Étiquette : cuisine

Samedi soir, nous nous sommes rendus au restaurant Devant Vous, situé au 80 rue de Richelieu à Paris.
Le Devant Vous est un teppanyaki, c’est à dire un restaurant où un chef cuisinier prépare vos mets devant vous, sur une plaque chauffante (un petit tour sur Wikipediaet vous découvrirez qu’en japonais cela s’écrit 鉄板焼き, et que cela signifie littéralement « grillé sur une plaque en fer »)

Nous y sommes allés, forts du souvenir d’une séquence mémorable de l’aile ou la cuisse, film dans lequel le patron du guide Duchemin et son fils (campés par Louis de Funèes et Coluche) assistent à une démo impressionnante.

En ce qui me concerne, j’ai trouvé l’experience très sympa et suis resté en admiration devant notre cuisto. Pour vous présenter rapidement le restaurant… le Devant Vous, c’est 5 tables de 6 personnes. Installés à l’une d’elle, nous partagions notre chef avec 2 autres couples (c’est la règle… this is the law.)
Le chef a fait danser les entrées, puis les plats, fait flamber le boeuf avec du saké. Du grand spectacle. Les mets sont succulents (et je ne saurais que trop vous conseiller de prendre le riz sauté à la place du riz blanc).
Marie a mangé du boeuf à la carte et pour ma part, j’ai choisi le menu Paul San (aussi appelé Monsieur Paul), proposant en plus du boeuf une entrée composée de crevettes et de Saint Jacques. Le service est irréprochable.

Mais… Grave erreur que d’avoir pris les fruits de mer !!! C’est du moins la conclusion à laquelle j’arrive après cette matinée de dimanche qui m’a vu être malade comme un chien (que j’en ai encore mal aux côtes). (est ce quelqu’un a eu le même probleme d’intoxication alimentaire avec ce restaurant ?)

Bref, en attendant de savoir si les fruits de mer sont en cause, le Devant Vous est un bon restaurant (dans le doute prenez la viande), original (comme le Dans le noir. A faire une fois, histoire de.), peut-être un peu cher (environ 130€ à deux).

Est ce qu’il n’a pas baissé en qualité ? Je me suis posé la question quand au premier service de samedi dernier seules 3 tables sur les 5 que compte le restaurant étaient ouvertes…
(petite note d’humour : hum, j’ai bien dégusté… Deux fois !)

Grève et non pas boycott, car le Sushi Shop, c’est trop bon !

Pourquoi je suis mécontent ? Je lâche une thune folle au Sushi Shop de Boulogne (les zozos pour le maki Cyril Lignac, le california fried chicken, le chirachi de saumon, les deux paires de baguettes et la sauce sucrée, c’est nous !), et jamais le Sushi Shop ne m’a fait cadeau ne serait-ce d’une salade de choux.

C’est pas faute d’avoir accès à l’historique client. Un jour, un peu malicieux, après avoir énoncé mon numéro de téléphone, je demande la même commande que la dernière fois. Et hop, un saut dans l’historique client, transfert de la commande et c’est reparti.

Message personnel au Sushi Shop, qui il me semble veille le web, je veux bien être votre ambassadeur, votre mascotte, votre pro-bloggueur, me faire tatouer Sushi Shop sur la boule droite,… bref en bon blogueur je vendrais père et mère pour une marque (humour…).

Plus sérieusement, en bon client, ça me ferait plaisir d’être au moins reconnu au téléphone par un bonjour monsieur machin, vous allez bien ? comme la dernière fois ? je vous conseille d’essayer tel maki (voire le top du CRM, programme de fidélité client : avez-vous aimez les makis TNT ? En tant que bon client, permettez moi de vous offrir un maki French Touch, vous m’en direz des nouvelles lors de votre prochaine commande !)

C’est peut-être demander la lune, mais ce serait tellement bien d’initier une relation un peu plus profonde que le simple « votre numéro s’il vous plait » « je vous écoute pour votre commande » « vous réglerez comment ? »

Tout cela coûte de l’argent, tant dans la mise en place que dans l’animation du dispositif. SAchez, ô Messieurs du marketing Sushi Shop, que je serai prêt à être beta testeur, à payer un peu plus cher, voire souscrire un abonnement, pour profiter d’offres « club ».

Enfin, comme le côté blogueur-creuvard reprend toujours le dessus (humour), Monsieur Sushi Shop, j’t’organise un « fan day » avec moultes blogueurs VIP (Very Important Pique-assiettes) qui viendraient « défoncer le buffet » de makis et de sushi, le tout honteusement arrosé de champagne et qui derrière écriraient sans nul doute des articles dytyrambiques sur la marque Sushi Shop (un formulaire de contact est disponible ici). On pourrait même faire comme Mac Do a fait récemment et ainsi une belle brochette de VIB à passer en cuisine préparer des sushis (en utilisant la technique ancestrale du tassage à 2 doigts), des makis, etc…

Vous aurez compris que je rédige ce billet en attendant ma commande. délai annoncé : 40 minutes. Mon estomac se tord. Message personnel à Damdam, à l’équipe de Coup-de-vieux.fr : non, je n’ai pas commandé de chirachi de saumon (pas cette fois-ci, j’essaie de brouiller les pistes).

En revenant de l’ile Maurice, les bras chargés d’épices, d’étoffes et de rhum, j’ai fabriqué mon premier rhum arrangé : un rhum vanille. Après une bonne année de macération, ce sirop pour la toux a fait le bonheur de mes papilles.

J’ai décidé de renouveler l’experience en réalisant un rhum arrangé à l’ananas, autre boisson de prédiclection lors de notre sejour sur l’ile.

La recette est très facile et il ne faut que quelques minutes pour la réaliser.

1. Prendre un bocal, d’une contenance d’environ 1 litre (1,5L c’est le top) dans lequel vous placerez votre mélange.

2. Prenez un ananas de taille moyenne et coupez le en dés.

3. Placer l’ananas coupé en morceau, ainsi qu’une gousse de vanille ouverte dans le bocal et remplir avec le rhum. Fermer ensuite hermétiquement le bocal.

C’est prêt !Enfin presque… Le plus long reste à venir car il faudra attendre a minima 5 à 6 mois avant de filtrer, remettre en bouteille et enfin déguster ce rhum arrangé ananas.

Et sinon, vous pouvez retrouver beaucoup de recettes de cocktails sur Recette Cocktail

Il s’agit de l’excellent chirachi mariné du Sushi Shop. Original, très parfumé, je recommande chaudement…

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Soirée de présentation de la Release Candidate de Windows Seven, lors de laquelle le buffet s’est distingué par la présence de verrines contenant de l’escalope de laitue.

Critique gastro(nomique) flash :

c’est très goutu l’escalope de laitue, au moins autant que l’émulsion de volaille.

J’ai rédigé il y a quelques lunes de cela un billet sur le sushi shop, dans lequel j’exprimais mon goût prononcé pour leur carte, mais où je regrettais aussi l’absence d’un programme de fidélité.

A la suite de ce billet, mon ami Cédric témoignait y manger tous les jours de ses séjours à Suresnes, soulignant que pour sa part…

Chose surprenante, vers 20h aujourd’hui, mon téléphone sonne. C’est Cédric. Figurez-vous que son commentaire a été lu par Sushi Shop et qu’en y passant aujourd’hui, il a eu la (très) agréable surprise d’être (reconnu et) remercié pour son (gentil) commentaire par l’équipe du Sushi Shop de Suresnes (il a même été gratifié d’un repas gratuit le veinard… Et tout ça grâce aux teuteu ne l’oublions pas 🙂 ).

Message adressé au Sushi Shop de Suresnes : chapeau, avoir reconnu Cédric avec une si petite photo dans son commentaire. Je vous en fournit une autre (pour être sûrs que c’est bien lui…)

Et bien moi, je dis bravo au Sushi Shop ! Je ne sais pas si c’est le siège de la société ou bien la direction du magasin de Suresnes qui exerce une veille attentive de sa réputation en ligne, mais cela dénote un intérêt soutenu pour l’opinion formulée spontanément par les internautes et une volonté de satisfaire sa clientèle dont beaucoup d’entreprises devraient prendre de la graine !
Bravo encore au Sushi Shop (j’adresse un message personnel au Sushi Shop de Boulogne : le gugusse qui passe ou appelle pour un chirachi tartare de saumon avocat, en précisant qu’il veut beaucoup de riz, et qui habite au 66… c’est moi !)

Mercredi dernier, j’ai pris rendez-vous avec Nicolas et Caroline pour aller manger éthiopien (pas de mauvaise blague s’il vous plait). J’ai découvert la bouffe éthiopienne il y a un moment quand un ami (Philippe) nous y a trainé un soir de loose (comprendre : on était une douzaine, on avait pas réservé le resto, c’était un samedi soir… et il faisait froid dehors).

Marie et moi nous étions donc retrouvés attablés au Ethio Lalibela, un resto qui a malheureusement fermé depuis (je l’ai découvert récemment quand j’ai été pris d’une éthiopite aigüe). Je me souviens en être sorti repus, un peu rond, mais surtout avec une chaleur diffuse s’échappant de ma bouche, conséquence d’une main un peu trop lourde en cuisine sur les épices.

La bouffe éthiopienne (attention, je ne vais parler que de ce que je connais) se déguste avec les doigts. Il faut absolument découvrir le « beyayennatou« , qui est un plat « découverte » de l’Éthiopie. C’est également l’occasion de partager un plat avec ses amis. Car le beyayennatou est servi dans un grand plat à partager. Les différents mets reposent sur une galette « injéra ».

Mode d’emploi :

Avec sa main droite (la gauche est impure…), on prend un morceau d’injéra avec lequel on se sert des différents plats.

Dans le beyayennatou, on retrouve de la  salade, des pois cassés, des épinards, du chou blanc, des lentilles, du ragoût de boeuf, un oeuf dur (attention, c’est souvent lui le plus épicé), du poulet. Selon l’endroit où l’on le déguste, les différents plats peuvent changer.

JE VEUX MON BEYAYENNATOU !

Direction Google pour chercher un remplaçant digne de ce nom au regretté Ethio Lalibela. Je recherche donc quelques avis sur le web, mais cherche également un resto plutôt central. Mon choix s’arrête sur le Habesha situé au 19, rue copreaux dans le quinzième arrondissement (de Paris).

Arrivés à 13h00, nous sommes les seuls à déjeuner dans ce (tout) petit restaurant. Nous prenons place autour d’un mesob, une table circulaire traditionnelle, confortablement assis sur des tabourets (tout aussi traditionnels).

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L’accueil est chaleureux et nous commandons des bières éthiopiennes pour attendre le retardataire :)Nous commandons, devinez quoi… un beyayennatou. [ellipse temporelle. NoteDuBlogueur : la préparation est en générale assez longue. Oubliez l’éthiopien pour une pause déjeuner, à moins que vous ne profitiez d’une « pause déjeuner Millenium »].

C’est bon mais pas assez épicé à mon goût, je serai bien sorti de là la langue dans la poche (NoteDuBlogueur2:  mais qu’est ce que c’est que cette expression ?].Je suis satisfait, j’ai bien mangé. Après le café (traditionnel), nous réglons (ce n’était pas une opé blogueurs, nous avons du sortir notre argent, rendez-vous compte !). 16€ le plat, 4€ la bière. Ce n’est pas excessif comme tarif.

Ma petite conclusion (en forme de critique pour la patronne) :

C’était BON ! et j’adore la sortie du resto, quand malgré le lavage de main intensif, on peut encore humer les plats qu’on a mangé en approchant la main de son nez). Seule remarque : il faudrait que ce soit un poil plus copieux la prochaine fois car là le « plat découverte » faisait un peu figure de « plat-échantillon (pas) gratuit ».

What’s next :

Je suis en perpétuelle étude de marché sur les pizzas Quatre Fromages et les Chirachis de saumon. Je vais m’autoformer sur le beyayennatou pour compléter mon expertise. Prochaine cible : le Ménélik dans le XVIIème arrondissement.

D’ailleurs, si ça branche quelqu’un de m’accompagner lors de ma visite dans ce restaurant…



Manque de GU…, première mise en ligne par Teulliac.

Envoyé depuis mon e71

Japonais ce midi en compagnie de mes camarades de pôle. Sushi Shop en livraison à domicile ce soir pour un Chirachi tartare de thon avocat pour moi et makis pour Marie. Mais aussi Sushi Shop dimanche soir dernier, quand j’ai été pris d’une soudaine envie de makis curry et French Touch…

Impossible de ne pas connaitre le Sushi Shop (il paraît même qu’il y en a en « Province », rendez-vous compte  ! N’est ce pas Cédric ?). Une sélection de makis élaborés par Cyril Lignac (le cuistot qui en plus de me faire sourire avec son accent chantant, m’a aussi appris qu’en multipliant le thermostat par 30 on obtient la température : thermostat 8 x 30 : 240 degrés), un chirachi « tartare » à se taper le c** par terre, des sushis convenables (mais pas de yakitoris).

LE seul petit problème du Sushi Shop, qu’il s’agit de livraison à domicile ou de vente à emporter, c’est le prix. Oh les cons, c’est pas donné. Alors, par pitié, messieurs dames du marketing du Sushi Shop, gonflez votre soft de prise de commandes et faites en sorte de reconnaitre vos bons clients pour leur offrir un dessert ou une boisson de temps en temps. ça fait toujours plaisir…

Parce que le Sushi Shop de ma belle commune… il s’est passé des semaines où ils nous ont vu 3 fois par semaine, z’auraient pu s’enquérir de notre santé (c’est tout bête, mais un petit « vous allez bien ? » donne le sentiment au client d’être reconnu…).

Ah oui, j’en reviens à ma question initiale. Pensez-vous qu’on puisse se nourrir uniquement de riz et de poisson cru ?

Il y a quelques jours, j’ai été pris d’une subite envie de préparer des makis maison (d’autant que quelques semaines auparavant j’avais déjà acheté la natte permettant de faire de jolis rouleaux). C’est ma deuxième tentative, la première ayant été une catastrophe (quand on a pas le bon matériel…).

Une fois les ingrédients réunis (riz, vinaigre de riz, feuilles d’algue, avocat et poulet), place à la préparation…

Après avoir lavé le riz 4 à 5 fois à l’eau froide, jusqu’à ce que l’eau qui s’en écoule soit bien claire, on laisse égoutter le riz une demi-heure environ.

Puis, le riz est cuit dans le rice cooker. A part, on porte le vinaigre, le sel et le sucre à ébullition. Ceci fait, on laisse refroidir le mélange.

Quand le riz est prêt, on le laisse refroidir dans un saladier et on ajoute la préparation vinaigrée. Attention en mélangeant à ne pas écraser les grains. Idéalement, il est conseillé de refroidir le riz avec un éventail de la main libre. Idéalement…

Le riz est prêt. Toujours dans son saladier, on le recouvre d’un linge humide pour éviter qu’il ne se dessèche.

Pendant la cuisson du riz, j’ai préparé l’avocat et les blancs de poulet (oui, Marie n’aime pas le poisson cru). J’ai les ai découpés en lamelles (après avoir fait cuire le poulet 🙂 ). Tout est prêt, le plus dur reste à faire.

Le nori (feuille d’algue) est posé sur la natte. Il faut étaler le riz vinaigré dessus, puis déposer du poulet et de l’avocat dans le premier tiers de la feuille, et enfin rouler cette dernière pour obtenir un rouleau compact. (pas facile facile). Il reste à se munir d’un couteau bien aiguisé pour découper le tube et obtenir ainsi les makis.

Après le premier rouleau, on commence à prendre l’habitude, et finalement, c’est assez plaisant de faire des makis ! (le plus long et fastidieux, c’est préparer le riz).

Les makis sont prêts. C’est peut-être pas aussi bien fait qu’au Sushi Shop, n’empêche que c’est bon !

Bon appérit bien sûr !

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