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J’ai (enfin) réussi à cuisiner des makis…

Il y a quelques jours, j’ai été pris d’une subite envie de préparer des makis maison (d’autant que quelques semaines auparavant j’avais déjà acheté la natte permettant de faire de jolis rouleaux). C’est ma deuxième tentative, la première ayant été une catastrophe (quand on a pas le bon matériel…).

Une fois les ingrédients réunis (riz, vinaigre de riz, feuilles d’algue, avocat et poulet), place à la préparation…

Après avoir lavé le riz 4 à 5 fois à l’eau froide, jusqu’à ce que l’eau qui s’en écoule soit bien claire, on laisse égoutter le riz une demi-heure environ.

Puis, le riz est cuit dans le rice cooker. A part, on porte le vinaigre, le sel et le sucre à ébullition. Ceci fait, on laisse refroidir le mélange.

Quand le riz est prêt, on le laisse refroidir dans un saladier et on ajoute la préparation vinaigrée. Attention en mélangeant à ne pas écraser les grains. Idéalement, il est conseillé de refroidir le riz avec un éventail de la main libre. Idéalement…

Le riz est prêt. Toujours dans son saladier, on le recouvre d’un linge humide pour éviter qu’il ne se dessèche.

Pendant la cuisson du riz, j’ai préparé l’avocat et les blancs de poulet (oui, Marie n’aime pas le poisson cru). J’ai les ai découpés en lamelles (après avoir fait cuire le poulet 🙂 ). Tout est prêt, le plus dur reste à faire.

Le nori (feuille d’algue) est posé sur la natte. Il faut étaler le riz vinaigré dessus, puis déposer du poulet et de l’avocat dans le premier tiers de la feuille, et enfin rouler cette dernière pour obtenir un rouleau compact. (pas facile facile). Il reste à se munir d’un couteau bien aiguisé pour découper le tube et obtenir ainsi les makis.

Après le premier rouleau, on commence à prendre l’habitude, et finalement, c’est assez plaisant de faire des makis ! (le plus long et fastidieux, c’est préparer le riz).

Les makis sont prêts. C’est peut-être pas aussi bien fait qu’au Sushi Shop, n’empêche que c’est bon !

Bon appérit bien sûr !

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Diner “Dans le Noir ?”… décevant !!

Les amis Clo, Aym, Yann, Nico, Marie et moi sommes allés diner (si on peut dire) au « Dans le noir ?« , un restaurant où l’on mange.. dans le noir. Pour vous décrire rapidement le concept : le service est assuré par des « guides-serveurs » non voyants dans une pièce totalement plongée dans la pénombre. Intéressant, non ?

Rendez-vous est donc pris à Beaubourg pour tenter l’expérience. Arrivés un peu en avance par rapport à notre heure de réservation (attention réservation obligatoire. je dis ça pour ceux qui seraient encore tentés après m’avoir lu). Nous descendons dans la salle (éclairée) qui fait office de bar lounge pour l’apéro. Passons rapidement sur l’absence regrettée de cacahuètes pour nous entretenir de notre serveuse (voyante). Rien à redire en dehors du fait que la dernière fois qu’on la vu rire, ça devait être pour la victoire des Bleus en coupe du Monde. Cette charmante demoiselle prend nos commandes (un Perrier pour votre serviteur :)) sans que nous n’ayons eu de carte entre les mains : une black-out total sur les tarifs. Elle prend ensuite en note nos allergies et autres restrictions alimentaires, nous assurant qu’aucun plat ne comporte de porc ou d’abats. Une fois les boissons sur table, elle nous prévient que notre table sera prête dans une dizaine de minutes.

Quarante cinq minutes plus tard, notre charmante serveuse nous invite à la rejoindre pour notre installation dans la salle noire.Une foi l’escalier monté, et les dernières pauses pipi effectuées, nous nous postons devant le bar. Nous sommes invités à nous défaire de nos biens inutiles, lumineux, fluo,… dans les casiers prévus à cet effet. ET VOUS VOUS SERREZ ! nous enjoint d’une voix de Stantor le Cerbère caché derrière son bar. A croire que son stock de sourires et de « s’il vous plait » a été liquidé avec le premier service. Une fois nos petites affaires au fond du casier, et la clé du cadenas au fond de nos poches, notre guide nous est présenté.

Didier, tel est son prénom. Tout vêtu de noir, il nous expose les recommandations d’usage, dont la plus importante est de ne pas se lever. A sa demande, nous formons une colonne humaine (façon CRS), la main gauche sur l’épaule gauche du camarade devant nous. La chenille créée, Didier nous transporte jusqu’à notre table.

Une fois installés, dans l’obscurité la plus complète, premier challenge : service d’eau et de vin. Après quelques « accidents », tout le monde peut étancher sa soif. Le repas se passe plutôt tranquillement, émaillé d’éclats de rires et de blagues potaches dont je vais volontairement faire l’économie ici pour protéger leur(s) auteur(s).

Entrée/plat pour les uns, plat/dessert pour d’autres, la totale pour d’autres encore, entre tentatives « à la fourchette » ou directement « les mains dans l’assiette », le repas suit son cours gentiment. Je ne décris pas plus l’expérience, pour ceux qui seraient (jusqu’ici intéressés). Un mot sur la cuisine tout de même : correcte, juste correcte. Une fois terminé, Didier nous raccompagne vers la lumière. Un mot sur notre guide : rien à dire. Sympa juste ce qu’il faut. Je regrette néanmoins que nous n’ayons pas eu l’occasion d’échanger plus (d’un autre côté, il bosse…).

Un retour « dans la lumière »…

Revenus dans la lumière, et après quelques secondes pour habituer nos yeux, vient le moment de quitter le restaurant. Mais avant de régler, il nous est proposé de voir les photos des plats consommés quelques instants plus tôt. Et là, ô stupeur. Si les plus sceptiques d’entre nous ont pu douter de la ressemblance entre les plats servis et ceux présentés sur les photos, c’est surtout la présence de porc dans le plat qui a retenu notre attention. Sans qu’il s’agisse d’un interdit religieux, Yann ne mange pas de porc. Imaginez un peu… On nous demande nos allergies et « interdits », nous assurant que l’on ne sert pas de porc et d’abats et là… badaboum ! Que les allergiques sévères préviennent les secours avant le diner, des fois que…

Un accueil toujours aussi glacial. Yann s’est vu offrir son diner, ce qui est à mon sens le minimum. Ce qui m’amène à vous parler de la « douloureuse ». Mais plus qu’un long discours, voici la note…

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Avant d’écrire ce billet, j’ai posté un commentaire sur le site . Les commentaires sont modérés a priori (ils sont validés avant d’être affichés sur le site), belle preuve de transparence…