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La Stratégie Ender : la bande-annonce

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[lecture] La stratégie Ender

 J’ai découvert Orson Scott Card grâce à Fleur. Oui, je suis un geek en carton, beaucoup de lacunes… J’ai donc enfin lu La Stratégie Ender… Coïncidence ou non, en pleine lecture du roman, mon lecteur de flux RSS m’a indiqué qu’une adaptation cinématographique sortira en 2013.  Parfois, il était plus facile de se fier aux

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Je suis tombé dans la bande-dessinée il y a presque deux ans. Avant cela, j’en lisais (ou plutôt je me contentais de relire les albums de ma bibliothèque, pour la plupart des Astérix). Je tente donc de rattraper mon (immense) retard. C’est ainsi que j’ai découvert Universal War One, les Technopères ou encore Lanfeust. J’ai la chance d’avoir deux trois copains qui sont experts et auprès de qui je vais chercher conseil. Mais j’ai également la chance d’avoir une boutique spécialisée à Boulogne. Les vendeurs y sont plutôt sympas, mais surtout de très bon conseil. Lors de ma dernière « descente » chez eux, ils m’ont recommandé la lecture d’Alter Ego.

[quote_right]Alter Ego est une série d’anticipation en six volumes, dont l’originalité repose sur le fait qu’il y a autant de portes d’entrée qu’il y a d’albums.[/quote_right]

Alter Ego est écrit de telle sorte que le lecteur peut commencer par n’importe quel album, chaque album apportant un éclairage supplémentaire à l’intrigue.

Les six albums de la série présentent chacun le parcours d’un personnage, d’un point de vue. Une organisation mondiale a trouvé un vaccin contre le SIDA et procède à la vaccination de la population. Afin de distinguer toute personne vaccinée, un tatouage est apposé sur l’épaule de cette dernière. Seulement, cette campagne mondiale de vaccination n’est pas opérée uniquement par bonté d’âme et le lecteur va progressivement plongé dans une intrigue mi-scientifique mi-ésotérique, où le bien-être d’un individu dépend de celui d’autrui…

Neuf personnes ont collaboré à créer ces récits et le résultat est plutôt intéressant. Les six histoires sont à la fois indépendantes et intimement liées. Et finalement, si la qualité d’un ou deux volumes peut sembler plus faible, l’intérêt de la série se trouve dans la reconstitution du puzzle, et l’ensemble s’en trouve rehausser d’autant.

Marc s’était toujours contenté de ce qu’il avait et n’aspirait à rien de mieux que ce qu’il était déjà : un homme ordinaire.

C’est ainsi que commence Le serrurier volant, roman écrit par Tonino Benacquista et illustré par Tardi. Ce (petit) roman (de 142 pages) raconte l’histoire d’un mec banal. Ou plutôt tranquille, pas ambitieux. Marc devient convoyeur de fonds. La vie suit son cours jusqu’au jour où le fourgon de Marc est attaqué. Ses deux collègues sont tués et Marc est grièvement blessé.

Soins, antidépresseurs, psychiatre,… Les stigmates sur son corps lui rappellent constamment l’attaque. Marc perd le goût de vivre et s’éloigne de ses deux amis. Seul, Marc s’enfonce dans les antidépresseurs et l’alcool. Jusqu’au jour où coincé devant la porte de son studio, Marc est « sauvé » par SOS dépannage serrure. Sauvé car, en plus de pouvoir rentrer dans son logis, cette intervention est une révélation.

Marc va retourner parmi les vivants en offrant ses services de serrurier volant. Chevauchant son scooter, il se rend aux quatre coins de Paris pour ouvrir les portes. Ces portes constituent un symbole fort, marquant le passage, le changement de cap de l’après-traumatisme. Jusqu’au jour où Marc fera deux rencontres : la première lui permettant de se projeter dans l’avenir, la seconde le renvoyant à son passé…

J’ai beaucoup apprécié ce roman, révélant la part d’ombre de chaque individu. Les dessins de Tardi qui ponctuent le récit n’apportent selon moi pas grand chose. Je n’ai pratiquement pas fait attention aux croquis tellement j’étais aspiré par le récit.

A dévorer un soir où vous préférerez vous distraire autrement qu’en regardant Secret Story 12 ou Top Chef 22.

La ferme des animaux est une fable écrite par Gorge Orwell, l’auteur de 1984 et son Big Brother, et publié en 1945. Elle narre les désordres politiques du XXe siècle, les dérives du totalitarisme et la manipulation de la pensée.

I have a dream

Une nuit, Sage l’Ancien, un vieux cochon fait un rêve : celui d’être libre. Qu’est ce que la liberté quand on est un animal de ferme ? C’est sortir du joug du fermier, lequel exploite indûment les animaux et s’en sépare dès que ces derniers ne lui sont plus utiles. Comment le souligne Sage l’Ancien, l’homme est la seule créature qui consomme mais qui ne produit rien. Aussi, le vieux cochon partage avec les autres animaux de la ferme l’espoir de voir ainsi les « quatre pattes » retrouver leur liberté. Au cri de « quatre pattes, oui ! Deux pattes, non ! », il exhorte les animaux (et leur descendance) à se rebeller. Si bien qu’un jour, le fermier Jones est chassé de chez lui par ses animaux.

A la tête du soulèvement des animaux de cette ferme, deux verrats érudits nommés Boule de Neige et Napoléon. Les deux cochons, dont les points de vue divergent, vont poser les bases d’une nouvelle organisation reposant sur sept commandements.

"Tous les animaux sont égaux mais certains plus que d'autres"

Au fil des jours, des mois, les divergences entre Boule de Neige et Napoléon deviennent de plus en plus problématiques, jusqu’à conduire ce dernier à devenir le seul maître à bord. Le savoir et le pouvoir se concentre dans les pattes des cochons, lesquels prennent l’ascendant sur le reste des animaux.

Les dérives du totalitarisme

George Orwell raconte en un peu plus de 130 pages comment un régime totalitaire est progressivement remplacé par un autre, quand à l’origine tous les animaux de la ferme étaient supposés être égaux.

Au fil des pages, on découvre comment une « race » érudite et cochonesque va petit à petit prendre le pouvoir, édicter des règles de vie pour ensuite les tordre comme cela l’arrange.

A lire !

[màj] en lisant cette fable, j’étais persuadé qu’Orwell évoquait l’Allemagne nazie. En parcourant la page Wikipedia, je me rends compte qu’il s’agit d’une satire de la révolution russe.

Universal War One est une bande dessinée en six volumes narrant la guerre que se livrent la Fédération des Terres Unies et les Compagnies Industrielles de Colonisation. Dans le premier ouvrage, l’escadron “Purgatory”, composé de la lie de l’armée de la Fédération. Cette dernière cherche à percer le secret du “mur”, ou wormhole, lequel se révèlera être à la fois une arme de destruction terrifiante, mais également un moyen de voyager dans le temps.

Je suis assez partagé, car d’un côté j’aimerais raconter un peu l’histoire, brosser le portrait de certains personnages, mais j’ai peur d’en révéler un peu trop. C’est une série vraiment intéressante (un texte fondateur diraient certains), abordant la question du voyage dans le temps et du fameux “paradoxe temporel” (si cher au docteur Brown, lequel a lui même découvert en 1985 le moyen de voager dans le temps, et ce, à bord d’une De Lorean. N’est ce pas Marty ?).

Donc, je n’en dis pas plus, mais vous invite à consulter le site dédié, et à investir dans cette série de six volumes si vous êtes fan de SF (et là, je m’adresse aux zozos de Geek Inc !)

Rapide avant-propos : je ne fais pas partie de la HBF (la Haute Blogosphère Française), mais parfois, je reçois des cadeaux. Cette fois-ci, j’ai reçu une BD de la part des Editions Soleil. Et cela tombe très bien, car je suis réellement fan de bandes-dessinées.

Noob – volume 1 : Tu veux entrer dans ma guilde ?


Je crois bien que Noob est à la base une série diffusée sur la chaine NoLife. Enfin, j’en suis quasiment sûr. Seulement, je ne crois pas avoir jamais suivi un épisode en entier. Conséquence, je vais donner mon ressenti sur un univers, un « produit dérivé », que je ne connais que très peu. Je remercie par avance les aficionados qui auraient le bonheur de passer par ici de ne pas me jeter la pierre.

Dès les premières pages, on a l’impression de lire un mélange (pas désagréable) entre Naheulbeuk et Waouh (la parodie de WoW). Le dessin de Philippe Cardona est « propre » (ok, ce terme ne veut pas dire grand chose. Je recommence). J’ai beaucoup le trait du dessinateur. Je ne saurais pas décrire davantage le dessin, si ce n’est pour écrire que les couleurs sont plutôt vives…

Mais alors, ça raconte quoi ?

Le premier volume de Noob : Tu veux entrer dans ma guilde ? présente les aventures d’une guilde de « newbies » (comprendre : des joueurs débutants). Parmi eux, on retrouve :

– Gaea, l’invocatrice plutôt vénale
– Omega Zell, l’assassin macho
– Sparadrap, le prêtre un peu (beaucoup) boulet
– et Arthéon le guerrier, chef de cette bande de bras cassés.

La bande dessinée met en scène les quatre joueurs avant leur connexion à Horizon 1.1, le fumeux fameux MMORPG dans lequel les avatars font équipe pour mener à bien les quêtes proposées par les différents PNJ.

Les scénario des saynettes sont de Fabien Fournier, créateur de la série. C’est plutôt bon, et pas si éloigné de Waouh (BD pastiche de World of Warcraft).

Une bonne découverte, merci à Soleil Prod pour l’envoi de la BD (et maintenant, je m’en vais commander la série en DVD :)).

Honte sur moi, je ne connaissais pas ce chef d’oeuvre que tout bon geek qui se respecte se doit d’avoir lu. Les neuf Princes d’Ambre est le premier des cinq romans racontant l’histoire du prince Corwin.

– Attention, la suite dévoile un tantinet l’histoire –

Ecrit par Roger Zelazny et publié en 1970, les neuf Princes d’Ambre débute sur le réveil de Carl Corey dans une chambre d’hôpital. Visiblement amnésique, l’homme cherche à recoller les morceaux en déboulant dans le bureau du médecin. Il se retrouve ainsi chez sa soeur Flora, chez qui il opère un subtile jeu de questions (et de bluff).

S’embarquant avec son frère Random, il fonce en direction d’Ambre pour tenter de conquérir le trône, convoité par son frère Eric. De fil en aiguille, il découvre les Ombres, Ambre, ainsi que sa véritable identité : Corwin, Prince d’Ambre, grâce à la marelle d’Erbma.

Cette tentative de renverser Eric, avec l’aide de Bleys, sera un échec et Corwin se verra emprisonné durant plusieurs années.

Un premier roman qui donne envie de découvrir la suite !

J’ai le sentiment qu’après mon cycle Asimov je vais me jeter corps et bien dans la littérature de Roger Zelazny.

Derrière ce jeu de mot (bidon, j’en conviens) se cache une légère déception. Chez les Teuteu, on est plutôt fans de la série Kaamelott, écrite par le talentueux Alexandre Astier. Si j’accroche moins avec le format 40 minutes des livres V et VI, les quatre premières saisons tournent en boucle dans le lecteur DVD de la chambre. (Oui, on a un lecteur DVD dans notre chambre. Si au début, on s’en servait pour mater des films bien au chaud, on a depuis touché le fond. La télé de la chambre nous sert de berceuse, pour nous endormir).

Fan de Kaamelott + Fan de BD = ???

Que se passe-t-il quand on veut mélanger les genres ? Et bien, on est un peu déçu… Lors d’un (de mes trop nombreux) passage(s) à la FNAC, j’ai acheté le tome 1 de la bande-dessinée Kaamelott : L’armée du Nécromant. (Histoire de redorer un peu mon blason auprès d’un lectorat geek, sachez que j’étais parti pour acheter Marvel Ultimates, édité par Panini).

Pas mal ce premier tome. Un peu « troublant ». On retrouve les personnages de la série, ici dessinés (caricaturés ?) par Steven Dupré. On sent dans les dialogues la patte d’Alexandre Astier (avec des « venez pas me casser les noix »… et autres tirades de Leodagan & co, on entendrait presque les personnages parler). C’est bien dessiné, pas trop mal écrit. Bref, pas mal. Alors, pourquoi ne pas s’attaquer aux 3 autres tomes ?

Après quelques temps (on voulait les acheter dans l’ordre et la FNAC était en rupture de tome 2), on a finit pas acheter les tomes 2 à 4 (Les sièges de transport, L’énigme du coffre, Perceval et le dragon d’Airain). Et là, légère déception. Les personnages sont toujours bien dessinés, les dialogues incisifs et parfois drôles (dans la mesure où encore une fois on imagine les comédiens en train de jouer ces dialogues), mais les histoires sont (à mon sens) un peu moins bien.

Est-ce qu’on peut être fan de la série et apprécier la bande-dessinée Kaamelott ? Certainement ! Est-ce qu’on peut être fan de bande-dessinée et apprécier le travail de Steven Dupré et d’Alexandre Astier ? Selon moi, je crains que non. C’est peut-être aussi que je sors de mon cycle XIII et Marvel. En tous les cas, j’ai été un poil déçu.

Produits dérivés : c’est d’la Kaameloose ? (re jeu de mot à deux francs)

En regardant sur le site de la FNAC cette fois-ci, je viens de me rendre compte qu’en novembre dernier le texte intégral du Livre II est paru. Il s’agit d’un recueil regroupant le texte intégral des cent épisodes de la saison. Et ça coûte 15 euro quand même ! Ah tiens, un guide en ancien français (Parlez-vous Kaamelott ?). Eh, Monsieur Alexandre Astier, à quand la serviette de plage et la glacière Kaamelott ? J’ai peur de faire la recherche du Bing (ou Google, ne soyons pas sectaires) et de découvrir que ces produits existent.

Je peux tout à faire comprendre qu’Alexandre Astier soit dingue que la légende arthurienne. Je suis même certain qu’il porte un oeil attentif à ne pas faire n’importe quoi avec la licence Kaamelott. Mais quand même… sur la BD, on est pas au top là 🙁 Je me fais fort de vérifier, lors de mon prochain passage à la FNAC, si le reste des « produits dérivés papier » est à la hauteur.

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