1984, big brother tout ça…

Non content de rattraper mon retard en matière de séries TV, je profite de glander quelques jours pour me cultiver un peu. Chaque descente à Clermont est l’occasion :

  1. de déjeuner avec Korben (ça y est, c’est bon pour le #personalbranling)
  2. manger une crêpe à la 1513
  3. passer à la FNAC (comme si j’en avais pas une à côté de la maison… no comment, c’est un rituel).

J’ai profité de mon dernier passage à la FNAC pour acheter deux bouquins de George Orwell. Oui, je n’avais jamais lu ce type… J’ai bien accroché La Ferme des Animaux, que j’ai croqué en une après-midi. Je viens de m’attaquer à 1984. Tu sais, ô voyageur de l’Internet, c’est le roman qui parle de Big Brother.

Je ne vais pas me lancer dans une exégèse (YEAH ! je l’ai enfin placé dans un billet !). Big Brother, on connait tous plus ou moins, c’est l’émission qui vient des pays nordiques et dans laquelle des naïades fort peu vêtues se montrent peu farouches. En France, Big Brother, ça s’appelle le Loft (c’est vrai. Comme on est en France, autant francisé le nom…). Et ça nous donne une brochette de pauv’ gens qui sortent un single, souillent de leur fluide une piscine… mais qui surtout deviennent des stars ensuite (ça vaut bien quelques sacrifices. Même si parfois ça fait mal au cul #steevy).

Dans le livre que je suis en train de lire, point de Loana ou de Steevy. Personne non plus qui emmerde la monde avec un grand A. Le bouquin parle de Winston, un mec qui appartient au Parti et qui respecte plus ou moins scrupuleusement les dogmes de Big Brother. Il craint son télécran (pas le jouet de mon enfance avec lequel j’ai jamais pu faire un dessin correct). Le télécran c’est une sorte d’interphone/visiophone par lequel on observe tes faits et gestes. Et si t’es pas sage… on te vaporise.

1984 est un roman assez déroutant, plutôt sombre, qui brosse la prise de conscience progressive de notre ami Winston.

Ce qui est assez drôle c’est que quelques années après DADVSI, à l’époque de HADOPI, on a de cesse de parler de Big Brother, de la surveillance des réseaux, etc… Je serai bien étonné de savoir combien de personnes parmi mes followers sur Twitter, mes amis sur Facebook, mes contacts sur Google+ ont lu ce livre (notamment parmi les chantres du web que je connais).

 

Bref… sachez simplement que :

La guerre, c’est la paix

La Liberté c’est l’esclavage

L’ignorance c’est la force

 

(Le ministère de la Vérité)

PS : pour les jeunes skybloggers du web 2 point 0 interpersonnel et communautaire : Big Brother is watching you, ça vient de là… C’est tout pour le moment.

La ferme des animaux de George Orwell

La ferme des animaux est une fable écrite par Gorge Orwell, l’auteur de 1984 et son Big Brother, et publié en 1945. Elle narre les désordres politiques du XXe siècle, les dérives du totalitarisme et la manipulation de la pensée.

I have a dream

Une nuit, Sage l’Ancien, un vieux cochon fait un rêve : celui d’être libre. Qu’est ce que la liberté quand on est un animal de ferme ? C’est sortir du joug du fermier, lequel exploite indûment les animaux et s’en sépare dès que ces derniers ne lui sont plus utiles. Comment le souligne Sage l’Ancien, l’homme est la seule créature qui consomme mais qui ne produit rien. Aussi, le vieux cochon partage avec les autres animaux de la ferme l’espoir de voir ainsi les « quatre pattes » retrouver leur liberté. Au cri de « quatre pattes, oui ! Deux pattes, non ! », il exhorte les animaux (et leur descendance) à se rebeller. Si bien qu’un jour, le fermier Jones est chassé de chez lui par ses animaux.

A la tête du soulèvement des animaux de cette ferme, deux verrats érudits nommés Boule de Neige et Napoléon. Les deux cochons, dont les points de vue divergent, vont poser les bases d’une nouvelle organisation reposant sur sept commandements.

"Tous les animaux sont égaux mais certains plus que d'autres"

Au fil des jours, des mois, les divergences entre Boule de Neige et Napoléon deviennent de plus en plus problématiques, jusqu’à conduire ce dernier à devenir le seul maître à bord. Le savoir et le pouvoir se concentre dans les pattes des cochons, lesquels prennent l’ascendant sur le reste des animaux.

Les dérives du totalitarisme

George Orwell raconte en un peu plus de 130 pages comment un régime totalitaire est progressivement remplacé par un autre, quand à l’origine tous les animaux de la ferme étaient supposés être égaux.

Au fil des pages, on découvre comment une « race » érudite et cochonesque va petit à petit prendre le pouvoir, édicter des règles de vie pour ensuite les tordre comme cela l’arrange.

A lire !

[màj] en lisant cette fable, j’étais persuadé qu’Orwell évoquait l’Allemagne nazie. En parcourant la page Wikipedia, je me rends compte qu’il s’agit d’une satire de la révolution russe.