Étiquette : lecture

Il y a un mois, j’écrivais une note sur la bande dessinée Le Fléau des Dieux, mettant en scène la guerre entre les Romains et les Huns… dans l’espace. Voici un nouveau billet sur une série que je viens de terminer : Universal War One, une bande dessinée imaginée et réalisée par Denis Bajram. Un régal…

Une promesse simple : faire découvrir chaque jour une nouvelle bière ! Le site « Beer of the day » propose quotidiennement une fiche d’identité synthétique, ainsi que des liens utiles (vers le site du brasseur, un site de e-commerce où se fournir,…). Et en plus, il y a un fil RSS (et hop dans le Netvibes !).

Et bien évidemment, à consommer avec modération ! (l’alcool, pas le site).

L’ami Alexandre, et sa chère et tendre Julie, nous ont offert il y a quelques temps deux livres. L’un d’entre eux se nomme « Pas de panique, c’est logique ! ». Les deux zozos nous recommandent de laisser le bouquin aux toilettes (lesquelles disposent depuis peu d’une étagère murale, encore une aventure épique), afin qu’il puisse nous accompagner dans les moments difficiles.

Pas de panique, c’est logique ! propose 66 énigmes et autres casse-têtes afin de mettre à rude épreuve notre capacité à réfléchir. Autant dire que Marie et moi sommes assez fans du concept. Si Fabrice Mazza n’y voit pas d’inconvénient (le cas échéant, me contacter via le formulaire contact ou en m’adressant un mail à teulliac (@) gmail.com), je vous propose une petite énigme (je l’aime bien, elle me rappelle Die Hard III). Pas de dotations, juste le plaisir de jouer. Alors pas de triche !

Cocktail :

Vous devez préparer un cocktail pour vos invités. La recette indique 4 dl de rhum, mais vous n’avez pas de tasse à mesurer. Vous ne disposez que de deux contenants non gradués : l’un de 5 dl, l’autre de 3 dl. Comment mesurer 4dl ?

A vos claviers !

Ma chère et tendre m’ayant récemment taxé mon Archos afin d’affronter ses déplacements en métro pour se rendre jusqu’à son magasin, j’ai été contraint et forcé de reprendre goût à la lecture. Ayant dévoré American Psycho et Moins que zéro du sieur Bret Easton Ellis, puis avalé quelques ouvrages d’Isaac Asimov (Robots, La voie martienne), je me suis retrouvé en rade de lectures intelligentes.

Sorti du bureau, après une longue journée de labeur, et un entretien plutôt déceptif, j’ai eu un peu le cafard.

J’ai alors traversé la rue pour me rendre à L’arbre à lettres, histoire de me soigner en achetant un ou deux livres. Peu de réflexion, direction le rayon « littérature anglo-saxonne » et hop ! Rapide comme l’éclair, me voilà avec deux nouveaux B.E.E dans les mains : Glamorama et Les lois de l’attraction. Arrivé devant la caisse, j’ai été victime du merchandising et ai acheté L’intégrale des jurons du Capitaine Haddock de Albert Algoud, aux Editions Casterman.

Après avoir demandé au libraire un paquet cadeau, je suis sorti, le coeur léger, heureux d’avoir trouvé un petit cadeau pour Marie (c’est pas ça qui me fera récupérer mon Archos…).

A nous les « Tonnerre de Brest », les « Sapajous », et autres « Bachi-Bouzouks » naturellement.

Isaac Asimov (????? ??????) est un écrivain russe (plus tard naturalisé américain) connu notamment pour son oeuvre de science-fiction. Chose importante, l’écriture d’Asimov est « facile à lire », c’est peut-être bête à lire, mais quand on s’attaque au Cycle de la Fondation ou à celui des Robots… c’est une donnée qui peut avoir son importance. Loin des tournures alambiquées qui font mal au crâne, les écrits du « maitre » reposent beaucoup sur les dialogues entre les personnages.

Comment j’ai découvert Asimov ?

C’est une histoire qui remonte à mes lointaines années de scoutisme (bah oui). Un soir, Fennec nous proposa de nous lire une nouvelle, Noël sur Ganymède, tirée du recueil éponyme. Allongés, les yeux rivés sur la voute céleste, nous écoutâmes le récit parlant de Ganymède, un satellite de Jupiter sur lequel les terriens utilisent les autochtones pour extraire et livrer du minerai. Ayant entendu parlé du Père Noël, les habitants de Ganymède exigent, sous peine de se mettre en grève (ce qui paralyserait la planète) de voir Papa Noël descendre du ciel avec ses jouets par milliers. C’est de cette façon que par une nuit sans lune, je fis ma première rencontre avec Asimov, grâce à Fennec (Nicolas).

«La violence est le dernier refuge de l’incompétence.»
[ Isaac Asimov ] – Extrait de Fondation

Quelques années plus tard, lors d’une expédition à la FNAC Boulogne, me rappelant cet épisode scout, je me dirigeais vers le rayon science-fiction. A… Asimov ! Pas de traces de « Noël sur Ganymède ». Un peu déçu de ne pas trouver le recueil de nouvelles, je me « rabattais » sur Fondation. Fondation est le premier titre du Cycle de la Fondation, ayant reçu en 1966 la prix Hugo de la meilleure série de science fiction de tous les temps.

Lundi matin, dans les transports en commun, je commence alors la lecture de livre. Ce dernier est découpé en cinq nouvelles qui furent publiées dans un livre en 1951 (les Psychohistoriens, les Encyclopédistes, les Maires, les Marchands, les Princes Marchands). Rapidement séduits par l »histoire, j’en viens presque à regretter que mon temps de transport ne dure que 45 minutes, et suis impatient de rentrer pour continuer de découvrir l’histoire.

Pour résumé très rapidement l’histoire : au cours du treizième millénaire, Hari Seldon, l’inventeur de la psychohistoire prédit la fin inéluctable de l’empire, laquelle sera suivie de 30.000 ans de barbarie.

Après mon délire « jeux de société » (où je m’étais promis d’acheter chaque mois un nouveau jeu de société), voici que je me suis mis en tête de parfaire ma culture « bande-dessinéesque ». Finis les Astérix, les Gaston, les Leonard ou encore les Titeuf (si si c’est drôle), place à la vraie BD, de la BD de tatoués !

Le hic, c’est que comme dans tous les domaines, si on est pas guidé, on se perd vite. Aussi, ai-je demandé quelques conseils à l’ami Briard. Je ne manquerai pas de présenter les séries conseillées par l’intéressé.

Petite ellipse temporelle, et me voici qui quitte le bureau un vendredi à 18h, ce qui pour moi tient de l’exploit. Je me dirige vers la librairie spécialisée située non loin, en quête d’albums à échanger contre quelques menues monnaies ainsi que de conseils avisés de la part du taulier.

Je me trouve entre les différents bacs débordant de bandes dessinées et c’est horrible. Que choisir ? Comment être sûr de faire le bon choix ? Qu’est ce que j’aime en matière de BD ? Dans quel état j’erre ? (oui, je pousse un peu là). Quand soudain…

Je m’approche d’un bac sur lequel est inscrit « Naheulbeuk« . Ce nom me dit quelque chose… Je jette un coup d’oeil rapide à la couverture, puis feuillette tout aussi rapidement les pages de l’album. Allez banco, je flashe sur les dessins, certain d’être emballé par l’histoire, laquelle à l’air bien gratinée 🙂

Re-ellipse temporelle, pour éviter de narrer le paiement en CB des BD, l’apéro avec un ami, le retour en métro,…

Me voici donc allongé, la BD dans les mains… bref, le moment de vérité est arrivé. Je dévore les planches une à une. Quoi, c’est déjà fini ? Rha, l’est où l’tome 2 ? Chez le marchand !? M****, fais ch*** ! Bon tant pis, ça fera l’objet d’une nouvelle mission BD (une autre sortie à 18H oh oh oh). J’ai carrément accroché avec le ton complètement décalé du Donjon de Naheulbeuk.

Naheulbeuk ?… je crois que j’ai déjà vu ce nom sur le web… Petite requête Google… J’en reparlerai bientôt.

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