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Je viens de terminer la lecture (dans le métro) de Metronome, écrit par Lorant Deutsch. De Lorant Deutsch, je n’avais pour l’heure retenu que ses magnifiques prestations d’acteurs dans Les Intrépides ou encore dans le rôle de l’interprète Burgonde dans Kaamelott.

Je n’ai pas (encore) eu la chance de le voir sur scène. En plus d’être talentueux, il semble que Lorant Deutsch soit également quelqu’un de chaleureux, qui n’hésite pas à saluer ses spectateurs à la sortie de ses représentations, aux dires de Boris. C’est un « tweet » de Boris qui m’a donné l’envie de lire Metronome. Une occasion de découvrir une autre facette de Lorant Deutsch.

Metronome

Metronome raconte l’histoire d’un village gaulois qui a travers les âges deviendra la capitale que l’on connait actuellement. Lorant Deutsch traverse les âges au rythme d’une station de métro par siècle. Cette promenade historique est fascinante, d’autant plus que l’auteur émaille son récit d’anecdote. Il nous explique ainsi que la cave d’un immeuble parisien cache les vestiges d’un temps ancien. Heureux co-propriétaires qui possèdent leur propre musée.

A la station Bastille, l’auteur nous rappelle qu’au niveau de la sortie boulevard Bourbon, on peut apercevoir les restes de murs de l’ancienne forteresse. (On découvre également l’étymologie du mot boulevard, un mot d’origine parisienne).

Lorant Deutsch, passionné d’Histoire

Lorant Deutsch assouvit sa passion pour l’Histoire en partie grâce à la comédie, laquelle lui permet d’endosser le rôle de différents personnages, de différentes époques. Encore une fois, je suis étonné. C’est une facette du comédien que je ne soupçonnais même pas. Et Lorant Deutsch, au fil des pages, a su (moi, qui ne suis pas du tout fan d’Histoire) me faire voyager. Bientôt trente ans que je vis sur Paris, que je prends tous les jours le métro, après avoir trainé mes guêtres dans quasiment tous les arrondissements de la capitale. Je ne soupçonnais pas tous les trésors, vestiges du passé, qui sont accessibles au parisien initié.

Métronome, j’ai adoré et je le recommande vivement.

Je ne suis pas un fan a priori de Lorant Deutsch. Pas que je ne l’apprécie pas, mais plutôt qu’à part quelques épisodes de séries TV, je n’ai pas eu l’occasion de le voir sur scène. Mais Métronome, j’ai adoré. C’est bien écrit. Le livre se lit facilement, le récit est émaillé d’anecdotes. Bref, si jamais vous souhaitez découvrir les secrets dont regorge Paris, foncez acheter le bouquin. (Je vous aurais bien prêter mon exemplaire, mais j’ai promis à papa et belle-maman de leur prêter).

J’ai pourtant essayé et les deux premiers épisodes m’ont pourtant plus. Mais là… Rien à faire. Je n’avance pas dans la lecture du bouquin, je trouve l’histoire moins intéressante.

Bref, c’est à contrecœur que je mets un terme à la lecture de La vie, l’univers et le reste. Adam, si tu me lis… Désolé.

Et ça se prétend geek ? C’est quoi cet imposteur qui n’a pas encore lu XIII ?! Je vous entends déjà d’ici. Et bien, oui… je n’avais jamais lu XIII jusqu’ici. J’avais bien tenté le jeu sorti sur GameCube il y a quelques années. Sans succès. A l’époque, ça m’en avait touché une, sans faire bouger l’autre comme qui dirait (classe non ?).

Je n’avais pas accroché le jeu, disais-je, peut-être parce que l’histoire m’était alors inconnue. Et maintenant que je connais l’histoire, je ne sais plus où j’ai bien pu ranger le jeu…

Bref, je viens de dévorer les 5 premiers tomes de XIII, la série culte de Jean Van Hamme et William Vance. Pour résumé l’histoire en quelques mots : un homme est retrouvé amnésique par un couple de retraité. Cet homme est recherché par des tueurs à gage, mais pas uniquement… car il se pourrait bien qu’il soit l’assassin du Président Sheridan. « Pourrait » car dans XIII, rien n’est jamais sûr !

Motivé je suis à présent de découvrir la suite des aventures du numéro XIII et je découvre à l’instant le site officiel, ainsi que les briques « social media ». Au (classique) site web (http://www.treize.com/), s’ajoutent un compte Twitter (http://twitter.com/bdtreize), une page Facebook (http://www.facebook.com/BDTreize).

De quoi prolonger l’expérience, échanger avec des fans de BD (et de complot), s’informer, participer à des concours… bref, une bien belle idée !

Après un premier tome plutôt rigolo, et une adaptation cinématographique assez moyenne, je viens de finir la lecture de la suite de H2G2, Le Guide du voyageur galactique.

Dans Le dernier restaurant avant la fin du monde, on retrouve ce pauvre Arthur Dent, seul rescapé après la destruction de la Terre par les Vogons (c’est pas de leur faute, la Terre est sur le tracé de l’autoroute…), accompagné de Ford Prefect, Zaphod, Trillian et Marvin, l’androïde paranoïde.

Les protagonistes se retrouvent dans le dernier restaurant avant la fin du monde, attraction connue à travers toute la galaxie, car c’est le resto le plus proche. Marvin est toujours aussi déprimé. Ford continue son petit bonhomme de chemin et Zaphod se met à la recherche du Maitre de l’Univers (maintenant qu’on connait la réponse à l’Ultime Question de la Vie, l’Univers et Tout Le Reste. « 42 » évidemment).

C’est toujours aussi déjanté (la scène du restaurant, le fameux…, est un poil longue à mon goût). La fin est surprenante… et pour faire plaisir à mon copain Boris, je ne « spoile » pas aujourd’hui. Le bouquin est rapide à lire !

Plus d’infos sur l’excellent Voyageur Galactique.

C’est arrivé hier soir. J’ai fini la lecture de Blade runner de Philip K Dick. Quoi, tu l’avais jamais lu ? Bah non, figurez vous que j’ai pas mal de lacunes dans ma culture geek auxquelles je remédies progressivement. Je n’ai toujours pas vu le film (je ne suis pas très film…), mais je compte bien regarder le DVD très prochainement.

Est ce bien utile de faire le pitch d’un roman/film que j’étais peut être le seul dans cette galaxie à n’avoir pas lu/vu ? En deux mots, le roman raconte l’histoire de Rick Deckard chassant des modèles dernier cri (les Nexus-6) arrivés illégalement sur Terre. J’ai beaucoup aimé l’histoire (l’orgue émotionnel Pennfield, le Mercerisme,…) et ai hâte de regardé le film à présent…

American Gods raconte l’histoire d’un taulard, Ombre, fraichement sorti de prison qui se trouve embringué dans la lutte entre les anciens et les nouveaux dieux. Comment présenter l’histoire sans dévoiler l’intrigue ?

Au fil des siècles, bien avant Christophe Colomb, de nombreux vaisseaux ont débarqué sur les côtés de ce qui deviendra l’Amérique. Vikings, européens, chinois,… Ces explorateurs ont amené avec eux leurs croyances, leurs dieux. Quand les navigateurs ont quitté l’Amérique, ils y ont laissé leurs dieux. Et un dieu, pour subsister, ça a besoin qu’on croit en lui. Et à notre époque, le peuple s’est créé de nouvelles divinités : l’automobile, la télévision,… mettant au rencart les dieux primitifs (devenus de vieux clodos…).

American Gods est le fait de Môssieur Gaimen qui entretient un rapport de près ou de loin avec les comics (lire absolument 1602, et laissez moi le temps de découvrir The Sandman). Ce roman d’environ 500 pages raconte l’histoire de Ombre, un ancien taulard, des dieux anciens et nouveaux qui se livrent combat. Je n’en dis pas plus de peur d’éventer l’intrigue.

Malgré (à mon goût) quelques longueurs, l’histoire est prenante. Et sur les bons conseils du rédac chef de l’antiblog, je pense continuer mon trip « Gaiman » avec ses autres romans et bien sûr ses comics !

…si ce n’est pas déjà fait.

Je viens de terminer le 8e volume de cette saga narrant l’histoire de Merlin. Alors que progressivement le peuple se met à croire au Dieu unique, la déesse Haès fomente un plan pour que l’ancienne tradition reprenne le dessus. Pour ce faire, la déesse crée un sauveur dévoué aux dieux celtes de l’ancienne tradition. Aussi, elle donne l’ordre à un démon de séduire une jeune vierge. De cette union nait Merlin, lequel va être élevé par un ancien druide devenu prêtre. Qui de la nouvelle ou de l’ancienne tradition l’emportera ?

Merlin est une série parue aux éditions Soleil en 2003 (dans la collection Soleil celtique). A lire d’urgence si, comme moi, ça n’est pas déjà fait !

…si ce n’est pas déjà fait.

Pour en savoir un peu plus sur cette bande-dessinée, je vous propose d’aller lire la note sur GeekInc !

« tout employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence »

voilà ce qu’il faut retenir de ce livre de poche écrit par Laurence Peter et Raymond Hull, lequel brosse en un peu moins de 200 pages un édifiant tableau de l’organisation en entreprise.

Une lecture rapide, plutôt drôle, dont on se demande où s’arrête le propos scientifique et où commence le délire satirique  (les différents dossiers d’étude présentés me laissent à penser qu’on part souvent dans un délire plus tout à fait scientifique).

Je vous invite à approfondir le principe de Peter avec la défoliation hiérarchique, mais surtout avec le corollaire de Peter, je cite :

« Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité. »

Si vous n’êtes pas fans de lecture « papier », il existe une page Wikipedia qui explique le Principe de Peter. Une question s’impose à présent : avez-vous atteint votre niveau d’incompétence ?

Je viens d’achever la lecture du livre J’étais garde du corps d’Hitler, écrit par Nicolas Bourcier et paru aux éditions du Cherche Midi. Ce livre est le fruit des entretiens accordés par Rochus Misch au journaliste. Rochus Mish raconte comment il est entré dans la Leibstandarte Adolf Hitler comme garde du corps et téléphoniste du Führer.

De son intégration après son service militaire jusqu’à ses années de détention en Russie après la fin de la guerre, Rochus Mish détaille son quotidien à la chancellerie et – ce qui est le plus « dérangeant » – décrit les relations quotidiennes avec Adolf Hitler. Rochus Misch dit ne pas s’intéresser à la politique, soulignant qu’il n’a jamais été membre du NSDAP. Il voue pourtant une admiration pour Adolf Hitler, qu’il « accompagnera » jusqu’à son suicide dans le Führerbunker.

J’ai hésité avant d’acheter ce livre lorsque je me trouvais à la FNAC. La lecture de ce livre s’apparente-t-elle à de la curiosité malsaine ? Ce qui est le plus troublant c’est que Rochus Misch dit ne jamais avoir eu connaissance des exactions nazies, de l’existence des camps, alors même qu’il faisait partie du cercle proche du Führer. Autre élément qui m’a mis assez mal à l’aise, c’est le portrait d’Adolf Hitler, lequel est dépeint comme un homme courtois, bon pour ses hommes, sensible… bref, un homme normal, très loin de l’image du bel enc*** que j’ai du personnage.

Au final, je ne sais pas quoi penser de ce récit. Rochus Misch humanise le pire criminel de l’Histoire, dit ne rien savoir de l’atrocité de la Seconde Guerre Mondiale. Quelle est la crédibilité à porter à ce témoignage ? Quelle est sa valeur ?

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