En direct du fanday Playstation…

en direct du fanday playstation, première mise en ligne par Teulliac.

Une agréable soirée passée en compagnie de Benjamin et Anne-Laure de h2 blog (que je ne vois pas assez à mon goût en ce moment), Patmobile de Giiks (mon acolyte du PDA du samedi), Borey (seul 🙂 ), Damonx avec qui nous allons bientôt pouvoir faire des courses de poussette, Praska (mon vainqueur du concours Carte Bleue Cadeau), les PointZero, Azhenore de 9irl5 et beaucoup d’autres…
Message personnel : teuteu a dessiné son Sackboy, et a eu le cran de signer… rien que pour ça son voeu mérite d’être exaucé 🙂

Envoyé depuis mon e71

Mise à jour : mon sackboy…

Crédit photo : Tann

Little Big Planet : Sackboy débarque sur ma PlayStation3

Attendu de longue date, Little Big Planet est disponible (depuis quelque temps) à la vente. Développé par Media Molecule, LittleBigPlanet est un jeu de plate-forme « communautaire« , pouvant se jouer jusqu’à quatre joueurs et disposant d’un éditeur de niveau dont la seule limite est l’imagination du joueur.

Le jeu tant attendu est enfin là. La main tremblante, la galette est glissée dans le lecteur de la PlayStation3… la magie opère. Tout cela commence plutôt fort avec une longue séquence d’introduction localisée (comprendre en français). Tout est expliqué (ou presque). En tous les cas, ces premières minutes mettent dans l’ambiance : imaginaire, création, exploration.

Enfin, au risque de décevoir un peu, il faut aussi préciser que tout commence par une mise à jour (ça va, c’est assez rapide), puis pas l’acceptation du contrat de licence utilisateur final Little Big Planet. Et… juste après, c’est la magie !

Le héros de l’aventure se nomme Sackboy. C’est un personnage en toile de jute, que le joueur pourra personnaliser tout au long de l’aventure grâce aux items collectés. Il est également possible d’acquérir de nouveaux costumes via le PlayStation Network contre quelques menues monnaies.

Le didacticiel, introduisant de manière (très) originale l’équipe de Media Molecule lors du premier niveau, permet la prise en main progressive de Little Big Planet. Sauter, pousser, tirer,… je n’ai pas encore tout découvert, mais à voir les 5 premiers niveaux, je suis impatient d’avancer dans le jeu !

Jouez, créez, partagez…

La customisation de Sackboy :

Sackboy est un nouveau personnage entièrement personnalisable. Tout se passe dans le « popit », le menu accessible in game, permettant de personnaliser son sackboy. Yyeux, sourire, cheveux, tenues,… tout y passe.

Ma première expérience de la manette gyroscopique :

Jusqu’alors je n’avais pas eu l’occasion d’utiliser la fonction gyroscopique de la manette (en venant même à en oublier sa présence). Dans Little Big Planet, l’inclinaison de la manette permet de contrôle la tête et les hanches de Sackboy. Pour le moment, ça ne m’a servi à rien dans le jeu, mais c’est assez bluffant comme fonction.

L’histoire, le but, l’objectif :

Je n’ai pas l’impression qu’il y ait une histoire. Le joueur est parachuté sur une planète bleue et est invité à passer niveau sur niveau. Bizarrement, l’absence de scénario n’est pas dérangeante dans Little Big Planet. Au contraire ! Je pense que l’intégration d’une histoire, d’un objectif à atteindre serait au contraire contre-productif, dans la mesure où il obligerait le joueur à terminer le jeu… ce qui est impossible. Selon moi, l’intérêt majeur de Little Big Planet est que peu de contraintes sont imposées au joueur. Dans la mesure où chaque joueur peut créer son niveau et le partager, la durée de vie du titre est infinie.

Little Big Planet, créer et partager :

Créez vos propres mondes, selon vos envies, vos gouts, vos humeurs… Connectez vous, proposez votre LittleBigPlanet à vos amis et partagez vos expériences. Je n’ai pas encore essayé la partie UGC (User Generated Content, contenus créés par les utilisateurs). Je m’attends à découvrir des niveaux de haute volée. Reste à savoir si les joueurs auront l’âme de créateurs et si une infinité de niveaux sera créée. Je m’en vais très rapidement découvrir le top des niveaux-perso. En attendant, j’ai déjà fait la connaissance du module de modération. Il est en effet possible dans Little Big Planet d’alerter un modérateur lorsque le joueur est confronté à un contenu offensant, illégal,… en appuyant sur la touche « Select » et en désignant la partie incriminée.

Little Big Planet : gamer ou casual ?

Avec Little Big Planet, quelle est la cible de Sony ? Pour l’heure la PS3 sert davantage à lire des disques BluRay ou encore à lancer des missiles qu’à jouer, non ? Le catalogue est plutôt pauvre, comparé à celui de la Xbox360. Peu importe, il existe de vraies perles sur la console next-gen de Sony. Je suis par exemple fan de SingStar ou de Buzz. Le « hic », c’est selon moi qu’il n’y a pas forcément besoin de disposer d’une machine de guerre pour de tels titres (la Wii pourrait faire l’affaire).

Avec Little Big Planet, il me semble que Sony peut réconcilier « gamers » et « casuals » autour d’un même titre. Pour les « casuals » (un peu comme moi à présent. sniff… après tant d’années à jouer…), il s’agit de passer les niveaux, les uns après les autres, avec plus ou moins de réussite. Pour les « gamers », c’est tous les niveaux à « 100% » et rien d’autres, c’est le jeu en coop’, la création de niveaux (imaginez, des niveaux starwar, metal gear solid,…). Bref, un jeu tous publics selon moi… Allez, j’y retourne

J’ai terminé Quantum of Solace sur PS3…

Avant toutes choses, je dois dire que je suis plutôt fan de l’agent 007. Même si le film m’a quelque peu déçu, je ne pouvais pas louper l’occasion de retrouver James Bond sur ma PS3.
Hormis Goldeneye sur Nintendo64 (console que je n’ai pas possédée), je pense avoir joué à tous les opus sur GameCube. Quel bonheur de chercher un chemin alternatif, de débloquer un « trophée » 007 en or à la fin de la mission… Seul le mode multijoueurs était un peu limité sur la console « old-gen » : écran splitté, petite télé…

Voici donc que débarque Quantum of Solace sur PS3. Après le sacro-saint rendez-vous hebdomadaire au « Pizza del Arte » du samedi, me voici dans les rayons jeux vidéo de la FNAC. Ni une ni deux, je repars avec le jeu. Après quelques heures de jeu, j’en viens à bout. Mes impressions…

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De Blob : mets de la couleur dans ta life !

Il y a quelques lunes de cela, un paquet a atterri dans notre boite aux lettres. Dans le pli, un jeu Wii. Ce jeu : DE BLOB. L’idée : dans un monde tout gris suite à l’invasion d’une armée de méchants, une poignée de gentils résiste toujours et encore à l’envahisseur. Aucune potion magique ne vient leur donner une force surhumaine. Non, eux, leur came, c’est la peinture. Ils s’en aspergent littéralement pour aller redonner quelques couleurs à la cité.

Après quelques minutes de jeu…

De Blob commence après une cinématique d’intro, laquelle présente un monde aux mille couleurs (Chroma City) envahi par une horde sauvage de bonshommes tristounes (les types de ENKR). On comprend aisément notre objectif. Se rouler dans la peinture pour les rouler dans la farine !

Et ça démarre fort, du bleu, du jaune, du rouge, et on repeint immeubles et autres mobiliers urbains. Un peu de bleu et de jaune, et hop, c’est en vert qu’on badigeonne.

L’avis des teuteu…

De Blob, c’est du très très bon ! La prise en main est plutôt facile (merci la manette de la Wii), et on capte tout de suite ce qu’on doit faire. Nous n’avons pas encore fini le jeu, mais pour le moment, la difficulté est croissante. Un mode multijoueurs est proposé par le titre (on n’a pas pu y jouer, because : impossible de remettre la main sur la seconde manette Wii).

Bref, un jeu tip top pour les plus jeunes (l’univers est sympathique, et pour une fois qu’on peut s’amuser sans avoir à dévisser la tête de l’adversaire…), mais également pour nous les presque-trentenaires (et particulièrement ceux qui auront attendu la Wii pour se mettre aux jeux vidéo).

Voici une petite vidéo de présentation…

Pour finir, merci à THQ (via son agence Self Image) pour nous avoir permis de tester le jeu. Enfin, toutes nos excuses à Fanny, qui nous a envoyé le jeu en avant-première. En raison d’un planning assez chargé ces derniers temps (fait de grossesse, de déménagement et autres changements de boulots), nous n’avions pas eu le temps de dire ce que nous pensions du jeu. (Message aux possesseurs de Wii : ça fait partie des jeux valables sur la console de Nintendo, foncez !!!!!)

[Test] Singstar : bien mais pas top…

Je suis l’heureux propriétaire d’une PS3, venue compléter la collection de consoles de salon next-gen. Je convoitais la dernière née de PlayStation depuis une discussion avec Cédric, lequel me vantait les mérites du jeu Singstar. La console est peut-être un brin trop puissante pour faire tourner uniquement un jeu de karaoke. J’attends avec impatience les prochains titres, comme Little Big Planet, pour me faire une idée plus précise des capacités de la PS3.

SingStar : bien mais pas top… pourquoi ?

Avant de faire l’acquisition du jeu (après de longues recherches, le jeu n’étant plus proposé avec les micros depuis un moment chez mes dealers officiels visiblement), je me faisais toute une fête de disposer enfin de mon propre système de karaoké. Non pas que je sois fan de cette discipline, mais j’ai quelques souvenirs de sessions avec plusieurs amis… Bref, j’ai trouvé le jeu. Je rentre à la maison, appelle Marion. A son arrivée, on branche le matériel et c’est parti !

Une trentaine de titres sont disponibles sur le disque de base, et je dois bien avouer ne pas en connaitre plus de la moitié. Qu’à cela ne tienne. Après s’être fait la main (la voix plutôt) sur Britney et REM, direction le SingStore à la recherche de nouveaux morceaux. Quelques titres achetés et m****, me suis fait avoir. J’ai acheté la version UK de 99 Luftballons (moi qui connais par coeur les paroles dans cette si belle langue qu’est l’allemand).

Première session et première déception : je chante maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaal. C’est loin d’être une nouveauté, c’est sûr. Deuxième chose : à moins d’être à fond dans le karaoké (ou très imbibé), c’est pas hyper drôle finalement. (Un deuxième essai avec Alexandre me fait dire qu’on peut néanmoins s’amuser, avec très peu d’alcool, le tout étant de ne pas se prendre trop au sérieux).

Concernant les achats en ligne, beaucoup de titres ! Mais pas assez de chansons francophones, de morceaux connus par un presque trentenaire comme moi qui n’a pas écouté les nouveaux hits de la FM depuis un bail. Mais hauts les coeurs, je sais (pour en avoir parlé avec l’intéressé) que PlayStation fait de son mieux pour « clearer » les droits d’un maximum de chansons. Pas facile…

Un dernier regret et demi : dommage de ne pas pouvoir utiliser les disques SingStar PS2 et dommage de ne pas proposer à la vente des micros sans fil.

Qui veut se faire une partie ?

J’ai craqué pour SingStar…

C’est la fête des party games en ce moment… D’un côté, Buzz TV m’a été prêté, de l’autre j’ai enfin réussi à trouver SingStar PS3. La PS3 se transforme petit à petit en système « casual » (pour s’incruster encore plus dans les foyers). D’ici quelques jours, je mettrai en ligne un billet plus complet sur Buzz TV et SingStar (et peut-être même des vidéos qui sait).

Echochrome : question de point de vue…

Disponible sur PS3 et PSP, Echochrome est un casse tête dans lequel le but est de faire avancer le personnage en jouant sur les perspectives. Pour ce faire, 5 règles de base :
– Le déplacement subjectif
– l’atterrissage subjectif
– l’existence subjective
– l’absence subjective
– le saut subjectif

Autant le dire, j’ai joué à Echochrome sur PS3 et clairement, cette console n’est pas adaptée à un tel titre. C’est sur PSP à mon sens que le jeu prend tout son intérêt. Sur un transat, dans le train,… Echochrome est un excellent palliatif au Sudoku.

Pour plus d’infos, vous pouvez lire les tests chez :
– 9irl5.com
– Geek Inc
Damonx
Hadoken

Test de Etrian Odyssey DS

Avec une longueur de retard sur nos homologues japonais, Etrian Odyssey est disponible pour nous, pauvres gamers zeuropéens, depuis juin 2008. Etrian Odyssey, c’est un jeu de rôles, développé par Atlus et conçu par le papa de Trauma Center.

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[test] Lego Indiana Jones : la trilogie intégrale

Il y a quelques temps de cela, je testais pour Xanapa Lego Star Wars, la saga complète sur Xbox 360, un titre développé par Lucas Arts. La fidélité à l’histoire orginale et le décalage du jeu m’avaient alors beaucoup plus. Lucas Arts nous propose aujourd’hui un nouveau jeu issu de la série « Lego ». Avec la sortie d’Indiana Jones et le crâne de cristal, quoi de mieux que de revivre les trois précédents opus du célèbre archéologue ?

Lego Indiana Jones, la trilogie originale, reprend les trois premiers épisodes de la saga (Les Aventuriers de l’arche perdue (1981), Indiana Jones et le temple maudit (1984) et Indiana Jones et la dernière croisade (1989)). A la manière de Lego Star Wars, le joueur suit quasiment « à la lettre » les scénarios des films. Ainsi après quelques minutes, vous vous trouverez poursuivi par un énorme rocher Lego, avant d’atterrir devant le Dr Belloq qui, entouré de féroces indigènes munis d’arc et de sarbacanes, cherchera à vous subtiliser la statuette dérobée dans le temple.

LucasArts s’amuse à cet instant à faire un (des nombreux ?) clin d’oeil à Lego Star Wars. Mais je n’en dis pas plus.

Indiana Jones, mon héros…

Le joueur incarnera le docteur Henry Walton Jones Jr. Coiffé de son légendaire chapeau, Indy est également armé de son légendaire fouet, lequel permet d’effectuer de nombreuses actions dans le jeu. Notre héros aura également à sa disposition de nombreuses autres armes, telles que des épées, des armes à feu…Sur le même principe que Lego Star Wars, il est possible (et même parfois recommandé) de prendre le contrôle d’autres personnes (aux aptitudes spécifiques). Plus de 60 personnages sont ainsi accessibles : Marion, Marcus Brody, le père d’Indy.

Tout seul ou à deux…

Lego Indiana Jones regorge de secrets à découvrir. Pour ce faire, il sera possible de jouer à deux. Certains passages demandent de la coordination et ne pourront être franchis qu’en collaborantt.

Technique
Les graphismes sont soignés et plongent le joueur dans l’univers coloré de Lego.
Gameplay
Le jeu est facile à prendre en main, notamment de la part des plus jeunes. On regrettera juste certains placements de la caméra limitant la visibilité du joueur.
Ambiance sonore
tin tin tin tin (air du générique d’Indiana Jones)… L’ambiance sonore est de qualité. Rien d’exceptionnel cependant à mon goût.
Durée de vie
Enfin, en terme de game-replay, il y aura (comme d’habitude) ceux qui finiront le jeu et le remiseront dans leur ludothèque et les rares hardcore gamers qui chercheront à tout, je dis bien tout, débloquer. Le jeu est relativement long et on ne regrette pas son achat.
Intérêt
Comme son prédécesseur, le jeu est très drôle. On se plait à incarner le plus célèbre des archéologues, qui inspira tant de « héros dérivés » (Lara Croft, Sidney Fox,…)

Un titre que je recommande, peut être plus particulièrement à ceux qui auraient raté Lego Star Wars. Pour les autres, la ressemblance entre les deux titres pourrait être un poil décevante, en donnant l’impression que Lucas Arts à trouver une bonne recette qu’il n’a plus qu’à décliner. A quand un Lego Retour vers le futur ou même un Lego The big Lebowski :)Malgré cette petite critique, j’ai vraiment accroché. L’univers du héros est respecté. C’est toujours un plaisir de construire et détruire des décors en Lego. Une sorte de retour en enfance en quelques sortes…

Test rédigé pour XANAPA

Le Giiks Rock Band en concert cet été…

Hier soir, Franck, SkySeb, Patmobile et moi (l’équipe infernale de giiks.com) nous rendions au Loft Xbox pour découvrir Rock Band. Accueillis par les anges d’Heaven, après une rapide présentation du titre, place au rock !

Sur place, plusieurs écrans devant lesquels sont installés un micro, une guitare, une basse et une batterie. Plusieurs groupes mettent le feu.

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Après quelques minutes d’attente, c’est à nous. Pat au mic’, Skyseb à la gratte, Franck à la batterie (comme dirait Garth Algar « j’aime taper ») et moi à la basse.

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Un titre des Clash, puis un autre des Wampas, le Giiks Rock and roll Band est acclamé par la foule prié de laisser la place à ses petits camarades. De retour dans la chaleur étouffante de la salle principale, nous décidons de quitter le Loft, sans avoir été préalablement éliminés par le public.

Un afterwork bien sympathique. Et pour finir, une petite photo (cliquez pour agrandir) de notre groupe (en qualité de photographe plus ou moins officiel, je ne suis pas sur la photo).