X-men : La Fin, volume 1

Je viens de terminer la lecture du tome 1 de X-men : La Fin de Claremont et Chen (à qui l’on doit respectivement le scénario et le dessin). X-men : La Fin est une réédition en version Deluxe chez Panini d’une histoire éditée initialement en plusieurs volumes.

L’histoire

Nous retrouvons les X-men dans un futur proche. Nombreux sont ceux parmi les mutants à avoir formé une famille. Cyclope, ou encore Gambit, sont à présent papas. Les X-men, et plus largement les mutants, semblent en passe de réussir à s’intégrer aux humains (Kitty Pride est même candidate à la mairie de Chicago). Seulement, à l’autre bout de la galaxie, le Phoenix (as known as Jean Grey) renait de ses cendres. Et à partir de ce moment là, ça devient un peu le bazar…

Si le dessin est magnifique, le nombre pléthorique de X-men présenté dans ce premier volume m’a fait perdre le fil plusieurs fois. Je ne dirai pas que c’est brouillon, mais il faudra faire preuve d’attention, voire se munir de son encyclopédie Marvel pour replacer les différents personnages.

Serait-ce la fin des X-men comme l’annonce le titre ? La suite au prochain numéro (car la série est en deux volumes).

Kaamelott, la BD : c’est de la Kaameloose…

Derrière ce jeu de mot (bidon, j’en conviens) se cache une légère déception. Chez les Teuteu, on est plutôt fans de la série Kaamelott, écrite par le talentueux Alexandre Astier. Si j’accroche moins avec le format 40 minutes des livres V et VI, les quatre premières saisons tournent en boucle dans le lecteur DVD de la chambre. (Oui, on a un lecteur DVD dans notre chambre. Si au début, on s’en servait pour mater des films bien au chaud, on a depuis touché le fond. La télé de la chambre nous sert de berceuse, pour nous endormir).

Fan de Kaamelott + Fan de BD = ???

Que se passe-t-il quand on veut mélanger les genres ? Et bien, on est un peu déçu… Lors d’un (de mes trop nombreux) passage(s) à la FNAC, j’ai acheté le tome 1 de la bande-dessinée Kaamelott : L’armée du Nécromant. (Histoire de redorer un peu mon blason auprès d’un lectorat geek, sachez que j’étais parti pour acheter Marvel Ultimates, édité par Panini).

Pas mal ce premier tome. Un peu « troublant ». On retrouve les personnages de la série, ici dessinés (caricaturés ?) par Steven Dupré. On sent dans les dialogues la patte d’Alexandre Astier (avec des « venez pas me casser les noix »… et autres tirades de Leodagan & co, on entendrait presque les personnages parler). C’est bien dessiné, pas trop mal écrit. Bref, pas mal. Alors, pourquoi ne pas s’attaquer aux 3 autres tomes ?

Après quelques temps (on voulait les acheter dans l’ordre et la FNAC était en rupture de tome 2), on a finit pas acheter les tomes 2 à 4 (Les sièges de transport, L’énigme du coffre, Perceval et le dragon d’Airain). Et là, légère déception. Les personnages sont toujours bien dessinés, les dialogues incisifs et parfois drôles (dans la mesure où encore une fois on imagine les comédiens en train de jouer ces dialogues), mais les histoires sont (à mon sens) un peu moins bien.

Est-ce qu’on peut être fan de la série et apprécier la bande-dessinée Kaamelott ? Certainement ! Est-ce qu’on peut être fan de bande-dessinée et apprécier le travail de Steven Dupré et d’Alexandre Astier ? Selon moi, je crains que non. C’est peut-être aussi que je sors de mon cycle XIII et Marvel. En tous les cas, j’ai été un poil déçu.

Produits dérivés : c’est d’la Kaameloose ? (re jeu de mot à deux francs)

En regardant sur le site de la FNAC cette fois-ci, je viens de me rendre compte qu’en novembre dernier le texte intégral du Livre II est paru. Il s’agit d’un recueil regroupant le texte intégral des cent épisodes de la saison. Et ça coûte 15 euro quand même ! Ah tiens, un guide en ancien français (Parlez-vous Kaamelott ?). Eh, Monsieur Alexandre Astier, à quand la serviette de plage et la glacière Kaamelott ? J’ai peur de faire la recherche du Bing (ou Google, ne soyons pas sectaires) et de découvrir que ces produits existent.

Je peux tout à faire comprendre qu’Alexandre Astier soit dingue que la légende arthurienne. Je suis même certain qu’il porte un oeil attentif à ne pas faire n’importe quoi avec la licence Kaamelott. Mais quand même… sur la BD, on est pas au top là 🙁 Je me fais fort de vérifier, lors de mon prochain passage à la FNAC, si le reste des « produits dérivés papier » est à la hauteur.

Metronome de Lorant Deutsch : 20 siècles d’histoire au rythme du métro parisien…

Je viens de terminer la lecture (dans le métro) de Metronome, écrit par Lorant Deutsch. De Lorant Deutsch, je n’avais pour l’heure retenu que ses magnifiques prestations d’acteurs dans Les Intrépides ou encore dans le rôle de l’interprète Burgonde dans Kaamelott.

Je n’ai pas (encore) eu la chance de le voir sur scène. En plus d’être talentueux, il semble que Lorant Deutsch soit également quelqu’un de chaleureux, qui n’hésite pas à saluer ses spectateurs à la sortie de ses représentations, aux dires de Boris. C’est un « tweet » de Boris qui m’a donné l’envie de lire Metronome. Une occasion de découvrir une autre facette de Lorant Deutsch.

Metronome

Metronome raconte l’histoire d’un village gaulois qui a travers les âges deviendra la capitale que l’on connait actuellement. Lorant Deutsch traverse les âges au rythme d’une station de métro par siècle. Cette promenade historique est fascinante, d’autant plus que l’auteur émaille son récit d’anecdote. Il nous explique ainsi que la cave d’un immeuble parisien cache les vestiges d’un temps ancien. Heureux co-propriétaires qui possèdent leur propre musée.

A la station Bastille, l’auteur nous rappelle qu’au niveau de la sortie boulevard Bourbon, on peut apercevoir les restes de murs de l’ancienne forteresse. (On découvre également l’étymologie du mot boulevard, un mot d’origine parisienne).

Lorant Deutsch, passionné d’Histoire

Lorant Deutsch assouvit sa passion pour l’Histoire en partie grâce à la comédie, laquelle lui permet d’endosser le rôle de différents personnages, de différentes époques. Encore une fois, je suis étonné. C’est une facette du comédien que je ne soupçonnais même pas. Et Lorant Deutsch, au fil des pages, a su (moi, qui ne suis pas du tout fan d’Histoire) me faire voyager. Bientôt trente ans que je vis sur Paris, que je prends tous les jours le métro, après avoir trainé mes guêtres dans quasiment tous les arrondissements de la capitale. Je ne soupçonnais pas tous les trésors, vestiges du passé, qui sont accessibles au parisien initié.

Métronome, j’ai adoré et je le recommande vivement.

Je ne suis pas un fan a priori de Lorant Deutsch. Pas que je ne l’apprécie pas, mais plutôt qu’à part quelques épisodes de séries TV, je n’ai pas eu l’occasion de le voir sur scène. Mais Métronome, j’ai adoré. C’est bien écrit. Le livre se lit facilement, le récit est émaillé d’anecdotes. Bref, si jamais vous souhaitez découvrir les secrets dont regorge Paris, foncez acheter le bouquin. (Je vous aurais bien prêter mon exemplaire, mais j’ai promis à papa et belle-maman de leur prêter).

H2G2 : incapable de finir le volume 3…

J’ai pourtant essayé et les deux premiers épisodes m’ont pourtant plus. Mais là… Rien à faire. Je n’avance pas dans la lecture du bouquin, je trouve l’histoire moins intéressante.

Bref, c’est à contrecœur que je mets un terme à la lecture de La vie, l’univers et le reste. Adam, si tu me lis… Désolé.

Rattrape ton retard… XIII : excellent !

Et ça se prétend geek ? C’est quoi cet imposteur qui n’a pas encore lu XIII ?! Je vous entends déjà d’ici. Et bien, oui… je n’avais jamais lu XIII jusqu’ici. J’avais bien tenté le jeu sorti sur GameCube il y a quelques années. Sans succès. A l’époque, ça m’en avait touché une, sans faire bouger l’autre comme qui dirait (classe non ?).

Je n’avais pas accroché le jeu, disais-je, peut-être parce que l’histoire m’était alors inconnue. Et maintenant que je connais l’histoire, je ne sais plus où j’ai bien pu ranger le jeu…

Bref, je viens de dévorer les 5 premiers tomes de XIII, la série culte de Jean Van Hamme et William Vance. Pour résumé l’histoire en quelques mots : un homme est retrouvé amnésique par un couple de retraité. Cet homme est recherché par des tueurs à gage, mais pas uniquement… car il se pourrait bien qu’il soit l’assassin du Président Sheridan. « Pourrait » car dans XIII, rien n’est jamais sûr !

Motivé je suis à présent de découvrir la suite des aventures du numéro XIII et je découvre à l’instant le site officiel, ainsi que les briques « social media ». Au (classique) site web (http://www.treize.com/), s’ajoutent un compte Twitter (http://twitter.com/bdtreize), une page Facebook (http://www.facebook.com/BDTreize).

De quoi prolonger l’expérience, échanger avec des fans de BD (et de complot), s’informer, participer à des concours… bref, une bien belle idée !

H2G2, livre 2 : Le dernier restaurant avant la fin du monde…

Après un premier tome plutôt rigolo, et une adaptation cinématographique assez moyenne, je viens de finir la lecture de la suite de H2G2, Le Guide du voyageur galactique.

Dans Le dernier restaurant avant la fin du monde, on retrouve ce pauvre Arthur Dent, seul rescapé après la destruction de la Terre par les Vogons (c’est pas de leur faute, la Terre est sur le tracé de l’autoroute…), accompagné de Ford Prefect, Zaphod, Trillian et Marvin, l’androïde paranoïde.

Les protagonistes se retrouvent dans le dernier restaurant avant la fin du monde, attraction connue à travers toute la galaxie, car c’est le resto le plus proche. Marvin est toujours aussi déprimé. Ford continue son petit bonhomme de chemin et Zaphod se met à la recherche du Maitre de l’Univers (maintenant qu’on connait la réponse à l’Ultime Question de la Vie, l’Univers et Tout Le Reste. « 42 » évidemment).

C’est toujours aussi déjanté (la scène du restaurant, le fameux…, est un poil longue à mon goût). La fin est surprenante… et pour faire plaisir à mon copain Boris, je ne « spoile » pas aujourd’hui. Le bouquin est rapide à lire !

Plus d’infos sur l’excellent Voyageur Galactique.

Blade runner… ou comment je comble progressivement les lacunes cosmiques de ma culture G33k

C’est arrivé hier soir. J’ai fini la lecture de Blade runner de Philip K Dick. Quoi, tu l’avais jamais lu ? Bah non, figurez vous que j’ai pas mal de lacunes dans ma culture geek auxquelles je remédies progressivement. Je n’ai toujours pas vu le film (je ne suis pas très film…), mais je compte bien regarder le DVD très prochainement.

Est ce bien utile de faire le pitch d’un roman/film que j’étais peut être le seul dans cette galaxie à n’avoir pas lu/vu ? En deux mots, le roman raconte l’histoire de Rick Deckard chassant des modèles dernier cri (les Nexus-6) arrivés illégalement sur Terre. J’ai beaucoup aimé l’histoire (l’orgue émotionnel Pennfield, le Mercerisme,…) et ai hâte de regardé le film à présent…

J’ai terminé American Gods de Neil Gaiman…

American Gods raconte l’histoire d’un taulard, Ombre, fraichement sorti de prison qui se trouve embringué dans la lutte entre les anciens et les nouveaux dieux. Comment présenter l’histoire sans dévoiler l’intrigue ?

Au fil des siècles, bien avant Christophe Colomb, de nombreux vaisseaux ont débarqué sur les côtés de ce qui deviendra l’Amérique. Vikings, européens, chinois,… Ces explorateurs ont amené avec eux leurs croyances, leurs dieux. Quand les navigateurs ont quitté l’Amérique, ils y ont laissé leurs dieux. Et un dieu, pour subsister, ça a besoin qu’on croit en lui. Et à notre époque, le peuple s’est créé de nouvelles divinités : l’automobile, la télévision,… mettant au rencart les dieux primitifs (devenus de vieux clodos…).

American Gods est le fait de Môssieur Gaimen qui entretient un rapport de près ou de loin avec les comics (lire absolument 1602, et laissez moi le temps de découvrir The Sandman). Ce roman d’environ 500 pages raconte l’histoire de Ombre, un ancien taulard, des dieux anciens et nouveaux qui se livrent combat. Je n’en dis pas plus de peur d’éventer l’intrigue.

Malgré (à mon goût) quelques longueurs, l’histoire est prenante. Et sur les bons conseils du rédac chef de l’antiblog, je pense continuer mon trip « Gaiman » avec ses autres romans et bien sûr ses comics !

Merlin, une BD à découvrir d’urgence…

…si ce n’est pas déjà fait.

Je viens de terminer le 8e volume de cette saga narrant l’histoire de Merlin. Alors que progressivement le peuple se met à croire au Dieu unique, la déesse Haès fomente un plan pour que l’ancienne tradition reprenne le dessus. Pour ce faire, la déesse crée un sauveur dévoué aux dieux celtes de l’ancienne tradition. Aussi, elle donne l’ordre à un démon de séduire une jeune vierge. De cette union nait Merlin, lequel va être élevé par un ancien druide devenu prêtre. Qui de la nouvelle ou de l’ancienne tradition l’emportera ?

Merlin est une série parue aux éditions Soleil en 2003 (dans la collection Soleil celtique). A lire d’urgence si, comme moi, ça n’est pas déjà fait !