Publié le

Instant Piscine ?

Il y a quelques jours, je me suis rendu avec l’ami Damien à une dégustation de vins de l’été organisée par vente-privee. Nous avons pu goûter quelques bons rouges et autres rosés (attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération).

L’occasion pour vente-privee de nous présenter leur nouvelle vente thématique. En effet, tout au long de l’été, le site va proposer des sélections de vins. Nous avons rapidement discuté avec l’équipe chargée d’aller à la rencontre des producteurs, de sélectionner les produits,… C’était très intéressant.
Truc à savoir, durant ces ventes, la livraison sera « express » et les produits commandés seront reçus en 72h !

0K3A1336

0K3A1339

0K3A1346

0K3A1450

0K3A1498

0K3A1533

Autre vente en ce moment, l’instant « Piscine » (mais si, ce nouveau mode de consommation lancé par une marque d’apéritif anisé). Je rappelle le principe : verser le vin ou l’apéritif dans un grand verre rempli de glaçons.

Je vous laisse découvrir la vente sur le site (en cliquant sur la capture d’écran).

Capture d’écran 2015-07-31 à 13.45.30

Publié le

[dégustation] A la découverte du Château Grand Ormeau

[box type= »info » align= »aligncenter » ]Note à l’attention du lecteur : je suis amateur de vin, mais pas connaisseur. Je prends plaisir à déguster du vin, mais n’ai pas (encore) tout le vocabulaire pour en parler (correctement). [/box]

chateau-grand-ormeau-entree

J’ai eu le plaisir d’être invité à une dégustation de vin. C’est un fait rare, car je ne suis pas expert en la matière. Mais j’aime boire du vin, découvrir différentes bouteilles. Pour ce faire, je laisse le soin à mon caviste de me conseiller en fonction de l’envie, du contexte de consommation,… Ceci posé, je reprends le fil de mon histoire… Je me suis rendu à l’invitation du Château Grand Ormeau, qui m’était jusqu’alors totalement inconnu. Accueilli par l’actuelle propriétaire, j’ai pu déguster le Château Grand Ormeau 2009 et 2010, et la cuvée Madeleine. Mais avant ça, un peu d’histoire…

Le Château Grand Ormeau

[googlemap src= »https://maps.google.fr/maps?ll=44.949796,-0.195544&spn=0.009127,0.022337&t=h&z=16&lci=com.panoramio.all » width= »550″ align= »aligncenter » ]

Le domaine Grand Ormeau s’étend sur la partie haute de l’appellation Lalande-de-Pomerol, sur la rive droite de la Dordogne. Orienté nord-sud et s’étendant sur 14 hectares, le domaine bénéficie d’un bel ensoleillement et se distingue pa un sol unique : une nappe de graves à dominante de silex (comparable à celle de Pomerol) et un sous-sol argileux riche en oxydes de fer.

L’âge des vignes du domaine Grand Ormeau est d’en moyenne 25 ans. L’encépagement est composé de la façon suivante : merlot (64%), cabernet franc (18%) et cabernet sauvignon (18%). Les vendanges sont faites entièrement à la main et je vous passe les détails sur la vinification car je ne maitrise pas tout à fait le sujet.

chateau-grand-ormeau-vignes

Le domaine Grand Ormeau produit trois vins : le Château Grand Ormeau, le chevalier d’Haurange et la Cuvée Madeleine.

chateau-grand-ormeau-gamme

Une histoire de famille…

En 1988, Jean-Claude Beton, fondateur d’Orangina, fait l’acquisition du Château Grand Ormeau. Depuis quelques années, c’est Françoise Beton, sa fille, qui assure la gestion du domaine.

Château Grand Ormeau 2012, un millésime harmonieux, marqué par des arômes épicés, fruités et floraux

Le millésime 2012 a été marqué par des condilions climatiques contrastées : un prinlemps et un début d’été frais, suivis par un mois d’août et un mois de septembre très beaux qui ont permis à la vigne de rattraper son retard. Les vins de Grand Ormeau 2012 se caractérisent par une couleur soutenue, une belle expression aromatique dominée par des arômes épicés, fruités et floraux.

Note de dégustation de Château Grand Ormeau 2009

Chateau-Grand-Ormeau-2009Très grand millésime à Bordeaux
Puissance mais aussi fraîcheur de fruit
Un grand millésime Grand Ormeau grâce à ses 18% de Cabernets Sauvignons

Robe sombre, presque noire.
Nez intense, fruits noirs, gelée de framboise.
Bouche dense, avec des tanins soyeux, belle longueur.

Degré : 13,8
Acidité totale : 3,10
pH 23,752
Note Parker : 90

Note de dégustation de Château Grand Ormeau 2010

Robe sombre.
Nez intense, arôme de fruits noirs avec une touche de prune.
En bouche, la trame est d’une grande vinosité avec une matière riche et dense.

Note Parker : 89

Cuvée Madeleine, 2009

Robe sombre.
Un nez d’une excellente complexité.
Une bouche savoureuse, riche en tanins serrés et gras et à la remarquable allonge.

Degré : 14,2
Acidité totale : 3,05
pH : 3,8
Note Parker : 91

Cette cuvée porte le nom de la mère de l’actuelle propriétaire du domaine, Françoise Beton.

Je triche un peu…

Je vous avais prévenu, je ne suis pas un connaisseur éclairé. Aussi, pour ceux d’entre vous qui viendraient à lire cette note, j’ai préféré partager les notes de dégustation. Pour en parler avec mes mots : j’ai pris beaucoup de plaisir avec le Grand Ormeau 2010. Plus qu’avec les deux autres. J’étais un poil enrhubé ce jour là. Peut-être que cela a joué.

Si vous souhaitez découvrir les vins du domaine Grand Ormeau, il faudra vous rendre dans certaines  maisons, comme le Café de l’Alma, le Café Constant, le Murat, les Deux Magots, l’Elysée, le Flandrin, la Fontaine de Mars, le Fouquet’s, l’Hôtel Costes, le Raphaël, le Senderens ou le Violon d’Ingres. Certains cavistes en proposent également (il me semble que Lavinia à Madeleine en a).

 

Publié le

Ardbog Day le 1er juin

20130522-194803.jpg

J’ai eu le plaisir (et la chance) de recevoir un coffret de dégustation du nouvel Ardbog, à quelques jours du Ardbeg Day 2013 (le 1er juin en France).

20130522-194818.jpg

C’est un bon Islay, que j’ai pris plaisir à déguster. Ce single malt s’est forgé un caractère pendant une dizaine d’années dans des fûts de manzanilla et dans des fûts de chêne blanc américain. Ce « cask strength » tire à 52,1% d’alcool. Plutôt que vous livrer les notes de dégustation, je vous invite à le découvrir chez les cavistes participants dès le 1er juin…

20130522-194906.jpg

Lavinia 3 boulevard de la Madeleine Paris 1er
Caves Augé 116 boulevard Haussmann Paris 8ème
Julhès Paris 54 rue du faubourg St Denis Paris 10ème
Julhès Paris 59 rue du faubourg St Martin Paris 10ème
Julhès Paris 28 rue du faubourg Poissonnière Paris 10ème
Cellier St Charles 159 rue Saint Charles Paris 15ème
Lafayette Gourmet 48 boulevard Haussmann Paris 8ème
La Vignery 18 rue Pierre Métairie 78120 Rambouillet
La Maison du Whisky 20 rue d’Anjou Paris 8ème
La Maison du Whisky 6 carrefour de l’Odéon Paris 6ème
Whisky Lodge 7 rue Ferrandière 69000 Lyon
Les Caves du Beffroi 12 rue de la Paix 44000 Nantes
Comptoir Irlandais 2 place Marceau 28000 Chartres
Les Caves Bruant 21 rue nationale 45140 Ormes
Les Caves Pasteur 6 rue Pasteur 59400 Cambrai
La Cave Conseil 327 Avenue Frédérique Mistral 04100 Manosque
Caves Damiani 86 boulevard Mireille Lauze 13010 Marseille

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Publié le

The Art of Black

Le 30 mai dernier, j’ai été invité à venir déguster du whisky Johnnie Walker dans le cadre de leur programme The Art of Black. Cette session de « mentoring » a eu lieu au Louis XXV, sur les Champs Elysées et a été animée par Nicolas Juhlès, expert en vins et spiritueux et ambassadeur pour la marque Johnnie Walker.

The Art of Black, un programme de dégustation

Derrière ce nom se cache une idée bien qu’intéressante : permettre aux amateurs ou aux novices de découvrir le whisky, et plus précisément le Black label de Johnnie Walker, lors dune séance de dégustation à domicile, animée par un ambassadeur dépêché par la marque.

L’objectif : partager l’histoire de la marque et faire découvrir la complexité et la richesse du Black Label.

Pour profiter d’une session de « Mentoring @ home », il vous suffira de procéder à votre inscription sur internet pour avoir des « mentors » qui animent une dégustation à domicile (gratuitement) avec sa valise de dégustation.

The man who walked around the World

Je ne résiste pas à la tentation de partager encore une fois avec vous le film « The man who walked around thé World ». Dans ce plan séquence, Robert Carlyle (dont on se souvient pour ses rôles dans Trainspotting ou encore The Full Monty) narre l’histoire de la marque Johnnie Walker, avec un accent écossais si prononcé que la vidéo est sous-titrée.

Dans ce plan séquence, Robert Carlyle, en habits d’époque, raconte comment, au début du XIXe siècle, un épicier écossais a petit à petit bâti un empire du whisky.

Lors de sa présentation, Nicolas Juhlès nous a rappelé qu’au XIXe siècle un épicier est quelqu’un qui distribue des produits d’exception. C’est un expert du goût, dont le spectre aromatique est sans commune mesure avec celui de ses contemporains. Ce n’est donc pas du tout l’acception actuelle, laquelle renvoie plutôt au mini-marché ouvert 20h sur 24.

L’échoppe de Johnnie Walker, emplie de ces différentes odeurs venue des quatre coins du monde, est donc l’endroit d’où nait l’inspiration.

Il est aussi important de rappeler qu’à l’époque, le whisky vieillit peu. Ses consommateurs recherchent alors la brûlure et feu de l’alcool. A l’inverse, la clientèle de Johnnie Walker recherche un produit plus raffiné. C’est ce qui conduira l’épicier à visiter différentes distilleries, à sélectionner les fûts, en vue de proposer un produit d’exception.

A noter : en 1915, un vieillissement de deux ans sera imposé. Un an plus tard, cette durée est allongée à trois ans. Le whisky devient alors une sorte d’appellation contrôlée.

Johnnie Walker possède un stock important de fûts et a compris l’intérêt du vieillissement pour le whisky. Il va alors commencer à assembler différents types de whisky pour arriver à sa vision du produit.

Le petit truc à savoir :

Lorsqu’il sort de l’alambic, le whisky est blanc. C’est le fût qui lui donnera sa couleur ambrée.

« La distillation est un process, l’assemblage est un art. »

Black label, le whisky phare de Johnnie Walker

Après ce rappel historique de Nicolas Juhlès, nous avons pu goûter le Black Label dans différents contenants. En fonction de la forme de ces derniers, les arômes qui se dégagent du whisky diffèrent. Il est difficile de retranscrire avec des mots une séance de « tasting », d’autant que je suis loin d’être un expert en la matière ou d’avoir le vocabulaire adapté.

Ce que je peux raconter, c’est que nous avons commencer par « noser » le whisky dans différents types de contenants. Dans un petit verre, le nez est proche du « jus » et les notes boisées sont plus prononcées. Dans un contenant évasé, les arômes volatiles vont s’exprimer au niveau du col.

Le Black Label est un « blend », comprendre qu’il est le résultat d’un assemblage de différents jus. Un Black Label peut réunir ainsi jusqu’à une quarantaine de whiskys différents. Le rôle de l’assembleur est primordial, car c’est à lui qu’incombe la responsabilité de recréer la signature de Johnnie Walker.

Sachez que pour créer un Black Label, les fûts utilisés ont minimum douze ans d’âge. Les whiskys utilisés proviennnent des distilleries Johnnie Walker situées dans toute l’Ecosse. Ainsi, si vous connaissez le Coal Ila (single malt Isley), retenez que 90% de leur production est réservée à Johnnie Walker.

Le whisky, une expérience toute personnelle

Ce que j’ai retenu de la présentation de Nicolas Juhlès, c’est qu’il n’y a pas de codes ou de règles inscrites dans le marbre en ce qui concerne la dégustation du whisky. In fine, il n’est pas obligatoire d’écouter les Ayatollahs du whisky sans glace. Il n’y a pas de « perfect serve » préétabli. Le whisky et sa dégustation doit donner lieu à une interprétation personnelle. Il n’est pas choquant d’allonger son whisky avec de l’eau (pétillante ou non d’ailleurs). Au contraire, cela pourra permettre de faire ressortir des notes qui auraient été indécelables autrement.

Les autres whiskys de la gamme

Nous avons évoqué le cas du Red Label, créé à l’origine suite à pénurie de cognac jeune. Le Red Label, considéré par beaucoup comme un produit bas de gamme, est un assemblage de whiskys âgés de 3 à 8 ans. C’est un whisky réservé à la mixology, aux cocktails.

Les amateurs de whiskys bus secs pourront découvrir quant à eux le Gold Label, dont les jus sont âgés de 18 ans et plus. Je vous conseille d’essayer une dégustation « frozen ». Petit à petit, en se réchauffant dans le verre, le whisky va déployer différentes notes aromatiques. A essayer.

Enfin, Nicolas Juhlès nous a permis de déguster du Blue Label, qui est le whisky super premium de Johnnie Walker. C’est un mélange exceptionnel de produits qui pour certains n’existent plus (certains jus ont plus de 40 ans).

Whisky et fromage ?

La responsable des relations presse de Diageo m’a parlé d’une dégustation faite il y a quelques années : une association fromage et whisky. Je m’imagine vos têtes. J’ai moi-même eu les yeux qui sont sortis de leur orbite. Mais il parait que c’est possible et excellent. Je me renseigne… histoire de pouvoir relater cette expérience.

Liens :
Pour organiser votre soirée de dégustation : http://theartofblack.fr/inscriptions?source=soiree

Publié le

51 piscine : découvrez le pastis autrement

Un jour, un grand poète a dit « Pastis par temps bleu, Pastis délicieux ! ». C’est pas faux. Quoi de meilleur pour l’apéro, l’été, en terrasse, sur le Vieux Port ? Alors, évidemment, il faut aimer l’anis. Mais laissons pour le moment ce point de détail. Si pour moi le pastis sent bon la Provence, sache qu’il existe des équivalents dans d’autres pays méditerranéens (le raki en Turqui ou l’ouzo en Grève par exemple).

 

Continuer la lecture de 51 piscine : découvrez le pastis autrement