J’ai lu mon premier Houellebecq…

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…et j’y ai pris du plaisir. Rien d’extraordinaire, mais une histoire intéressante, un personnage plus ou moins torturé,…

C’est la première fois que je lisais un bouquin de cet-auteur-dont-on-parle-tant. C’est plutôt facile à lire, loin du style ampoulé et des phrases à rallonge de certains. Bref, j’ai lu mon premier Houellebecq.

C’était La carte et le territoire et ça parle d’un artiste qui vit deux moments de gloire à travers deux expositions. Ça parle également de sa rencontre avec Michel Houellebecq, écrivain retiré du monde pour vivre tranquillement son alcoolisme.

Je ne ferai pas d’exégèse (et hop, placé). On est capable de dire à la fin d’un livre si on a aimé ou non. C’est mon cas, même si je pense que l’auteur aurait ou faire l’économie de la dernière partie…

[lecture] La stratégie Ender

 J’ai découvert Orson Scott Card grâce à Fleur. Oui, je suis un geek en carton, beaucoup de lacunes… J’ai donc enfin lu La Stratégie Ender… Coïncidence ou non, en pleine lecture du roman, mon lecteur de flux RSS m’a indiqué qu’une adaptation cinématographique sortira en 2013.

 Parfois, il était plus facile de se fier aux mensonges qu’à la vérité.

L’action du roman prend place dans un futur lointain, où l’humanité maitrise le voyage dans l’espace. L’humanité est confrontée  à une espèce extra-terrestre contre laquelle elle mène une guerre totale : les Doryphores. Ces derniers, en supériorité numérique, sont sur le point d’annihiler l’espère humaine. 
 
Aussi, des enfants sont-ils formés au sein d’une école militaire en vue de devenir des officiers de la flotte spatiale. Andrew, troisième enfant de la famille Wiggins, doté d’un QI très élevé est sélectionné pour intégrer cette école (alors que son frère et sa soeur n’ont pas été retenus par l’armée).  Andrew est surnommé Ender par sa sœur Valentine, soit « le dernier » ou encore « celui qui termine ». A noter que dans ce futur, seuls deux enfants sont autorisés par famille. 
 
 
Ender intègre prématurément l’école militaire, à seulement quatre ans, où il gravit rapidement les échelons. Tacticien hors pair, Ender se sent manipulé par les adultes. Ce qui ne l’empêche pas remporter chacune des batailles qu’il livre. Pendant ce temps, Peter et Valentine, son frère et sa soeur, se consacrent à des actions politiques sur les réseaux.

 Je n’en dévoile pas plus… J’ai dévoré ce premier tome et suis sur le point d’attaquer le second (même si de l’avis de certains, le reste du cycle n’est pas aussi prenant). 

http://respawn.fleur.net/

[lecture] Le serrurier volant de Tonino Benacquista

Marc s’était toujours contenté de ce qu’il avait et n’aspirait à rien de mieux que ce qu’il était déjà : un homme ordinaire.

C’est ainsi que commence Le serrurier volant, roman écrit par Tonino Benacquista et illustré par Tardi. Ce (petit) roman (de 142 pages) raconte l’histoire d’un mec banal. Ou plutôt tranquille, pas ambitieux. Marc devient convoyeur de fonds. La vie suit son cours jusqu’au jour où le fourgon de Marc est attaqué. Ses deux collègues sont tués et Marc est grièvement blessé.

Soins, antidépresseurs, psychiatre,… Les stigmates sur son corps lui rappellent constamment l’attaque. Marc perd le goût de vivre et s’éloigne de ses deux amis. Seul, Marc s’enfonce dans les antidépresseurs et l’alcool. Jusqu’au jour où coincé devant la porte de son studio, Marc est « sauvé » par SOS dépannage serrure. Sauvé car, en plus de pouvoir rentrer dans son logis, cette intervention est une révélation.

Marc va retourner parmi les vivants en offrant ses services de serrurier volant. Chevauchant son scooter, il se rend aux quatre coins de Paris pour ouvrir les portes. Ces portes constituent un symbole fort, marquant le passage, le changement de cap de l’après-traumatisme. Jusqu’au jour où Marc fera deux rencontres : la première lui permettant de se projeter dans l’avenir, la seconde le renvoyant à son passé…

J’ai beaucoup apprécié ce roman, révélant la part d’ombre de chaque individu. Les dessins de Tardi qui ponctuent le récit n’apportent selon moi pas grand chose. Je n’ai pratiquement pas fait attention aux croquis tellement j’étais aspiré par le récit.

A dévorer un soir où vous préférerez vous distraire autrement qu’en regardant Secret Story 12 ou Top Chef 22.

La ferme des animaux de George Orwell

La ferme des animaux est une fable écrite par Gorge Orwell, l’auteur de 1984 et son Big Brother, et publié en 1945. Elle narre les désordres politiques du XXe siècle, les dérives du totalitarisme et la manipulation de la pensée.

I have a dream

Une nuit, Sage l’Ancien, un vieux cochon fait un rêve : celui d’être libre. Qu’est ce que la liberté quand on est un animal de ferme ? C’est sortir du joug du fermier, lequel exploite indûment les animaux et s’en sépare dès que ces derniers ne lui sont plus utiles. Comment le souligne Sage l’Ancien, l’homme est la seule créature qui consomme mais qui ne produit rien. Aussi, le vieux cochon partage avec les autres animaux de la ferme l’espoir de voir ainsi les « quatre pattes » retrouver leur liberté. Au cri de « quatre pattes, oui ! Deux pattes, non ! », il exhorte les animaux (et leur descendance) à se rebeller. Si bien qu’un jour, le fermier Jones est chassé de chez lui par ses animaux.

A la tête du soulèvement des animaux de cette ferme, deux verrats érudits nommés Boule de Neige et Napoléon. Les deux cochons, dont les points de vue divergent, vont poser les bases d’une nouvelle organisation reposant sur sept commandements.

"Tous les animaux sont égaux mais certains plus que d'autres"

Au fil des jours, des mois, les divergences entre Boule de Neige et Napoléon deviennent de plus en plus problématiques, jusqu’à conduire ce dernier à devenir le seul maître à bord. Le savoir et le pouvoir se concentre dans les pattes des cochons, lesquels prennent l’ascendant sur le reste des animaux.

Les dérives du totalitarisme

George Orwell raconte en un peu plus de 130 pages comment un régime totalitaire est progressivement remplacé par un autre, quand à l’origine tous les animaux de la ferme étaient supposés être égaux.

Au fil des pages, on découvre comment une « race » érudite et cochonesque va petit à petit prendre le pouvoir, édicter des règles de vie pour ensuite les tordre comme cela l’arrange.

A lire !

[màj] en lisant cette fable, j’étais persuadé qu’Orwell évoquait l’Allemagne nazie. En parcourant la page Wikipedia, je me rends compte qu’il s’agit d’une satire de la révolution russe.

J’ai lu L’armée furieuse de Fred Vargas

Lors de mon pèlerinage hebdomadaire à la FNAC, en revenant du rayon bande-dessinée, que n’ai-je pas vu en « TG » (ou « tête de gondole » pour les néophytes du verbiage marketo-merchandising) ? Le dernier ouvrage de Fred Vargas. Je vous épargne la tentative hasardeuse de biographie de cette auteure – oui, j’utilise le féminin car il me semble bien que la dite Fred Vargas n’a pas les gonades qui pendouillent -, car il ne vous suffira que d’une requête dans votre moteur de recherche préféré (Bing ?) pour trouver le chemin de la fiche Wikipedia, rédigée par des internautes bien plus au fait que moi.

Mais revenons-en à Fred Vargas. J’ai donc fait péter la carte FNAC et gratté au passage mes 10 points de fidélité (encore quelques milliers et je bénéficierai d’un bon d’achat de 10 euros, youhou !). Je ne compte plus le nombre d’ouvrages très sérieux (bandes-dessinées, comics) qui attendent d’être ouverts et lus. Plutôt que d’attendre de tomber par malheur sur un spoiler, j’ai décidé de bousculer ma reading-list et d’attaquer « asap as possible » (c’est vous dire l’urgence) la lecture de ce roman.

Lundi matin, 8h et des bananes, le cul vissé à un strapontin d’une rame de métro bondée (oui, en qualité de sale con de classe internationale, je n’ai que faire des autres voyageurs), j’ai commencé la lecture du roman policier.

L’histoire en 140 lettres : (est ce qu’on a déjà pensé à faire des micro-revues de romans ou films sur Twitter ?)

L’armée furieuse raconte l’enquête d’Adamsberg sur les meurtres commis par le seigneur vengeur Hellequin. A l’intrigue s’ajoutent 2 pigeons.

L’histoire en un peu plus de lettres

L’armée furieuse est une horde de morts vivants emmenés par le Seigneur Hellequin, lequel punit de mort les auteurs de crimes impunis. Lina Vendermot a vu passé l’armée sur le chemin de Bonneval. En sa qualité d’observatrice, elle a le devoir de partager cette vision afin de laisser une chance aux « saisis » d’éviter une fin précoce. Quelques temps après cette vision, le salaud d’Herbier (un chasseur sanguinaire) est retrouvé assassiné près de l’église.

Pendant ce temps à Paris, le « pelleteux de nuage » Jean-Baptiste Adamsberg recherche l’enfant de catin qui a lié les pattes d’un pigeon, l’empêchant ainsi de voler. Avant d’être également chargé du cas de Momo mèche courte, incendiaire gaucho soupçonné d’être le meurtrier d’un riche industriel, le commissaire reçoit la visite de Vendermot mère, petit être fragile qui pourrait s’envoler à la première rafale.

L’histoire se noue rapidement et de fil en aiguille, Adamsberg se retrouve avec son tout récent fils « Zerk » en Normandie sur les traces de la Mesnie Hellequin (l’armée furieuse).

Je suis bien évidemment tenté de spoiler la fin et de révéler ici le nom du, de la ou des meurtriers… juste histoire d’être un peu plus détesté. Je n’en ferai rien par respect pour l’auteure qui mérite d’être lue ! Si vous avez déjà dévoré les autres bouquins de la Fred Vargas, foncez sur ce dernier ouvrage. Si vous ne connaissez pas, je vous invite à commencer par le début et à vous réserver L’armée furieuse pour la fin (les précédents romans campent les personnages et leur originalité respective).

Je paie mon jeu-concours…

J’ai acheté ce roman pour l’anniversaire de belle-maman, mais manque de bol, elle se l’est déjà offert. Aussi, avec la flemme qui pourrait me caractériser, je renonce à tenter un retour/échange à la FNAC et vous propose de gagner ici cet exemplaire (pas) dédicacé. Pour tenter votre chance, laissez un commentaire : un truc intelligent ou pas sur Fred Vargas et son oeuvre. Je vais attendre quelques jours et désignerai (s’il y a des commentaires) un gagnant, que je contacterai par email.

Disclaimer : il ne s’agit PAS d’une opération sponsorisée. L’achat du livre s’est fait sur mes deniers. Je prendrai également en charge l’envoi du livre.