Étiquette : être papa

Forcément, c’est simple. Ce n’est pas moi qui vais devoir mettre entre parenthèses ma carrière professionnelle. Ce n’est pas moi qui vais prendre du poids non plus (quoique l’épisode de la couvade nous a montré plutôt le contraire). Alors qu’on aurait pu penser que ça démangerait Madame avant moi, c’est plutôt le contraire.

La force de gérer les biberons et les couches

On en sort à peine. @mini_teulliac va bientôt entrer à l’école. Ne perdons pas la main, ni l’habitude de nous lever en pleine nuit. En fait, je me demande si dans quelques années, j’aurai encore la « force » de gérer les biberons, les couches,… Cela représente quand même un sacré taf tout ça. La question qui se pose aussi, c’est (qu’en qualité de papa stressé), est-ce que l’arrivée d’un deuxième bambin multiplie le stress / l’inquiétude ? Pour l’anecdote, il ne se passe pas un nuit sans que j’aille vérifier que @mini_teulliac va bien dans son lit. A vrai dire, je n’arrive pas à trouver le sommeil si je ne le fais pas.

Deux enfants « rapprochés »

Deuxième avantage de s’y prendre maintenant : une différence d’âge peu importante. J’ai dix huit mois d’écart avec mon frangin (nous n’avons eu de cesse de nous foutre sur la tronche), et six ans avec la frangine. J’aimerais bien que « numéro 2 » n’ait pas une différence d’âge supérieure à 5-6 ans. Au delà, vont-ils s’entendre ? vont-ils jouer ensemble ?

Et une demi-part en plus !

Bon, ce ne serait pas du luxe cette demi-part en plus pour les impôts. Comment ça je suis horrible ? Bon, ok…

Et rationnellement…

Je veux un deuxième enfant, soit ! Sauf qu’on va le mettre où ? @mini_teulliac a sa chambre. J’ai partagé la mienne avec le frangin pendant plusieurs années. Mais est ce que je me vois vraiment avec deux enfants dans la même chambre : « numéro 2 » qui pleure, réveillant « numéro 1″… Je ne suis pas non plus près à lâcher ma piaule et à m’installer dans le salon. Alors comment on fait ? Avec Madame, nous avons déjà (un peu) abordé le sujet et – au-delà des questions de carrière de l’un et de l’autre – matériellement cela risque d’être compliqué, ne serait-ce que pour la raison évoquée un peu plus haut. La solution en terme d’espace serait de s’éloigner de Paris, ce que nous nous résoudrons difficilement à faire.

Je ne sais pas comment font les autres parents. Je vais peut-être aller faire quelques recherches sur les blogs de mamans et de papas (Cranemou, Tilt the Cat,…) pour voir si le sujet est évoqué…

Ce qu’il y a de bien avec la « time capsule » de Photojojo, c’est qu’en ouvrant l’email intitulé « Your twice a month time capsule », on redécouvre les photos publiées sur Flickr un an plus tôt.

Et l’an passé, à la même période, Marie et moi attendions un heureux événement. Le 10 mars 2009, nous entrions à la maternité. J’allais découvrir un peu plus tard que la machine à café du premier étage allait devenir ma meilleure amie durant les trois jours qui suivirent.

Voici les photos reçues ce matin, issues de ma « time capsule ».

L’inconvénient d’être le premier papa de la bande, c’est qu’on vit un léger décalage après la naissance du bébé. Entre ceux qui vous proposent de venir prendre l’apéro chez eux, d’aller diner au resto de façon impromptue, ou ceux qui vous fuient car ils veulent pas attraper un enfant eux aussi (c’est contagieux dans la mesure où un poupon peut rapidement donner des idées à Madame de vouloir le même à Noël), on se sent un peu mis en quarantaine. Quoique finalement, cette quarantaine, on la provoque aussi un peu car :

  • on est crevés, donc pas hyper motivés à bouger
  • toute la famille a défilé à la maternité, puis à la maison, résultat… on est crevés
  • un bébé, ça a faim quand tu dors

Les premières semaines sont les plus dures. On avait pourtant entendus les conseils de la famille ou encore d’amis primipares, sans forcément en tenir compte. En fait, ces conseils, dont on pense qu’ils tiennent plus de la recette de grand mère qu’autre chose sont à suivre au pied de la lettre. Je dis ces conseils, mais en fait il n’y en a qu’un que j’ai retenu :

DORMEZ !

En effet, une fois votre nouveau colocataire arrivé, c’est fini les grasses mat’ (et n’espérez plus faire des nuits complètes). Mais loin de moi l’envie de vous dire que votre vie va devenir un cauchemar. Bien au contraire, vous connaitrez la joie de vous levez en pleine nuit car votre progéniture aura perdu sa tétine, la joie de faire une nuit blanche avec votre bébé car ce dernier a attrapé un bien vilain rhume. 🙂

Dans notre cercle d’amis, quelques couples commencent à rejoindre « la voie du parent » (livraisons prévues pour début 2010). Dès lors, c’est nous qui allons pouvoir prodiguer des conseils de grand-mère, qui allons pouvoir prêter des vêtements. Mais surtout, ce qui va être top, c’est qu’on va pouvoir les inviter à la maison, en leur disant que c’est pas la peine de prendre leur lit-parapluie, qu’on a un chauffe biberon,… Bref, ça va être rigolos tous ces nouveaux bébés en 2010.

Pas de billet sur le web en temps réel, sur les tendances 2010 du web social. Pas de note sur les must-see du web, les bonnes practices blogosphériques…

Juste un rapide billet pour redire que tous les matins, je pars tout fier affronter le froid polaire pour déposer Poupette chez son assistante maternelle.

Je croise pas mal de mamans, mais également beaucoup de papas. A noter d’ailleurs, qu’en poussette, les papas roulent plus vite que les mamans (attention, je n’ai pas dit qu’on conduisait mieux… c’est évident).

Pourquoi roule-t-on plus vite à poussette ? Peut-être (très sûrement) car nous quittons (un peu) à l’arrache le nid familial direction la crèche. Il faut le temps de mettre le manteau (et c’est pas facile à habiller ces bestioles. ça fait que gigoter), d’enfiler le sien, de poser le colis dans le siège de la poussette. Une fois descendu, on récupère le châssis, on y fixe le siège, on effectue les derniers réglages et c’est parti !

Et là, fier comme un bar tabac, on se dirige vers la crêche, en pilotant la poussette d’une main (l’autre tenant l’iPhone afin de savoir qui a twitté quoi et qui a foursquaré où). Tout droit, tout droit, un coup à gauche, attention chicane…

Nous voici arrivé. Le jeune papa peut procéder au désarmement du harnais (et vérification de la porte opposée). La poupée est désharnachée. On monte l’escalier quatre à quatre (toujours un peu à la bourre) pour livrer le colis.

Après une première cavalcade à poussette, ça continue. Direction le bureau avec la mine réjouie du jeune papa ayant rempli avec succès sa mission.

[pour info : on roule en Bugaboo Cameleon]
[Mise à jour 29/12/09] Après quelques utilisations, nous jonglons à présent avec le Maxi-saveur de Philips et son concurrent, utilisant le premier pour préparer des purées un peu plus liquides. Mini Teulliac se régale.

L’été dernier, lors d’une visite à Clermont-Ferrand, nous sommes entrés dans un Darty. Bah oui, nous, en vacances, on a rien d’autre à faire que d’aller chez Darty… Tout ça pour dire que lors de cette visite, j’ai « offert » à Marie le Babycook de Beaba.

Dans une autre vie (professionnelle), lors d’un dossier de veille sur l’alimentation infantile, j’avais découvert un nombre de fils de discussion invraisemblable sur le cuiseur vapeur-mixeur de Beaba. Puis, après un rapide échange avec ma belle-soeur, je découvrais que le Babycook était l’arme ultime des jeunes parents. L’essayer, c’est l’adopter, vous verrez !

Le babycook, c’est simple. Une mesure d’eau, les aliments dans le bacs plastique. On ferme le Babycook et on lance la cuisson à la vapeur. Quand la diode s’éteint, on transvase les ingrédients d’un panier à l’autre et zou, on mixe. On obtient alors une purée maison des plus fameuses (sérieux, c’est super bon).

Résultat des courses, contre toute attente, Marie ne peut plus se passer de son Babycook. Pour le plus grand bonheur de Poupette, qui depuis le début de la diversification alimentaire se régale à chaque repas. Babycook : one point !

Il y a quelques jours, Philips (via son agence Noyz) m’a proposé de tester de tester le « Maxi-saveur » (je ne crois pas que ce soit le nom du produit, je l’ai peut-être inventé…) de Avent. Alors, Madame, si je vous échange votre baril d’Ariel contre deux barils de cette lessive ordinaire ?

(pour information, je ne suis pas rémunéré pour ce billet. Philips m’a proposé de garder le cuiseur vapeur/mixeur. Néanmoins, l’avis que vous trouverez ci dessous va essayer d’être le plus objectif possible, car ce qui compte, ce n’est pas qu’une marque me rince pour que je dise du bien d’elle, l’important c’est le bien-être des touts petits. Voilà c’est dit.)

… … …

Je viens de remettre la main sur le mode d’emploi. Il s’agit du robot cuiseur vapeur/mixeur SCF870 de Avent (Philips).

Déballing du cuiseur vapeur/mixeur :

Le cuiseur vapeur/mixeur de Philips Avent se compose d’une base (branchée sur le secteur) dans laquelle se trouve le moteur pour le mixeur et la résistance (?) permettant d’envoyer la vapeur, d’un verre doseur, d’une spatule et d’un bol. Ce dernier sert à la fois à la cuisson et au mixage. Explications…

Hier soir, une heure beaucoup trop avancée pour encore être au bureau, coup de fil de Marie. Poupette a de la fièvre. Mon sang de jeune papa gâteau ne fait qu’un tour. Les projets en cours (gros site en cours de lancement, présentation client du lendemain) attendront. Je file de l’agence, passe voir les joueurs de poker pour leur rendre les clés.

Grands boulevards. Suis en ligne avec la juriste du client pour régler les détails des derniers règlements. Visiblement, il y a eu misfit avec l’autre agence. Encore une galère à gérer. Je lui explique que je file pour raisons personnelles et que, moi aussi, je vais travailler tard ce soir.

Je suis dans le taxi. En ligne avec les développeurs. J’adore bosser avec cette boite, l’équipe est pro et cool. Je m’excuse rapidement auprès du chauffeur de taxi, lui indique ma destination et termine mon « call » avec les « dév ». Ils me rappellent dès que les derniers bugs sont corrigés (quelques minutes avant minuit a priori).

L’iPhone (placement product) à la main, je consulte ma messagerie, préviens le client (lui aussi sur le pied de guerre) que je file parce que Poupette est malade. Je profte du voyage en taxi pour appeler Marie. SOS Médecins vient d’arriver, elle met un terme rapide à la conversation. Je la « textoche » pour lui demander de retenir le doc afin qu’il m’ausculte aussi (une pierre deux coups, moi aussi, je tiens une de ces crèves).

J’arrive au bas de la maison, et manque de me faire renverser par une voiture stickée… SOS Médecins. Tant pis, la consultation attendra. Je monte l’escalier quatre à quatre (et c’est là mon seul mensonge : j’ai pris l’ascenceur). Arrivé à la maison, je demande un état de la situation à Marie : poussée de fièvre, rhinopharyngite. Poupette paie son premier arrêt maladie (ce qui lui fera sécher la crèche le lendemain).

La fièvre est retombée. Poupette semble s’être endormie. J’ai chaud et le nez qui coule. Je me remets à l’ordi (le ventre vide). Client. Dév. Dév. Client. Ok, go ! Le site est live. Il est minuit. Mission réussie.

J’enchaine sur un des deux docs que je dois présenter le lendemain (je sais déjà que ma matinée de bureau va être occupée à corriger des bugs mineurs). Doc terminé. Envoyé aux cheftaines pour relecture. Il est minuit et demi.

Durant la demi heure écoulée, Poupette s’est réveillée deux fois. Les quelques heures qui nous séparent d’une nouvelle journée de boulot vont être ponctuées de réveils inopinés. Heureusement, Marie me ménage un peu en se levant voir la Poupette (qui pue, qui pète, mais qui surtout cette nuit a du mal à trouver le sommeil).

Il est 7h00. 7h20. Finalement, à 7h30 je finis par me lever. Douche, Nespresso (autre placement product) et zou, filage.

Dernier parti, premier arrivé (<– histoire de me faire plaindre un peu). Fignolages, débuggage. Le site est live, en temps et en heure. Le client est content. Nous aussi.

Le speed continue. Sauts de puces entre les différents dossiers. Sandwich avalé, c’est l’heure de décoller pour se rendre à notre « prez ». Sur place, tout à l’air de plutôt bien se passer. Rentré à l’agence. Re-échanges de mails. Un poil de factu, parsemé des commentaires des anges mac-addicts.

Départ (contraint et forcé) pour la maison. Poupette est encore debout. Sourires, câlins. Puis dodo. Marie et moi partageons une pizza devant le match de l’équipe de France. Ces derniers jours ont été speeds.

Et voilà, que je pose, macbook (pro s’il vous plait) sur les genoux, à tenter de télécharger iTunes 9. Puis, finalement, je repense aux 48 heures écoulées. J’ai de la chance. Je fais un boulot qui me plait, parfois un poil stressant. Mais, les gens avec lesquels je bosse méritent leur titre d’anges, et je remercie chaleureusement ces collègues, boss, presta ou clients qui, dans le feu de l’action, à H moins plus grand chose avant le grand raout, ont tous pris le temps de me demander des nouvelles de Poupette (m’assurant tous que c’est bien là l’essentiel).

C’est aussi ça : faire faire son rot à bébé…

C’est bientôt le troisième moisiversaire, et à l’approche de l’été, les teuteu vous proposent de suivre le régime jeunes parents. En quoi cela consiste-t-il me direz vous ?

Tout d’abord, pour suivre ce régime, il faut être jeunes parents (c’est marre pour cet été, mais si vous commencez après la lecture de cette note, ça devrait le faire pour l’été 2010). Prenez un nouveau né, lequel ne manquera pas de se transformer en bébé après quelques cycles « biberon-dodo-couche ». Prenez également deux jeunes parents, un peu stressés. Mélanger le tout.

Le régime « jeunes parents », c’est le rêve des sociétés de livraison à domicile, l’eldorado des fabricants de plats tout préparés. Il consiste, après une première semaine de jeûne (le stress, le biberon toutes les trois heures,…), à commander en fin de journée des plats (en général des pizzas quatre fromages, ou bien des chirachis de saumon du Sushi Shop), une fois que la huitième merveille du monde est au lit.

Ce régime peut durer de 2 à 6 mois, et s’arrête quand votre chérubin commence à sombrer vers 21h, pour une nuit qui ne finira que le lendemain au petit matin.(J’en profite au passage pour ne PAS féliciter le Sushi Shop ou encore Domino’s Pizza qui, en plus de ne pas avoir de programmes de fidélité dignes de ce nom, ne proposent pas (encore) de menus « jeunes parents).

Quand je dis « on », c’est surtout mini-teuteu. Bref, il y a quelques lunes, une cigogne est venue nous apporter un pli spécial. Depuis, pas un seul instant ne se passe sans qu’on pense à ce petit bout, si mignon (quand il dort). Un bébé, c’est beau, c’est magique. Rapidement, le papa que je suis a tendance à se projeter dans l’avenir : les sorties en tricycle, les premières boums, les premiers mecs… Pourquoi cette si longue intro ?

Tout simplement pour rappeler à tous les futurs parents, qui comme moi idéalisent la venue de bébé, qu’un bout de chou, au quotidien, c’est les biberons, le bain… les couches. Comme quelques autres papas, Self Image m’a proposé de tester les produits Nature Babycare. Bien volontiers !

Nous avons donc reçu il y a peu :

– 1 Boîte sacs à couches
– 1 Gel douche (ou gel bain)
– 1 Lotion
– 1 Shampooing
– 1 paquet de lingettes douces format voyage
– 1 Carte postale ambassadeur
– 3 couches taille 1.

Alors, nous avons testé les produits. Le gel douche et la lotion sentent bon. Le shampooing nous a permis de nettoyer les croutes de lait laissées par l’autre produit. Les lingettes ont été confiés aux grands parents teuteu pour nettoyer les fesses de la huitième merveille du monde, quand nous la leur avons laissée une nuit pour aller à un mariage.

Reste à parler des couches. Les fameuses couches. La symbolique de l’éphémère, comme dirait Fabrice Lucchini dans Profs. Quoi de particulier ? Une couche, c’est une couche, non ? larges rabats, hyper absorbantes, à motifs… toutes les couches se ressemblent… ou pas !

A changer la petite plusieurs fois par jour, on se rend rapidement compte du volume de déchets ainsi produits. C’est peut-être le raisonnement qu’a suivi Marlene Sandberg, la fondatrice de la société suédoise Naty, en créant Nature Babycare, une marque de produits respectueux de l’environnement. Parmi ces produits fraichement débarqués en France (en exclu chez Auchan), des soins, mais aussi des couches.

En me documentant un peu sur le sujet des couches, j’ai découvert qu’un bébé génère plus d’une tonne de déchets de couches entre la naissance et la propreté et qu’une couche « classique » met entre 300 et 500 ans à se dégrader dans la nature.

En partant du principe que l’on change son enfant 6 fois par jour, 365 jours par an pendant deux ans et 1 fois par jour l’année suivante, cela donne 4 745 couches par enfant. Sachant que 95% des familles francaises utilisent des couches jetables et le nombre de naissances en France s’élevant environ à 800 000 bébés par an, cela représente environ 3 millions de tonnes de couches vendues par an.

Les couches Nature Babycare se veulent une alternative écolo et respectent les cinq principes environnementaux suivants :

– pas de chlorine (agent blanchisseur),
– pas d’OGM,
– utilisation des ressources renouvelables au lieu du pétrole,
– réduction des émissions de gaz à effet de serre,
– pas de génération de déchets.

Conséquence directe : les couches sont biodégradables à 60% (Marlene Sandberg s’est fixée de passer à 100% d’ici un an).

« Le monde a besoin d’une meilleure couche-culotte ! »

(Marlene Sandberg)

Finies les couches de chez « tchit tchit pas de marque » (vous savez, celles avec Winnie et Tigrou dessus). On passe aux changes Nature Babycare. Pourquoi cette promesse ? (dans ce qui a l’odeur d’un billet sponso, mais qui est loin d’en être un).

  1. les couches sont vendues chez Auchan. On en a un pas loin de la maison
  2. les produits Nature Babycare sont respectueux de l’environnement. La naissance de mini teuteu m’a fait me souvenir d’un proverbe indien : la terre ne nous appartient pas, ce sont nos enfants qui nous la prêtent ». En conséquence, si on peut faire un petit quelque chose pour la planète…
  3. niveau tarifs, ça ne me paraît pas délirant : le paquet de 28 couches en taille 2  (soit pour un enfant de 3 à 6 kg) coûte 8,95 €.

Voilà pour les couches. Si mini teuteu m’en laisse le temps, je vous parlerai très bientôt des produits de soin… 🙂

Il est 22h30 ou presque. L’heure du prochain bib’ n’est pas loin. Mini teuteu s’énerve un peu. Ses parents ont soudainement envie de lui chanter une chanson. J’entonne le cantique des patrouilles…

1er couplet

Seigneur, rassemblés près des tentes
Pour saluer la fin du jour,
Tes fils laissent leurs voix chantantes
Voler vers Toi, pleines d’amour :
Tu dois aimer l’humble prière
Qui de ce camp s’en va monter,
O Toi, qui n’avait sur la terre
Pas de maison pour t’abriter !


Refrain

Nous venons toutes les patrouilles,
Te prier pour Te servir mieux,
Vois au bois silencieux,
Tes scouts qui s’agenouillent!
Bénis les, ô Jésus dans les Cieux !

2nd couplet

Merci de ce jour d’existence
Où Ta bonté nous conserva ;
Merci de Ta sainte présence
Qui de tout mal nous préserva.
Merci du bien fait par la troupe,
Merci des bons conseils reçus,
Merci de l’amour qui nous groupe
Comme des frères, ô Jésus.


Refrain

3ème couplet

Nos cœurs ont-ils perdu Ta grâce ?
Pardonne encore à nos erreurs ;
Seigneur, que Ta clémence efface
Les péchés de Tes éclaireurs.
Et que rempli de l’allégresse
D’avoir répété son serment,
Chacun s’endorme en la promesse
De Te servir fidèlement.

Derrière ses paroles, dont certains penseront « mais qu’est ce qu’est c’est que ces bondieuseries », se cache un moment partagé des centaines de fois. Un peu avant le coucher, réunis autour du feu, croisant les mains (la main gauche par dessus la droite, tenant la main de ses voisins), imaginez un cercle de louveteaux (ça marche aussi avec des éclaireurs) chantant ces couplets. Au delà de la prière (sur ce point, chacun voit midi à sa porte), c’est un instant de partage, un moyen de faire baisser la pression.

Bien évidemment, derrière toutes ces belles paroles, vous imaginez le nombre de fois où il nous a été impossible de garder notre sérieux. Bref, on a poussé la chansonnette à une mini teuteu super attentive. Une future louvette ?

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