Étiquette : roman

post image

Quand sort la recluse, de Fred Vargas

Read More →

post image

La Stratégie Ender : la bande-annonce

Read More →

[lecture] La stratégie Ender

 J’ai découvert Orson Scott Card grâce à Fleur. Oui, je suis un geek en carton, beaucoup de lacunes… J’ai donc enfin lu La Stratégie Ender… Coïncidence ou non, en pleine lecture du roman, mon lecteur de flux RSS m’a indiqué qu’une adaptation cinématographique sortira en 2013.  Parfois, il était plus facile de se fier aux

Read More →

Marc s’était toujours contenté de ce qu’il avait et n’aspirait à rien de mieux que ce qu’il était déjà : un homme ordinaire.

C’est ainsi que commence Le serrurier volant, roman écrit par Tonino Benacquista et illustré par Tardi. Ce (petit) roman (de 142 pages) raconte l’histoire d’un mec banal. Ou plutôt tranquille, pas ambitieux. Marc devient convoyeur de fonds. La vie suit son cours jusqu’au jour où le fourgon de Marc est attaqué. Ses deux collègues sont tués et Marc est grièvement blessé.

Soins, antidépresseurs, psychiatre,… Les stigmates sur son corps lui rappellent constamment l’attaque. Marc perd le goût de vivre et s’éloigne de ses deux amis. Seul, Marc s’enfonce dans les antidépresseurs et l’alcool. Jusqu’au jour où coincé devant la porte de son studio, Marc est « sauvé » par SOS dépannage serrure. Sauvé car, en plus de pouvoir rentrer dans son logis, cette intervention est une révélation.

Marc va retourner parmi les vivants en offrant ses services de serrurier volant. Chevauchant son scooter, il se rend aux quatre coins de Paris pour ouvrir les portes. Ces portes constituent un symbole fort, marquant le passage, le changement de cap de l’après-traumatisme. Jusqu’au jour où Marc fera deux rencontres : la première lui permettant de se projeter dans l’avenir, la seconde le renvoyant à son passé…

J’ai beaucoup apprécié ce roman, révélant la part d’ombre de chaque individu. Les dessins de Tardi qui ponctuent le récit n’apportent selon moi pas grand chose. Je n’ai pratiquement pas fait attention aux croquis tellement j’étais aspiré par le récit.

A dévorer un soir où vous préférerez vous distraire autrement qu’en regardant Secret Story 12 ou Top Chef 22.

La ferme des animaux est une fable écrite par Gorge Orwell, l’auteur de 1984 et son Big Brother, et publié en 1945. Elle narre les désordres politiques du XXe siècle, les dérives du totalitarisme et la manipulation de la pensée.

I have a dream

Une nuit, Sage l’Ancien, un vieux cochon fait un rêve : celui d’être libre. Qu’est ce que la liberté quand on est un animal de ferme ? C’est sortir du joug du fermier, lequel exploite indûment les animaux et s’en sépare dès que ces derniers ne lui sont plus utiles. Comment le souligne Sage l’Ancien, l’homme est la seule créature qui consomme mais qui ne produit rien. Aussi, le vieux cochon partage avec les autres animaux de la ferme l’espoir de voir ainsi les « quatre pattes » retrouver leur liberté. Au cri de « quatre pattes, oui ! Deux pattes, non ! », il exhorte les animaux (et leur descendance) à se rebeller. Si bien qu’un jour, le fermier Jones est chassé de chez lui par ses animaux.

A la tête du soulèvement des animaux de cette ferme, deux verrats érudits nommés Boule de Neige et Napoléon. Les deux cochons, dont les points de vue divergent, vont poser les bases d’une nouvelle organisation reposant sur sept commandements.

"Tous les animaux sont égaux mais certains plus que d'autres"

Au fil des jours, des mois, les divergences entre Boule de Neige et Napoléon deviennent de plus en plus problématiques, jusqu’à conduire ce dernier à devenir le seul maître à bord. Le savoir et le pouvoir se concentre dans les pattes des cochons, lesquels prennent l’ascendant sur le reste des animaux.

Les dérives du totalitarisme

George Orwell raconte en un peu plus de 130 pages comment un régime totalitaire est progressivement remplacé par un autre, quand à l’origine tous les animaux de la ferme étaient supposés être égaux.

Au fil des pages, on découvre comment une « race » érudite et cochonesque va petit à petit prendre le pouvoir, édicter des règles de vie pour ensuite les tordre comme cela l’arrange.

A lire !

[màj] en lisant cette fable, j’étais persuadé qu’Orwell évoquait l’Allemagne nazie. En parcourant la page Wikipedia, je me rends compte qu’il s’agit d’une satire de la révolution russe.

J’ai lu L’armée furieuse de Fred Vargas

Lors de mon pèlerinage hebdomadaire à la FNAC, en revenant du rayon bande-dessinée, que n’ai-je pas vu en « TG » (ou « tête de gondole » pour les néophytes du verbiage marketo-merchandising) ? Le dernier ouvrage de Fred Vargas. Je vous épargne la tentative hasardeuse de biographie de cette auteure – oui, j’utilise le féminin car il me semble bien

Read More →