J’ai lu mon premier San Antonio…

ça y est ! Je l’ai fait ! J’ai terminé la lecture de mon premier San Antonio. Mon initiation à ce monument de la littérature française, à ce monstre du patrimoine culturel tricolore (diront certains) s’est faîte avec la 138e aventure de Ben Sana, parue en janvier 2008 réimprimée en janvier 2008 (merci Onesque), j’ai nommé : Le cri du morpion.

Tout commence dans le falzar d’un clodo place Maubert, où nous faisons la connaissance d’Arsène, un « accompagnant pubien ». Les premières pages nous narrent son long périple jusqu’à San Antonio. C’est là que les ennuis commencent. Une détonation, un cri (celui d’Arsène), un cadavre, un inspecteur des impôts envolé…

Je ne vais pas en dire plus sur l’histoire, ce serait gâcher le plaisir des futurs lecteurs. Que dire alors ? et bien, tout simplement que je n’ai pas accroché…

Malgré certains (très bons) jeux de mots, des commentaires de l’auteur, des invectives à l’adresse du lecteur, j’ai trouvé la lecture difficile, laborieuse… la faute à l’argot (je pense), véritable marque de fabrique. J’ai donc (enfin) découvert Antoine San Antonio, Béru, Monsieur Blanc avec une certaine déception… Je m’interroge donc : comment est ce que mes beaux-parents peuvent avoir quasiment l’oeuvre complète de San Antonio ?

La lecture de San Antonio est sûrement générationnelle. Ou alors, peut-être n’ai-je pas lu le meilleur opus des aventures du commissaire-romancier. A voir donc… Je viens de terminer un autre Fred Vargas, j’ai un ou deux Asimov sur le feu. Après ça, je me pencherai une nouvelle fois sur Ben Sana.

Des titres à me conseiller ?

[Litt.] Sous les vents de Neptune : le retour du Trident

Dans une précédente note je présentais rapidement un roman policier signé Fred Vargas. Cette fois ci, c’est au tour de Sous les vents de Neptune du même auteur. La gros de l’action a lieu au Québec, où Adamsberg et son équipe sont envoyés pour s’initier aux joies de la police scientifique (relevés d’ADN…) et accessoirement, découvrir leurs cousins d’Amérique.

Après une soirée fortement alcoolisé, le pelleteur de nuages (Adamsberg) rentre par un sentier jusqu’à son hôtel. Et là, trou noir. Réveil difficile, chemise ensanglantée. Rentré en France, Adamsberg est demandé par la police québécoise. De retour sous la surveillance du lieutenant Rétancourt, le commissaire se verra accusé de meurtre. Le corps porte des stigmates bien connues d’Adamsberg.., Désormais fugitif, il réussira à rentrer en France pour démêler une affaire vieille de plus de vingt ans.

Sous les vents de Neptune est un nouvel épisode mettant en scène Jean Baptiste Adamsberg, cette fois ci accusé de meurtre. L’histoire prend place entre Paris et le Québec, l’occasion pour Fred Vargas de nous présenter un large panel de mots et expressions idiomatiques.

Comme le précédent, je recommande !

Je viens de me rendre compte qu’il y avait une fiction (France 2 inside) tirée du livre. Est ce que quelqu’un l’a vu ? le conseille ?

[BD] De capes est de crocs : en vers et contre tout…

De capes et de crocs est une bande dessinée, signée Alain Ayroles pour le scénario et Jean-Luc Masbou pour le dessin. Editée par Delcourt, cette BD est un hommage au théâtre et à la poésie !

Résumé de l’histoire

L’histoire de Armand Raynal de Mauperuis et de Don Lope de Villalobos y Sangrin démarre à Venise, avec la découverte d’une carte aux trésors. Condamnés aux galères, les deux héros croiseront la route (et le fer) de Mendoza, d’Eusebe, du Raïs Kader, et de nombreux autres personnages sur la route des iles Tangerines et de leur trésor. Un voyage qui mènera Maupertuis (ose et rit !) et Don Lope (Carne y Sangre) jusqu’aux Sélénites… sur la Lune.

De capes et de crocs mets donc en scène deux fines lames dans un univers fantastique, le tout… en alexandrins ! La BD se distingue en effet par son écriture, ainsi que par les nombreuses références aux classiques du théâtre.

Composée pour l’heure de 8 tomes, la série devrait être complétée d’encore au moins 2 volumes (bien que les auteurs n’aient rien arrêté). A découvrir et à dévorer !

Et pour plus d’infos, c’est ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/De_cape_et_de_crocs

[BD] Civil War : quand les superhéros se foutent sur la gueu**…

Imaginez qu’après un affrontement entre des super-héros et des super-vilains à Stamford, ayant fait de très nombreuses victimes parmi la population, le gouvernement décide d’une nouvelle loi : la Loi de recensement des surhommes. Le texte impose l’enregistrement de toute personne dotée de supers pouvoirs ou de tout justicier masqué, ainsi que la révélation de leur identité secrète (ce que fera Peter Parker…), ceci afin de contrôler l’activité de ces surhommes.

Deux groupes se forment alors autour d’Iron Man (les pro recensement) et de Captain America (les anti recensement). Les deux parties vont alors s’affronter et défendre leurs convictions. Chaque clan ira même jusqu’à recruter des supervilains, histoire de faire le nombre face au groupe d’en face !

Sortie fin septembre dans la collection Marvel De Luxe, la série dessinée par Millar est un régal pour les fans de superhéros comme moi.

Pour aller plus loin, c’est par ici : http://www.marvel.com/comics/Civil_War

[Litt.] Un lieu incertain de Fred Vargas : PLOG !

Merci Fanny. Coquille coRRigée 🙂

J’ai découvert Fred Vargas grâce à ma belle famille il y a quelques temps déjà. Après un détour par quelques ouvrages de science fiction, j’ai eu envie de retrouver le commissaire Adamsberg et son acolyte Adrien Danglard. J’ai donc réattaqué avec Un lieu incertain.

Adamsberg et Danglard sont invités à un colloque londonien rassemblant la crème des polices européennes. Sur place, ils découvriront des pieds dans leur chaussure à l’entrée du cimetière d’Highgate, au lieu du vampirisme londonien… jusqu’ici on se demande bien en quoi cette enquête concerne nos deux policiers français (si ce n’est la réputation d’être mal chaussés).

De retour sur le territoire, Adamsberg, Danglard et l’équipe d’inspecteurs se rendent sur le lieu d’un crime. Sur place, ils découvrent un corps entièrement réduit en morceaux, pulvérisé.

Un cadavre en miettes, une carte postale écrite en allemand renvoyant vers un meurtre similaire… et toujours ces chaussures à l’entrée de Highgate… L’enquête démarre (avec un témoin que tout accable). Elle va entrainer Adamsberg le rêveur jusqu’à Kiseljevo, en Serbie, sur les traces des dentus et du Zerquetscher…

Beaucoup de choses à raconter, de personnages qui vont croiser la route du commissaire, mais je m’arrêterai ici de peur d’en dévoiler trop et de gâcher le plaisir du futur lecteur. Un roman policier étonnant, flirtant avec le fantastique, le gothique, le rêve…

C’est toujours un plaisir de lire Fred Vargas. J’aime cette écriture facile, la profondeur des personnages (que l’on aime retrouver d’une enquete à l’autre), le mystère obscur jusque dans les dernières pages. A lire absolument !

[BD] Okko, l’histoire d’un rônin chasseur de démons…

Découvert chez un ami, Okko (4 tomes disponibles à ce soir) raconte l’histoire d’un samouraï sans maître (un rônin en somme). Okko est accompagné dans sa chasse aux démons par un bonze amateur de saké (Noshin), un géant portant un masque rouge, tels que ceux portés dans le théâtre kabuki (Noburo), et Tikku, recueilli par l’équipe et devenu l’élève du moine alcoolo.

L’action prend place dans le Japon médiéval, dans l’empire du Pajan. L’histoire après l’enlèvement de Petite Fleur, la sœur de Tikku (Le cycle de l’eau, volume 1). La série, commencée en 2005, compte pour le moment 4 volumes (Le cycle de l’eau I et II, le cycle de la terre I et II).

Les quatre premiers volumes m’ont vivement donné envie de connaître le reste de la série, prévue en 10 volumes (deux tomes par éléments restants à savoir le feu, le vent et le vide).

Le scénario et le dessin sont de Hub, la couleur de Stephan Pelayo.
L’éditeur est Delcourt et la collection Terres de Légendes.

Mais ce n’est pas tout, Okko, c’est aussi un jeu de plateau. Pour en savoir plus, c’est ici : http://www.okko-thegame.com/accueil/index.htm

J’ai complètement accroché à l’histoire se déroulant dans un Japon médiéval sur fond de guerres de clans, mais aussi au trait de Hub (les dessins sont superbes). Une série que je conseille et dont j’attends avec impatience la suite !

[BD] Universal War One…

Il y a un mois, j’écrivais une note sur la bande dessinée Le Fléau des Dieux, mettant en scène la guerre entre les Romains et les Huns… dans l’espace. Voici un nouveau billet sur une série que je viens de terminer : Universal War One, une bande dessinée imaginée et réalisée par Denis Bajram. Un régal…

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Après un livre, un jour… une bière, un jour

Une promesse simple : faire découvrir chaque jour une nouvelle bière ! Le site « Beer of the day » propose quotidiennement une fiche d’identité synthétique, ainsi que des liens utiles (vers le site du brasseur, un site de e-commerce où se fournir,…). Et en plus, il y a un fil RSS (et hop dans le Netvibes !).

Et bien évidemment, à consommer avec modération ! (l’alcool, pas le site).

Pas de panique, c’est logique ! Enfin, il parait…

L’ami Alexandre, et sa chère et tendre Julie, nous ont offert il y a quelques temps deux livres. L’un d’entre eux se nomme « Pas de panique, c’est logique ! ». Les deux zozos nous recommandent de laisser le bouquin aux toilettes (lesquelles disposent depuis peu d’une étagère murale, encore une aventure épique), afin qu’il puisse nous accompagner dans les moments difficiles.

Pas de panique, c’est logique ! propose 66 énigmes et autres casse-têtes afin de mettre à rude épreuve notre capacité à réfléchir. Autant dire que Marie et moi sommes assez fans du concept. Si Fabrice Mazza n’y voit pas d’inconvénient (le cas échéant, me contacter via le formulaire contact ou en m’adressant un mail à teulliac (@) gmail.com), je vous propose une petite énigme (je l’aime bien, elle me rappelle Die Hard III). Pas de dotations, juste le plaisir de jouer. Alors pas de triche !

Cocktail :

Vous devez préparer un cocktail pour vos invités. La recette indique 4 dl de rhum, mais vous n’avez pas de tasse à mesurer. Vous ne disposez que de deux contenants non gradués : l’un de 5 dl, l’autre de 3 dl. Comment mesurer 4dl ?

A vos claviers !

L’encyclopédie des jurons du Capitaine…

Ma chère et tendre m’ayant récemment taxé mon Archos afin d’affronter ses déplacements en métro pour se rendre jusqu’à son magasin, j’ai été contraint et forcé de reprendre goût à la lecture. Ayant dévoré American Psycho et Moins que zéro du sieur Bret Easton Ellis, puis avalé quelques ouvrages d’Isaac Asimov (Robots, La voie martienne), je me suis retrouvé en rade de lectures intelligentes.

Sorti du bureau, après une longue journée de labeur, et un entretien plutôt déceptif, j’ai eu un peu le cafard.

J’ai alors traversé la rue pour me rendre à L’arbre à lettres, histoire de me soigner en achetant un ou deux livres. Peu de réflexion, direction le rayon « littérature anglo-saxonne » et hop ! Rapide comme l’éclair, me voilà avec deux nouveaux B.E.E dans les mains : Glamorama et Les lois de l’attraction. Arrivé devant la caisse, j’ai été victime du merchandising et ai acheté L’intégrale des jurons du Capitaine Haddock de Albert Algoud, aux Editions Casterman.

Après avoir demandé au libraire un paquet cadeau, je suis sorti, le coeur léger, heureux d’avoir trouvé un petit cadeau pour Marie (c’est pas ça qui me fera récupérer mon Archos…).

A nous les « Tonnerre de Brest », les « Sapajous », et autres « Bachi-Bouzouks » naturellement.