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Le phénomène prend de l’ampleur, on en parle de plus en plus dans les médias et les marques cherchent, à tout prix, un moyen d’utiliser cette technologie pour attirer de nouveaux prospects et  fidéliser leur clientèle.

Avant tout, la géolocalisation, c’est quoi ?

Pour les nOObs, la géolocalisation « est un procédé qui permet de se positionner sur une carte, un plan à l’aide de ses coordonnées géographiques » (et c’est wikipedia qui le dit).

Le phénomène est devenu mainstream depuis que Facebook a intégré « Places » à la liste de ses nombreuses features. Comme la plupart des utilisateurs, j’ai été sceptique sur l’intérêt de cette fonction. Qui peut bien être intéressé de savoir que je suis passé à la boulangerie en bas de chez moi à 20h33 ? Sans s’arrêter à cet exemple, le fait de voir sa timeline bourrée de checkin’ ne donne pas envie de participer à ce brouhaha collectif.

Cela a sans doute permis à Facebook d’ajouter un nouveau joujou social, mes amis pouvant ajouter un commentaire sous le statut annonçant ma position à un instant T.
Mais ce n’est pas l’unique raison. Facebook a vu ici un bon moyen de concurrencer le célèbre Foursquare qui a rencontré un succès fulgurant avec un nombre impressionnant de personnes qui utilisaient la plateforme (+ 2 millions entre mai et aout 2010 soit près de 18 000 nouveaux inscrits par jour !).

Et Foursquare ne fut que le début d’une longue liste avec l’arrivée de concurrents comme Gowalla, brightkite, loopt, yeltp ou encore Booyah

Mais alors, qu’est ce qui fait le succès de ces plateformes de géolocalisation ?

Sans doute, le fait que ces plateformes soient courtisées par les marques qui ne manquent pas d’ingéniosité pour proposer des opérations marketing afin d’animer leur « communauté ».

On a pu le voir avec des opérations permettant au maire d’un lieu d’obtenir des avantages sur un des produits du magasin.

Et les initiatives ne manquent pas du côté de McDonald’s, Pepsi, Domino’s Pizza, Nike, Walt Disney ou encore Starbucks. Ce dernier a été l’un des pionniers dans l’utilisation de la géolocalisation pour ses campagnes marketing avec la mise en place d’un système de points (donnant droit à des réductions) à chaque fois qu’un utilisateur checkait dans l’un de ses restaurants.

Dernièrement, KLM repérait  les voyageurs qui checkaient leur position à leur sortie de l’avion afin de leur proposer une surprise correspondant à leurs envies/passions/intérêts (tout cela après avoir stalker leur profil Facebook à la recherche du moindre indice). Un d’entre eux, Perry s’est vu remettre une carte de voeux accompagnée d’une coupe de champagne pour son anniversaire.

Ce phénomène a encore un énorme potentiel d’évolution mis en évidence lors de la dernière conférence Geo-Loco à San-francisco en juillet dernier. Par exemple, on devrait voir arriver très prochainement des publicités sur mobile géolocalisées, des moteurs de recherches basés sur la géolocalisation ou encore l’arrivée d’un web local permettant de favoriser les relations de proximité.

Tout cela laisse percevoir de très belles perspectives d’évolutions pour la géoloc’ ! Bien plus qu’un phénomène de mode, la géolocalisation fera bientôt partie intégrante de notre cyber-vie.

Un tweet d’Alexandre Brachet, le producteur de l’excellent Prison Valley, m’a fait découvrir il y a quelques jours l’émission Surgery Live, diffusé sur Channel4, dont le concept est très « real time ». Les opérations sont filmées, et durant ces dernières, l’équipe des chirurgiens répond en live aux questions posées sur Twitter ou Facebook.

Par exemple, le 26 mai dernier, à 22h35, une opération du cerveau (sur un patient éveillé) a été diffusée. Durant toute la durée de la chirurgie, les téléspectateurs-internautes étaient invités à poser leurs questions sur Twitter en utilisant le hashtag #slive. Sur Facebook, on est un peu moins « real time ». Il s’agit là d’inviter les internautes à partager leurs opinions sur le groupe Surgery Live (que pensez vous de la diffusion en direct d’opérations chirurgicales ? Doit-on permettre aux gens de poser leurs questions aux chirurgiens pendant que ces derniers opèrent ?…).

Le show terminé (et le patient recousu), une sélection de questions envoyées par Twitter ou par quelque autre moyen (email, téléphone,…) est publiée sur le site.

L’idée de diffuser en direct des opérations, avec les incertitudes et les risques d’une chirurgie, peut-être discutable. Ajoutons-y la possibilité de poser ses questions via Twitter, et de fait distraire quelque peu le chirurgien et vous obtenez un show « real time ». Après les votes par SMS pour faire sortir Cindy ou Barbie du loft en fin d’émission, on se prête à rêver d’une émission où l’audience influence « en direct » le déroulé du show. Peut-être que si Jack (Bauer) resigne pour une enième saison, le téléspectateur américain pourra, bien installé sur son canapé, décider si l’on saigne le terroriste ou si (plus proprement) on lui brise la nuque.

A l’heure où les télés commencent à être équipées d’une prise Ethernet, on attend d’ailleurs le premier constructeur qui intègrera un bouton « like » sur sa télécommande. Le système Audimat de Médiamétrie vit peut-être ses dernières heures. Qui sait ? Après le mobile, Mark Z. va peut être envahir nos télés avec son protocol OpenGraph…

Parce qu’en écrivant la manip ici, j’arrêterai peut-être de la chercher sur Bing.

Par défaut, l’url d’une page fan Facebook ressemble à ça :

C’est moche, long et (très) difficile à retenir. Et puis, pour le référencement… Facebook permet (depuis un moment déjà) de choisir une « vanity URL ». Plusieurs avantages à cela :

  • c’est facile à retenir : facebook.com/windows ; facebook.com/messenger ; …
  • c’est plus court et de ce fait plus facilement utilisable dans les communications de la marque (ou sur des cartes de visite, des signatures d’email,…)
  • c’est pas cher… en fait, c’est même gratuit

Oui, mais voilà, il y a quand même quelques « contraintes » :

  • l’URL personnalisée est choisie une bonne fois pour toutes
  • il vous faut a minima 25 fans pour pouvoir choisir votre « vanity URL » (ou avoir des contacts haut placés chez Facebook)
  • a priori, les URL contenant le mot « facebook » sont interdites

Certaines personnes sont paresseux pour faire un changement, sans doute, ils ne comprennent pas les avantages d’une coutume propre URL:

Pour configurer votre « username » ou « vanity URL » ou « URL personnalisée », c’est ici : http//www.facebook.com/username/

Pour info, l’URL toute moche de la première image correspond à ça, une fois le username définit :

Et pendant ce temps, la planète entière se remet au boulot…

Je suis tombé dessus par hasard aujourd’hui (oui, pendant mes heures de travail…) et ça m’a fait beaucoup rire.  De quoi s’agit-il ? Du profil (officiel ?) de Jésus sur Facebook. Et sur ce profil, on peut voir toute l’activité sociale de celui-qui-venait-de-Nazareth : les groupes qu’il a créés, les événements auxquels il participe, les messages de ses amis…

En voici un extrait :

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Alors, ce n’est pas « nouveau » et certains ont peut-être des exemples en tête. En fin d’année dernière, sur le site College Humor, on pouvait déjà lire un statut commenté de Luke Skywalker (voir ici).

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Mais peu importe. Ce n’est pas si grave si cela a déjà été fait. En plus, dans le cas qui nous occupe, c’est dans la langue de Molière… et c’est drôle (oui, je le répète). Vous pouvez d’ailleurs consulter la page complète de Jesus ici.

Du buzz… toujours du buzz… rien que du buz…

Derrière ce faux profil se « cache » Digital Marmelade, un blog à quatre mains (mains qui appartiennent à des communiquants/marketeux). L’objectif : créer du buzz. Et comme ils l’expliquent sur leur billet, c’est un buzz qui a « pris » : plus de 15.000 visiteurs sur leur blog en 48 heures. Félicitations à eux, c’est un coup de maitre. 🙂

Et maintenant, si on appliquait la recette à une marque ?

La page de Jésus est bien construite (la question est de savoir si Pierre et Karine, les rédacteurs du blog, (edit : et Flo, le 3e auteur masqué) ont puisé dans leur souvenir de catéchisme ou si ce sont des heures de recherches sur Wikipedia). C’est drôle. C’est « hype » (dans la mesure où Facebook est un sujet à la mode). Bref, un bon potentiel viral en somme. Mais, peut-on appliquer cette « recette » à une marque ? C’est la question que je te pose à toi, cher voyageur de l’Internet.

Les marketeux, twittereux, et autre papes autoproclamés du social-media-&-communication-2.0 seront peut-être les premiers à alerter Joe La Pompe à la première reprise de cette idée (parce que c’est « hype » de dénoncer la reprise d’un vieux buzz (comprendre un buzz qui a plus de 48h… parce que 48h sur Internet, c’est vieux)). Pour ma part, je suis tenté de penser que ce ne serait pas complètement déconnant de reprendre les « codes » de Facebook dans le cadre d’une campagne d’affichage par exemple. On pourrait ainsi lire les échanges entre les personnages d’Astérix (quand ils auront fini de ripailler au MacDo évidemment), ou entre Buzz l’éclair & Co pour la sortie de Toy Story 3.

Seule contrainte, il faut disposer de « personnages » à mettre en scène. Si on prenait l’exemple de Microsoft (au hasard…), faire parler Windows avec Word, Messenger et Hotmail n’aurait pas de sens. En revanche, créer un faux statut de Steve Balmer, liké par Bill Gates, commenté par Steve Jobs,… pourrait être « LOLisant » (mais ça ne parlerait pas à Madame Michu).

Bref. Ce ne serait pas étonnant qu’une marque reprenne l’idée. Voire, ce serait même peut-être malin. Pas forcément pour une communication mainstream-gros-raout-&-Massifs-Quais, mais pour une action ciblée (en community management/e-RP), ce n’est pas si déconnant…

(edit : d’ailleurs, est-ce qu’aucune marque n’a pas déjà communiqué de la sorte ?)

Voici un tableau récapitulatif des principales différences entre les Groupes et les Pages sur Facebook. La plateforme (et ses règles) évoluant sans cesse, ce tableau sera certainement amené à être mis à jour.

Groupe Page
Publications Les éléments sont publiés en mon nom personnel. Les éléments apparaissent signés du nom de la page, faisant apparaitre le statut comme une mise à jour officielle.
Notifications Les statuts mis en ligne ne sont pas publiés sur le fil d’actualité des membres (iil faut se rendre sur la page du groupe pour les lire). Les publications de pages sont reprises par défaut sur le fil d’actualité des fans.
Envoi d’un message à tous les membres L’envoi d’un message à tous les membres n’est possible que pour les groupes de moins de 5000 membres. Les messages envoyés aux membres atterrissent dans la boite de réception (notification par email). Les « mises à jour de page » apparaissent plus discrètement dans le dossier « Mises à jour » de la boite de réception (« Messages ») Facebook. Lors d’une « mise à jour de page », le fan n’est pas notifié par email.
Contrôle d’accès Les administrateurs d’un groupe peuvent en restreindre l’accès, et choisir d’accepter ou non les nouveaux membres. A la différence d’une page, un groupe peut être secret. Une page est toujours publique. L’accès peut être restreint (choix de la tranche d’âge et de la zone géographique).
Applications Les groupes ne peuvent pas proposer d’application. Les pages peuvent héberger des applications.
Statistiques Les groupes ne proposent pas de module statistique. Les pages disposent d’un outil statistique, permettant le monitoring du nombre de fans et leur typologie et de l’activité de la page (interactions, désabonnements,…)
Publicité Un groupe peut être promu par de la publicité « simple » sur Facebook. Les publicités pour des pages sont « sociales » dans la mesure où elles mettent en avant les fans.

Le business de Facebook, c’est de vendre de l’espace publicitaire. Cet espace pub s’appelle de l’ « engagement ad« , parce qu’une action « engageante » est demandée à l’utilisateur.

On peut ainsi devenir fan d’une société, d’un produit,… Il existe plusieurs formats publicitaires sur Facebook. Dans le cas qui nous occupe, il s’agira du format permettant de recruter des fans sur sa page.

Pourquoi devient-on fan d’une marque ou d’un produit sur Facebook ?

Quand tu cliques sur « J’aime », anciennement « Devenir fan », c’est peut-être parce que tu sens une quelconque affinité avec le sujet de la page. Si tu deviens fan de Coca sur Facebook, c’est peut-être parce que tu en bois des tonneaux et que tu veux afficher au monde entier ton addiction à la boisson qui fait roter du docteur Pemberton.

Seulement voilà, tout le monde n’est pas Coca ou Barack Obama, ou même encore le SAV des émissions d’Omar et Fred (qui totalise plus de 963.000 fans). Quand le côté statutaire ne suffit pas (ou plus), il faut aller le chercher le fan sur Facebook. D’où notre « engagement ad’.

Et parmi les innombrables campagnes ayant lieu sur Facebook, il faut se distinguer. Il ne suffit plus de créer son annonce avec pour simple description : Ma marque est sur Facebook. Devenez fan !

Il faut appâter le chaland, redoubler d’ingéniosité, épuiser les meilleurs concepteurs rédacteurs pour qu’en 135 caractères (soit 5 de moins que pour un update sur Twitter), un image de 110×80 px et un titre de 25 caractères maximum, on donne envie à un maximum de personnes de cliquer.

Le revers de la médaille, c’est qu’en donnant envie au tout venant de cliquer sur mon annonce, j’engrange des fans qui ne le sont peut-être pas... fans. C’est notamment le cas lorsqu’un jeu concours est promu avec ce format publicitaire. La promesse (« Devenez fan et tentez de gagner… ») attire des utilisateurs de Facebook, qui cliquent uniquement dans l’espoir de remporter la dotation mise en jeu. Ces nouveaux « fans » ne sont pas forcément en phase avec mon produit (quoique Facebook propose des possibilités de ciblage assez pointues) et in fine, quand le social media manager va animer sa page, que va-t-il se passer ? Il va être confronté à une nuée de trolls dans les commentaires (certains fans soulignent même qu’ils ne sont là que pour le jeu concours… si si j’en ai vus, de mes yeux vus).

Qu’est ce qu’on fait alors ?

On arrête l’engagement ad ? On continue ? Le problème vient (en partie) des objectifs que l’on assigne à la page. S’agira-t-il d’animer une communauté de passionnés ? Oui, mais dans ce cas le volume de personnes à qui l’on s’adresse risque d’être plutôt faible (voire très faible) par rapport aux bases de données clients de l’annonceur.

S’agira-t-il d’atteindre (le plus rapidement possible) le seuil des 100.000 fans ? Dans ce cas, il va falloir mettre le paquet en achat media sur Facebook pour recruter. Mais ces nouveaux fans sont-ils intéressants pour ma marque ? Est-ce que ce ne sont pas uniquement des mercenaires, appâtés par la dotation ?

Pour avoir lancé et suivi l’animation de plusieurs pages Facebook cette année, je suis partagé. D’un côté, au lancement d’une page fan, sans campagne média, on se retrouve avec de vrais fans, avec lesquels on peut initier une vraie relation, une vraie conversation. Seulement, c’est beaucoup d’énergie pour peu de fans. Et puis, une page fan à 500 fans, ce n’est pas très paillettes en interne comme en externe. Pas de quoi flamber.

De l’autre côté, on achète du média. Et on monte (selon les marques, les budgets et les optimisations mises en place) à 20.000, 30.000, ou 100.000 fans. Et là, on peut se dire qu’on en a du fan à « ambiancer ». Seulement voilà. Dans les jours qui suivent, on constatera une vague de désabonnements (pas forcément des désincriptions). Bilan : ces fans que j’ai achetés masquent mes news de leur flux. En définitif, je les ai perdus. Mais ça, ce n’est qu’une portion congrue. Une bonne partie des fans restants viendront troller à chaque news… Bref, la qualité des échanges va fortement baisser. Mais c’est super, on se retrouve avec une page à 100.000 fans (dont la moitié, voire plus, ne sert à rien), mais ça permet de briller…

En résumé, plus tu cherches à recruter des fans (via un concours par exemple), moins tu auras des fans « quali », engagés (ceux qui te rapportent 136 dollars, comme le mentionnait un article il y a peu).

Ce qui soulève (encore) une question : doit-on, sur Facebook, continuer le concours de quéquettes (« ma page est plus grosse que la tienne… ») ou préférer une « vraie » page fan ? (tout en sachant que le seul indicateur que le client regarde est le nombre de fans… même si finalement, au moment du reporting hebdo ou mensuel, il s’insurge de voir autant de trolls et autres messages « perraves »).

Cela fait quelques jours que je me dis que je dois prendre quelques minutes pour rédiger cette note pour vous présenter le UNO Lab.

Uno est un jeu plutôt addictif, qui possède autant de règles qu’il y a de groupes d’amis qui se livrent des parties endiablées. D’ailleurs, pour l’anecdote, la réception du communiqué de presse de l’agence Self Image, en forme de carte de Uno géante, nous a conduit à parler des différentes feintes et autres déclinaisons avec quelques collègues.

Depuis le 4 juin, grâce à l’application Facebook Uno Lab, vous avec la possibilité de créer votre propre carte piège ! De quoi pimenter encore plus les parties. Alors, brainstormez pour trouver THE idée. Puis, une fois que la page Facebook de votre carte aura été créée, charge à vous de recruter des fans, de discutez avec eux de votre proposition de carte piège.

A la fin de l’opération, la page fan de la carte qui aura le plus de fans sera déclarée gagnante !

Via geeksugar

Now when you change your relationship status to « In a Relationship, » « Engaged, » or « Married, » you’re prompted to enter your anniversary date. And if you enter it, Facebook not only reminds your friends of your upcoming anniversary, it reminds you as well!

Via geeksugar
www.geeksugar.com/6839866

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