son nom et son image à une marque d’alcool. Oh, pas n’importe quelle marque. Picon, qui fête aujourd’hui ses 175 ans. A cette occasion, Lorant Deutsch a dessiné les 3 bouteilles qui composent la série limitée.

Picon05

Chaque bouteille a sa propre identité. Chacune a été habillée dans un style rétro, liant ainsi l’imaginaire d’un patrimoine français toujours présent à l’esprit des consommateurs, à  la marque Picon dont la réputation n’est plus à faire.

Lorant Deutsch (dont on se souviendra peut-être pour ses rôles dans Les Intrépides ou encore Le ciel, les oiseaux et ta mère) personnifie les bouteilles en leur ajoutant des vêtements d’un temps passé et furieusement tendance aujourd’hui, démontrant ainsi que Picon n’est pas seulement une marque d’alcool, mais un réel héritage de notre patrimoine culturel.

Malgré le temps qui passe, Picon reste une marque moderne, dans l’air du temps et indémodable, loin d’une image désuète, sachant parfaitement s’adapter aux nouvelles tendances et toujours saupoudré d’une pointe d’humour.La marque est en perpétuelle évolution et a pris le parti de systématiquement surprendre ses consommateurs. <– Notez qu’il s’agit d’un copier-coller issu du dossier de presse. J’ai rarement eu l’occasion de m’enfiler un Picon. Je crois que je préfère ma bière nature (ou éventuellement avec un peu de sirop de pêche). Le Picon ne se mélange visiblement pas qu’avec de la bière et il est (parait-il) possible de le déguster de nombreuses manières, chaud ou froid.

Si comme moi tu connais peu Picon, je t’invite à gagner une bouteille (note importante : la bouteille ne m’est pas offerte par Picon, je vais l’acheter avec mes sous et t’envoyer la facture si tu ne me crois pas). Pour participer, c’est facile (et vu que personne ne commente jamais ici, je risque pas grand chose…) : tu laisses un commentaire (le top serait un jeu de mot avec Picon… histoire qu’on se marre un peu). Tu as jusqu’au 31 mai. Au-delà de cette date, je fais un tirage au sort et bim ! Je contacterai le gagnant pour lui envoyer une bouteille de Picon (à consommer à ma santé et avec modération).

 

L’apéro @ Ravana

Pour continuer sur notre lancée, l’ami Ravana recevait il y a quelques temps un parterre de copains blogueurs. Au programme : déconne, apéro, déconne, blindtest et… déconne.

Chez qui aura lieu le prochain rendez-vous ?

PS : Merci de me contacter si vous souhaitez la suppression d’un ou plusieurs clichés vous concernant 🙂