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via Geeks are Sexy

Microsoft vient d’annoncer la disponibilité de Natal pour octobre, sans toutefois communiquer de tarif. Nul doute que l’E3 en juin prochain nous permettra d’en apprendre un peu plus au sujet du nouveau type de contrôleur. Je suis d’ailleurs impatient d’en apprendre un peu plus sur le PlayStation Move.

Avec ces deux produits, Nintendo n’a plus qu’à aller se rhabiller (ou créer la surprise avec une nouvelle console, un nouvel accessoire…)

A Look at Nintendo
Via: Online MBA

Je viens (ou presque) de terminer Heavy Rain (deux fois). Malgré quelques bugs, ce jeu est vraiment prenant. A mi chemin entre le jeu vidéo et le film interactif, le joueur est amené à contrôler alternativement quatre personnages. Si le début est un peu longuet, au milieu du jeu, certaines scènes m’ont scotché, surpris, soulevé le coeur. Et ça faisait un bail qu’un jeu vidéo ne m’avait pas procuré autant d’émotions sans verser dans le gore.

Le plus dingue, c’est de se dire qu’il n’y pas une façon unique de jouer à Heavy Rain. Alfred Kappas me racontait il y a quelques jours la manière avec laquelle David Cage a conçu le jeu. Plutôt que de se lancer dans un schéma dont les différents choix du joueur seraient autant de ramifications, David Cage a mis en place ce qu’on pourrait appeler la « théorie de l’élastique ». Chaque action du joueur étire un peu plus l’élastique dans une direction, mais l’ensemble reste toujours contenu à l’intérieur de l’élastique. (Ce n’est peut-être pas évident à saisir, je ne retranscris peut-être pas correctement l’explication d’Alfred qui pour le coup – elle – était limpide). Le mieux pour comprendre le principe de la narration dans Heavy Rain est encore de regarder le podcast de Gameblog.

Les choix que fera le joueur tout le long du jeu influeront sur la fin. En discutant toujours avec notre fameux Alfred, il était drôle de constater qu’on a pas du tout effectué les mêmes actions, eu les mêmes manières d’appréhender les choses pendant le jeu, mais aussi qu’on a pas du tout vécu la même fin. Heavy Rain peut se terminer avec tout ou partie des personnages, de 26 (pas sûr du chiffre) façons différentes.

J’ai terminé pour ma part le jeu une première fois avec 3 personnages, et j’ai recommencé pour le terminé avec les quatre. Une fois le jeu terminé, je me suis rendu compte que je pouvais rejouer les différentes scènes de Heavy Rain (ce qui me tente bien, car j’ai parfois eu la gâchette un peu facile).

Bref, je recommande chaudement Heavy Rain à ceux qui comme moi ont l’impression d’avoir un peu passé l’âge du jeu vidéo, ceux qui ne sont plus des fondus de la manette… Remarquez que je n’ai rien dévoilé de l’histoire (pour une fois).

(Autre élément qui m’a bien plu : Heavy Rain est le seul jeu qui au moment de l’installation t’apprend à faire une cocotte en papier)

ça fait trois fois que j’essaie de dézinguer Doviculus, mais cette bataille de scène est au dessus de mes forces j’ai l’impression… J’ai donc (presque) fini Brutal Legend, jeu édité par Electronic Arts dans lequel vous incarnerez Eddy, un roady de génie. Ce dernier, après avoir sauvé la vie d’un zicos inconscient, se retrouve projeté dans un monde très « métal ». Armé de sa hache et de sa gratte, Eddy va devoir libérer le monde du joug de Doviculus…

Après quelques heures de jeu, vous viendrez à bout de la quête principale (il vous faudra en revanche passé pas mal de temps manette en main pour réussir à terminer Brutal Legend à 100%). L’univers développé dans Brutal Legend ravira les amateurs de metal (allez customiser votre Deuce auprès de Ozzy Osbourne…).

A vous les batailles de scène, sortes de batailles rangées dans lequelles vous devrez construire des stands de goodies, pour attirer un nombre maximum de fans vers votre scène et ainsi pouvoir recruter différentes unités. Le systèmes de jeu m’a rappelé un peu Freedom Fighters, un titre étant (il me semble) passé complètement inaperçu sur Gamecube.

Bref, un jeu que j’ai commencé un peu pour voir et qui m’a pris dès les premières minutes (très drôle le concert juste après l’intro…). Un titre Electronic Arts que je recommande aux fans de metaaaaaaaal (et aux autres).

…ok à 65%, mais quand même, j’ai ratatiné le Joker.

Ma chère et tendre geekette, suite à des nombreuses supplications, a craqué et m’a offert Batman Arkham Asylum pour nourrir notre chère PS3 (qu’en raison d’une récente naissance, j’avais plus ou moins délaissée).

Instant de bonheur, le blister impossible à ôter pour qui n’a pas des onglet de 2 centimètres. Attaque avec les dents. Ouverture de la boite, étude rapide de la galette et du manuel. « Je peux y jouer ? » Yes ! elle a craqué, je peux squatter la grosse télé. Ta ta ta ta ta ta (musique Batman)…

Tout commence avec la capture du Joker et son arrivée sous votre escorte à l’asile d’Arkham. Accueilli par le commissaire Gordon, le chevalier masqué a comme un doute… Joker prépare quelque chose. C’est pas faux ! A peine le temps de dire ouf et bim ! le Joker se libère et prend le contrôle de l’asile-prison. A Batman de jouer…

Ce serait difficile de narrer l’histoire de bout en bout mais sachez déjà que tout le monde est là (Ivy, l’épouvantail, l’homme mystère, Bane,…) et que pour tenter de les arrêter vos poches sont pleines de Bat-gadgets.

Après avoir téléchargé et testé la démo, je doutais de pouvoir m’éclater sur ce jeu, mais Cédric de Geekinc a su me convaincre. Un bon gros kiff, avec un seul regret tout de même, c’est de ne pas avoir pu prendre le contrôle de la batmobile pendant le jeu…

Marie et moi venons de terminer notre première partie du jeu PS3 Buzz! Le plus malin des Français. Petit retour d’expérience…

Buzz ! ou comment se faire une partie de questions pour un champion entre amis

La licence Buzz ! sur PS3 appartient au genre du « social gaming », comprendre : les jeux qu’on peut proposer à ses amis non-gamers lors à l’apéro ou après le diner. Le principe est simple : un animateur (dont certains souligneront la ressemblance avec votre serviteur), quatre buzzers et des séries de questions. Un objectif : marquer le plus de points pour être sacré champion. Un intérêt : une fois qu’on a fait le tour des questions du Bluray, il est possible de créer / partager / jouer à des quiz perso grâce au Playstation Network.

Notre avis après cette première partie…

Comme pas mal d’amis passent à la maison, et que tous ne sont pas fans de SingStar, on a enquillé pas mal de parties de Buzz! (sans pour autant les gagner). Une version du jeu centrée sur la culture française (art, musique, télé,…), c’est très prometteur. Seulement voilà…

Les personnages

Après une intro pleine de drapeaux tricolores, première déception lorsque nous arrivons à la sélection de nos personnages. CE sont les mêmes avatars que dans le précédent opus. Pas de moustachu à bêrêt et baguette sous le bras. Dommage pour une version visant à élire le plus malin des Français.

Tans pis, on sélectionne notre personnage, avec le secret espoir que ce soit sur l’écran suivant (à savoir celui du choix du costume) que nous pourrons nous déguiser en bon franchouillard (toujours le fameux bêret et la casquette). Eh bien… que nenni ! ce sont les mêmes costumes que dans la première version.

Bref, premier « FAIL » en ce qui concerne les personnages.

Les épreuves

Dès que la première épreuve commence, on commence à douter. A la seconde, on en est sûrs. Buzz va nous servir exactement les mêmes épreuves que dans Quiz TV (le premier opus), dans le même ordre, avec les mêmes règles…

  • Accumul’Points : chaque bonne réponse rapporte 250 points.
  • Chaud devant : Répondez vite et bien pour éviter que la bombe qui circule ne vous explose au visage (vous faisant perdre au passage quelques points).
  • Réflex-o-quiz : le plus rapide gagne le plus de points.
  • Entartage : le premier à répondre correctement à la question gagne le droit de lancer une tarte. Au bout de deux tartes prises en pleine poire, le joueur est éliminé. Le dernier en lice gagne 1000 points.
  • Rapid-o-buzzer : Pour marquer, il faut reconnaitre la bonne réponse en image. En cas de bonne réponse, le joueur choisit à qui il veut voler des points.
  • Faites vos jeux : Cette dernière épreuve avant le sprint final permet de parier un nombre de points pour tenter de remontrer rapidement ses adversaires ou au contraire essayer de sécuriser son score…

Bref, ce sont les mêmes épreuves… ce qui est un peu dommage… bref, on se dit que Buzz! Le plus malin des Français, c’est in fine juste un petit update de la précédente version… pas de grosse nouveauté, si ce n’est peut-être du côté des questions…

Les questions

(disclaimer : comme évoqué plus haut, on vient de finir notre première partie. On n’a pas encore vu toutes les questions…)

D’une épreuve à l’autre, c’est le dernier de la manche qui choisit la thématique de la série de questions. Sur les questions « terroirs », celles qui concernent la France (musique, culture, art, géographie, histoire,…), on se rend vite compte que les cours de primaire sont un peu loin (on a bien galéré sur certaines questions « de base »). ça se complique encore plus quand il est questions de dates et de chiffres (vous saviez que la Tour Eiffel comptait 1665 marches ?).

Les questions que la France, difficiles ou non, ne constituent pas (et c’est assez bizarre) l’essentiel des questions. Pendant un rapid-o-buzzer, après avoir choisi les séries télé, on avait l’espoir secret de voir des images de Maggy, Plus belle la vie, Salut les Musclés et j’en passe. Au lieu de ça… qui joue le rôle d’Anna Lucia ? Qui est untel dans Six Feet Under ?… Pas la moidre question sur une série française ! Dommage !

Arrive le sprint final, lors duquel Marie m’a dosé. Alors, si je rédige un billet mitigé, certains penseront que c’est à cause de cette défaite. En gros et pour finir, si vous possédez Buzz! Quiz TV, vous risquez d’être déçus (à moins d’être complètement fans de la licence). C’est trop répétitif.

Message aux développeurs : dans la prochaine version (Buzz! La plus malin des Tintinophiles, Buzz! Le plus malin des guatémaltèques, Buzz! et l’ile mystérieuse, Buzz! contre attaque,…), pensez à proposer d’autres épreuves et surtout, pour chacune des parties, mixez les épreuves (histoire qu’une partie ne ressemble pas à la précédente…).

Pour ceux qui n’ont pas de PS3 à portée de main, rendez-vous sur mybuzz pour jouer aux quiz proposés par les internautes.


« Marignan ? 1515 ! » ok, mais à part ça ? Jusqu’où s’étend votre connaissance de la France, de son histoire, de sa géographie ou encore des us et coutumes de ses autochtonones ?

Buzz! : Le plus malin des Français, ce sont des milliers de questions dédiées à l’hexagone. Grâce à Buzz! : le plus malin des Français, vous allez pouvoir travailler le sujet, en compagnie d’un présentateur déjanté, avec lequel j’entretiens une certaine ressemblance, comme n’ont pas manqué de me le rappeler certains…

Buzz, à part être un mot à la mode chez les annonceurs et leurs agences, qu’est ce que c’est ?

Buzz! est un titre PS3 de la categorie des socialgames (comprendre par là, accessible à tous : gamers, casuals, mes parents…) dans lequel vous affrontez vos amis, armés de votre buzzer, dans une série de questions. Même si j’ai quelques reproches à faire à l’égard de Buzz! (notamment la répétitivité des épreuves), c’est un jeu facile à jouer qui fait son petit effet lorsque des amis passent à la maison (c’est un peu plus facile de les faire jouer à Buzz! qu’à Singstar, enfin en début de soirée tout au moins).

Playstation propose un nouvel opus, centré sur la France. Ce nouvel épisode de Buzz! va nous permettre de remuer nos méninges. Peut-être même pourrons-nous être sélectionnés pour le grand challenge mondial. Car Sony Computer Entertainment Europe invite les fans de Buzz! (les fans de Julien Lepers sont naturellement les bienvenus) dès le 22 avril à jouer en ligne et à défendre les couleurs de notre beau pays lors des Championnats du monde de Buzz!. Alors, on s’arme de son buzzer et c’est parti, direction le PlayStation®Network. C’est là que nous pourrons comparer notre score à celui de nos compatriotes et nous inscrire pour participer aux Championnats du monde de Buzz!.

Comment cela se passe ?

Après s’être inscrits sur le PlayStation Network, les joueurs peuvent soumettre leur meilleur score solo au classement national. Attention, vous n’avez qu’un mois pour inscrire votre high-score (du 22 avril au 22 mai). Ceux qui figureront parmi les 32 meilleurs joueurs participeront à la finale française, laquelle se déroulera en juin à Paris. Le grand vainqueur représentera la France lors des Championnats du monde de Buzz! (dans un lieu tenu secret…). A l’issue de la grande finale, le titre de Champion du monde sera décerné, accompagné d’un Mini Clubman (pas mal non ?).

Pour ceux qui n’auraient pas encore goûté aux joies de Buzz!, un quizz Facebook est disponible avec des vraies questions issues du vrai jeu. Le quizz Facebook est disponible ici…

[Attention, les propos que vous allez lire ci-après ont été rédigés par un indivdu qui est loin d’être un expert du monde vidéo ludique (son domaine de prédilection tournerait plutôt autour de… l’émulsion de volaille bien entendu). Aussi, merci de ne pas lui tenir rigueur de toute imprécision pouvant être formulée ici]

Une copie du jeu reçu il y a quelques semaines (et toujours pas eu le temps de dépasser la « vanne » à actionner), un fanday dans le superbe Sony Style Store quelques jours plus tard… ça s’annonçait déjà pas mal.

Mais c’était sans compter sur d’autres éléments du dispositif de promotion. J’ai ainsi découvert il y a quelques jours chez Gaduman la chasse à l’internaute 🙂 (une team heaven existe…). je vous invite à lire le billet de Gaduman expliquant l’opé (installation d’un plugin sur IE ou Firefox, attaques d’Helghasts sur certains sites Internet…)

Et ce matin, « v’là ti pas » qu’on informe d’un habillage événementiel de la page d’accueil de PlayFrance. Les Helghasts ont en effet investis la homepage, et PlayFrance vous sera reconnaissant de bien vouloir les dégager à coup de gros calibre. ça se passe ici, et ça vaut vraiment le détour : http://www.playfrance.com/index-killzone2.html

Bref, ce lancement, c’est du lourd… du très lourd.

Hier soir, je me suis rendu, sur l’invitation d’Heldouard de heaven, à un fanday PlayStation. Organisé à l’occasion de la sortie prochaine de KillZone 2, cette rencontre s’est déroulée au Sony Style Store, avenue Georges V, à quelques enjambées des Champs Elysées.

Le Sony Style Store est un superbe point de vente, destiné à présenter les derniers produits de la marque, mais permettant également aux visiteurs de vivre des expériences Sony (click to disc, reconnaissance faciale, playTV) grâce aux différentes bornes interactives. Le rez-de-chaussée présente dès l’entrée les dernières innovations de la marque, puis un peu plus loin, les mobiles Sony-Ericsson. Sur ce même niveau se situe la training room, dans laquelle des ateliers sont régulièrement organisés depuis l’ouverture en novembre dernier.
A l’étage se trouvent les produits « mobilité » : baladeurs mp3, camescopes et appareils photos (dont le reflex alpha 900).
Le sous-sol propose enfin l’équipement « Home », soit les téléviseurs Bravia, les systêmes audio et PlayStation 3. C’est d’ailleurs dans l’auditorium de ce niveau que nous avons pu découvrir KillZone 2.

Rassemblés pour une brève allocution du responsable du Sony Style Store, suivie d’un mot rapide de Julien Brossat, chef de produit KillZone 2, nous avons pu assister dans l’auditorium à une présentation du jeu PS3.

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Sur une diagonale de 2 mètres 60, grâce à un videoprojecteur au xénon, nous découvrons les images d’Helgan et quelqu’uns des niveaux qui composent KillZone 2.

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Alors que dans le premier opus de KillZone se déroulait sur notre bonne vieille planète bleue, laquelle se voyait infestée de moultes Helgasts, KillZone 2 nous propose le match retour, à l’extérieur.
La séquence d’intro (on stoppe ici la polique sur le ingame/pas ingame 😉 ) met tout de suite dans l’ambiance. On débarque sur Helgar pour aller poutrer de l’alien.

Comme nous l’explique Julien, malgré les apparences, KillZone 2 est un jeu où il faut faire preuve de finesse, avancer à tâtons, secourir ses coéquipiers…

Graphiquement, le titre est très réussi, c’est prenant et après quelques minutes on commence à s’habituer au gameplay (les touches par défault dérouteront certains. N’aies crainte petit fan de FPS, les touches sont entièrement configurables).

Reste à vous parler du buffet (c’est la promesse faite à un camarade d’infortune). Le plaisir des yeux (avec KillZone 2) s’est marié avec celui des papilles et les fans présents auront pu se régaler d’une émulsion de volaille aux morilles (je répète pour le robot de Google : émulsion de volaille aux morilles). Dommage de n’avoir pu profiter d’un lieu magique avec une coupe de boisson alcoolisée pétillante (non Heldouard, je ne pense pas à de la bière).

Bref, une soirée très sympathique, lors de laquelle j’ai pris plaisir à revoir certaines têtes connues, à discuter avec d’autres. Merci donc à PlayStation et à heaven pour ce fanday.

PS : nous avons même reçu la visite du sergent…

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