Étiquette : social media

Pour avoir une meilleure idée de la façon dont les consommateurs américains interagissent avec les marques sur les médias sociaux, AYTM a mené une étude via un panel de consommateurs. Voici les découvertes faites par AYTM, lesquels s’accompagnent d’une infographie :

  1. 85%des utilisateurs d’Internetont des comptes Facebook,49%sontsur ​​Twitter.
  2. 74% des internautesutilisent Facebooktous les jours ;35%utilisent Twitter quotidiennement.
  3. 57%des internautes ont déjàplus de 100amis sur Facebook, 25%ont+100 followerssur Twitter.
  4. 19% desgens suiventune marquesur Twitter.
  5. 39% des gens onttweetéà proposd’une marquesur Twitter.
  6. 29% des gens ontretweeté une marquesur Twitter.
  7. 58%des utilisateurs de Facebookontaiméune marque sur Facebook.
  8. 42% despersonnes ont mentionnéune marque dansune mise à jourdu statut Facebook.
  9. 41% despersonnes ont partagéun lien, une vidéo oul’histoire d’unemarque sur Facebook.
  10. 50%plus de gensdisent que leurs mentions d’une marque dans leurs statutFacebookne sont quepositives.
  11. Les utilisateurs de Twitter affirmant que leurstweetssur une marquene sont quepositifs sont presque deux fois plus nombreux.
  12. Les femmes apprécient plus les marques que les hommes.
  13. 66%des utilisateurs de Facebookqui ontaiméune marqueont100 amis+.
  14. 84%des utilisateurs de Facebookqui ontaiméune marquesontactifs sur Facebookquotidiennement.
  15. 59%des utilisateurs de Facebookqui ontaiméune marqueontmentionné unemarque dansune mise à jourde statut.
  16. 57%des utilisateurs de Facebookqui ontaiméune marqueont partagéun lien/ vidéosur une marque.
  17. 80% despersonnes préfèrentobtenir des coupons, des promos,et des réductionsde grandes marques.
  18. 8% despersonnes préfèrentavoir des nouvellesde la marque.
  19. 5% desgens préfèrentobtenir des réponses àdes questions et réponses, et 5% préfèrent obtenir des tutoriaux / astuces.
  20. 32% desgens préfèrentles mises à jourdes marquessous la forme de statuts courts.
  21. 27% desgens préfèrentles mises à jourdes marquessous la forme d’emails.

via hubspot

Encore une infographie nous venant de nos lointains cousins d’Amérique, avec des chiffres datant un peu maintenant (à l’échelle de l’Internet mondial, septembre, ça date…), mais bon… c’est pas si inintéressant de se remettre en tête quelques chiffres (lesquels ont encore grimpé… pas comme la bourse…).

20 statistiques sur les média sociaux en 2011

  1. Une personne sur neuf sur Terre est sur €‹Facebook (6,94 milliards de personnes pour 750 millions d’utilisateurs
  2. 700 milliards de minutes sont passées chaque mois sur Facebook
  3. Chaque utilisateur de Facebook passe en moyenne 15 heures et 33 minutes par mois sur le site
  4. Plus de 250 millions de personnes accèdent à Facebook via leur mobile
  5. Plus de 2,5 millions de sites web ont intégrés les plugins sociaux de Facebook
  6. 30 milliards (30.000.000.000) de contenus sont partagés chaque mois sur Facebook
  7. 300 000 utilisateurs Facebook ont contribué à la traduction du site 70 langues
  8. Les membres du premier réseau social installent 20 millions d’ « Apps » chaque jour
  9. YouTube a 490 000 000 visiteurs uniques mensuels (février 2011)
  10. YouTube génère 92 milliards (92.000.000.000) de pages vues par mois (Ces statistiques ne tiennent pas compte des vidéos vues sur mobiles ou « embeddées » sur des sites)
  11. Les utilisateurs passent sur YouTube un total de 2,9 milliards d’heures par mois (326294 années)
  12. Wikipedia propose 17 millions d’articles
  13. Le nombre de contributeurs de Wikipedia est de 91 000
  14. 3000 photos sont uploadées chaque minute sur Flickr
  15. Flickr héberge plus de 5 milliards d’images
  16. 190 000 000 tweets par jour en moyenne (mai 2011)
  17. 1,6 milliards de requêtes par jour sur Twitter
  18. Twitter engrange près de 500.000 utilisateurs par jour
  19. Google+ a plus de 25 millions d’utilisateurs
  20. Google+ a été le plus rapide des réseaux sociaux pour atteindre 10 millions d’utilisateurs en 16 jours (contre 780 pour Twitter et 852 jours pour Facebook)

 

Source: The Growth of Social Media: An Infographic

 

via http://www.searchenginejournal.com/the-growth-of-social-media-an-infographic/32788/

AVG vient tout juste de sortir la 4eme version d’une étude intitulée Digital Diaries. Cette série d’enquêtes en ligne étudie la manière dont Internet et les nouvelles technologies affectent l’enfance. Dans cette dernière version, AVG met en lumière la « maturité digitale », c’est a dire l’âge auquel les enfants deviennent des ‘adultes’ en ligne.
Pour réaliser cette étude mondiale, AVG a interroge 4,000 parents ayant des enfant de 10 a 13 ans dans de nombreux pays: Amérique du Nord, pays d’Europe, Australie, Nouvelle-Zélande et Japon. Les resultats montrent entre autres que:
  • Seulement 8% des parents penses que leurs enfants de 10-13 ans ont plus de connaissances Internet qu’eux
  • 87% des pères pensent qu’ils en savent plus a propos d’Internet que n’importe qui dans leur foyer (bien que cela se révèle souvent faux!)
La plupart des enfants s’inscrivent sur les principaux réseaux sociaux dès l’âge de 11 ans
Un sondage mené par l’AVG montre que les enfants accèdent désormais aux sites comme Facebook et Twitter avant l’adolescence
La majorité des enfants dans les principaux pays industrialisés, notamment les cinq premières nations de l’Union européenne (Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Espagne) atteignent, dès l’âge de onze ans, une maturité numérique que vient récompenser leur inscription aux réseaux sociaux les plus populaire, comme Facebook et Twitter.
C’est ce qu’affirme le quatrième rapport Digital Diaries (Carnets numériques) de la société de sécurité Internet AVG. Plus de 4 000 parents ayant des enfants âgés de 10 à 13 ans à travers le monde ont été interrogés au sujet des habitudes Internet de leurs enfants dans le cadre de ce sondage.
Aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni et en France, la majorité des parents ayant des enfants âgés de onze ans affirment ceux-ci accèdent aux principaux réseaux sociaux.
En Allemagne, la majorité y accède à l’âge de 12 ans, tandis qu’en Italie et en Espagne, la maturité numérique démarre dès l’âge de 10 ans. Seul le Japon inverse la tendance avec un nombre d’enfants extrêmement limités sur ces sites.
Les résultats par pays sont les suivants :
Parents affirmant que leurs enfants accèdent aux principaux réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter
Pays/Âge de l’enfant
10
11
12
13
Tous
Italie
53 %
64 %
74 %
80 %
67 %
Espagne
53 %
58 %
71 %
83 %
64 %
Canada
46 %
58 %
72 %
86 %
64 %
États-Unis
47 %
53 %
68 %
85 %
62 %
Royaume-Uni
43 %
61 %
70 %
83 %
62 %
Nouvelle-Zélande
37 %
64 %
70 %
83 %
62 %
France
43 %
52 %
69 %
83 %
58 %
Australie
32 %
63 %
61 %
74 %
57 %
Allemagne
39 %
46 %
62 %
64 %
52 %
Japon
7 %
7 %
12 %
12 %
9 %
Tous
43 %
54 %
65 %
75 %
58 %
Si les enfants qui n’ont pas encore atteint le stade de l’adolescence adoptent déjà le modèle d’utilisation en ligne des adultes, rares sont les parents à croire que leurs enfants sont mieux informés qu’eux-mêmes au sujet de l’Internet.
Lorsqu’il leur est demandé « Qui en sait le plus sur Internet dans votre foyer », sept pères et mères sur 10 (72 %) affirment être cette personne.  En comparaison, moins d’une personne sur 10 (8 %) reconnaît que ses enfants de 10 à 13 ans en savent plus.
En grande majorité, ce sont les pères qui, le plus souvent, s’affirment les experts en ligne, malgré les preuves attestant d’une domination féminine sur la plupart des principaux réseaux sociaux.  Globalement, parmi les pères interrogés, neuf sur 10 (87 %) s’estiment les plus qualifiés et à peine un sur 20 (5 %) pense que ses enfants sont mieux informés.
En Allemagne, 94 % des pères pensent être la personne à en savoir le plus sur Internet chez eux, contre 90 % en Italie, 89 % en France et en Espagne et 81 % au Royaume-Uni.
Il était toutefois évident que de nombreux parents ne sont pas aussi bien informés qu’ils ne le pensent au sujet des habitudes Internet de leurs enfants. En moyenne, 58 % se connectent sur l’ordinateur de leurs enfants en leur absence pour vérifier leurs activités en ligne.
D’après le PDG d’AVG, JR Smith, « les enfants sont en ligne dès un si jeune âge que la plupart d’entre eux peuvent atteindre la maturité technique des adultes à leur adolescence. Confrontés à de nombreuses situations complexes en ligne, ils n’ont cependant pas développé la maturité intellectuelle ou émotionnelle équivalente pour prendre des décisions avisées » ajoute JR Smith, PDG d’AVG Technologies.
« Il est important que les parents comprennent le rôle que joue la technologie dans la vie de leurs enfants. Elle peut les aider à éveiller leur intelligence en toute sécurité, tout en maintenant la tranquillité d’esprit totale des parents. »
Ce sondage a été mené par Research Now pour le compte d’AVG en septembre 2011. Plus de 4 000 parents ayant un accès Internet et des enfants âgés de 10 à 13 ans aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en France, en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Japon y ont participé.  Un rapport complet illustré d’informations graphiques est disponible sur www.avgdigitaldiaries.com

via

www.therabbitagency.com

Si vous souhaitez tout savoir de vos followers ou étudier avec précision l’activité de votre page Facebook (ou celle d’un concurrent), vous devez tester ce service. Ce dernier permet de générer des exports sous Excel dont la lecture est très agréable !

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Hier se tenait le Social Media Management Day organisé par Seesmic.

Je partage ici les règles rédigées par Lori Taylor sur son blog.

Law #1:  Social media isn’t a costume you can use to dress up a bad brand.
Law #2:  Social media is a long-term commitment – never leave your man hanging.
Law #3: Social media is about them, not you.
Law #4:  Use social media marketing to position your brand as something your market wants, not needs.
Law #5:  Social media strategies maximize baby steps.
Law #6:  A sticky social media campaign is built by consistently creating compelling content with context.
Law #7:  The best social media campaigns are supported by brands with  foundation of strong customer service.
Law #8:  Going viral isn’t an outcome, it’s a happening.
Law #9:  All eyeballs are not equal.
Law #10:  Popularity is vanity, sales are sanity.  It’s up to you to decide how crazy you can afford to be.

via

Le business de Facebook, c’est de vendre de l’espace publicitaire. Cet espace pub s’appelle de l’ « engagement ad« , parce qu’une action « engageante » est demandée à l’utilisateur.

On peut ainsi devenir fan d’une société, d’un produit,… Il existe plusieurs formats publicitaires sur Facebook. Dans le cas qui nous occupe, il s’agira du format permettant de recruter des fans sur sa page.

Pourquoi devient-on fan d’une marque ou d’un produit sur Facebook ?

Quand tu cliques sur « J’aime », anciennement « Devenir fan », c’est peut-être parce que tu sens une quelconque affinité avec le sujet de la page. Si tu deviens fan de Coca sur Facebook, c’est peut-être parce que tu en bois des tonneaux et que tu veux afficher au monde entier ton addiction à la boisson qui fait roter du docteur Pemberton.

Seulement voilà, tout le monde n’est pas Coca ou Barack Obama, ou même encore le SAV des émissions d’Omar et Fred (qui totalise plus de 963.000 fans). Quand le côté statutaire ne suffit pas (ou plus), il faut aller le chercher le fan sur Facebook. D’où notre « engagement ad’.

Et parmi les innombrables campagnes ayant lieu sur Facebook, il faut se distinguer. Il ne suffit plus de créer son annonce avec pour simple description : Ma marque est sur Facebook. Devenez fan !

Il faut appâter le chaland, redoubler d’ingéniosité, épuiser les meilleurs concepteurs rédacteurs pour qu’en 135 caractères (soit 5 de moins que pour un update sur Twitter), un image de 110×80 px et un titre de 25 caractères maximum, on donne envie à un maximum de personnes de cliquer.

Le revers de la médaille, c’est qu’en donnant envie au tout venant de cliquer sur mon annonce, j’engrange des fans qui ne le sont peut-être pas... fans. C’est notamment le cas lorsqu’un jeu concours est promu avec ce format publicitaire. La promesse (« Devenez fan et tentez de gagner… ») attire des utilisateurs de Facebook, qui cliquent uniquement dans l’espoir de remporter la dotation mise en jeu. Ces nouveaux « fans » ne sont pas forcément en phase avec mon produit (quoique Facebook propose des possibilités de ciblage assez pointues) et in fine, quand le social media manager va animer sa page, que va-t-il se passer ? Il va être confronté à une nuée de trolls dans les commentaires (certains fans soulignent même qu’ils ne sont là que pour le jeu concours… si si j’en ai vus, de mes yeux vus).

Qu’est ce qu’on fait alors ?

On arrête l’engagement ad ? On continue ? Le problème vient (en partie) des objectifs que l’on assigne à la page. S’agira-t-il d’animer une communauté de passionnés ? Oui, mais dans ce cas le volume de personnes à qui l’on s’adresse risque d’être plutôt faible (voire très faible) par rapport aux bases de données clients de l’annonceur.

S’agira-t-il d’atteindre (le plus rapidement possible) le seuil des 100.000 fans ? Dans ce cas, il va falloir mettre le paquet en achat media sur Facebook pour recruter. Mais ces nouveaux fans sont-ils intéressants pour ma marque ? Est-ce que ce ne sont pas uniquement des mercenaires, appâtés par la dotation ?

Pour avoir lancé et suivi l’animation de plusieurs pages Facebook cette année, je suis partagé. D’un côté, au lancement d’une page fan, sans campagne média, on se retrouve avec de vrais fans, avec lesquels on peut initier une vraie relation, une vraie conversation. Seulement, c’est beaucoup d’énergie pour peu de fans. Et puis, une page fan à 500 fans, ce n’est pas très paillettes en interne comme en externe. Pas de quoi flamber.

De l’autre côté, on achète du média. Et on monte (selon les marques, les budgets et les optimisations mises en place) à 20.000, 30.000, ou 100.000 fans. Et là, on peut se dire qu’on en a du fan à « ambiancer ». Seulement voilà. Dans les jours qui suivent, on constatera une vague de désabonnements (pas forcément des désincriptions). Bilan : ces fans que j’ai achetés masquent mes news de leur flux. En définitif, je les ai perdus. Mais ça, ce n’est qu’une portion congrue. Une bonne partie des fans restants viendront troller à chaque news… Bref, la qualité des échanges va fortement baisser. Mais c’est super, on se retrouve avec une page à 100.000 fans (dont la moitié, voire plus, ne sert à rien), mais ça permet de briller…

En résumé, plus tu cherches à recruter des fans (via un concours par exemple), moins tu auras des fans « quali », engagés (ceux qui te rapportent 136 dollars, comme le mentionnait un article il y a peu).

Ce qui soulève (encore) une question : doit-on, sur Facebook, continuer le concours de quéquettes (« ma page est plus grosse que la tienne… ») ou préférer une « vraie » page fan ? (tout en sachant que le seul indicateur que le client regarde est le nombre de fans… même si finalement, au moment du reporting hebdo ou mensuel, il s’insurge de voir autant de trolls et autres messages « perraves »).

[Après quelques recherches, je suis tombé sur cette note publiée en août 2008 par Tomas Carillo sur le blog The Closet Entrepreneur. Voici, en français, comment créer un arrière-plan pour votre compte Twitter à l’aide de Powerpoint]

Etape 1 : Télécharger le modèle d’arrière-plan Powerpoint

Fichier Powerpoint à télécharger : twitter_bg (clic droit, puis Enregistrer sous)

Les modèles sont conçus pour une largeur de 1280 pixels.

Etape 2 : créer votre arrière-plan Twitter

Après avoir ouvert le modèle téléchargé en étape 1, vous remarquerez quatre cases. Ces dernières correspondent aux différentes fonctionnalités Twitter comme indiqué ci-dessous :

À ce stade, la seule limite est votre créativité. Une rapide recherche sur le web vous permettra de trouver des textures ou encore des polices gratuites.
Quelques éléments à garder à l’esprit :

  • Laisser une marge de « sécurité » pour les éléments placés à gauche de la zone principale (les marges à droite et à gauche dépendent de la taille de la fenêtre du navigateur).
  • Les modèles d’une taille de 1920 × 1200 pixels s’adaptent à la plupart des écrans. Si des éléments sont placés à droite de la sidebar, ils ne seront visible que sur les grands écrans.

Etape 3 : enregistrer votre arrière-plan Twitter

C’est ici que cela se complique légèrement pour les utilisateurs de Windows, Microsoft ne facilitant pas le changement de la taille des diapositives lors de l’export en JPEG.
Choisissez Fichier > Enregistrer sous, sélectionnez JPEG comme type de fichier, et enregistrez.
Ensuite, en utilisant Microsoft Paint, changer la taille de l’image de 1920 × 1200 en allant sur Image > Attributs de l’image.
Malheureusement, cette solution risque d’aboutir à une image pixellisée. Si cette solution ne vous satisfait pas, vous pouvez ajuster la résolution de sortie en bricolant la base de registre, comme expliqué ici.
Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un geek et que vous redoutez de touche à la base de registre, vous pouvez acheter le plugin PPTools ImageExport, lequel vous donne un contrôle complet sur le processus d’exportation.

Si l’image exportée dépasse la limite de 800Kb imposée par Twitter, vous devrez chercher un moyen de réduire son poids (en jouant sur la taille ou la qualité des éléments).


Cela fait quelques jours que je me dis que je dois prendre quelques minutes pour rédiger cette note pour vous présenter le UNO Lab.

Uno est un jeu plutôt addictif, qui possède autant de règles qu’il y a de groupes d’amis qui se livrent des parties endiablées. D’ailleurs, pour l’anecdote, la réception du communiqué de presse de l’agence Self Image, en forme de carte de Uno géante, nous a conduit à parler des différentes feintes et autres déclinaisons avec quelques collègues.

Depuis le 4 juin, grâce à l’application Facebook Uno Lab, vous avec la possibilité de créer votre propre carte piège ! De quoi pimenter encore plus les parties. Alors, brainstormez pour trouver THE idée. Puis, une fois que la page Facebook de votre carte aura été créée, charge à vous de recruter des fans, de discutez avec eux de votre proposition de carte piège.

A la fin de l’opération, la page fan de la carte qui aura le plus de fans sera déclarée gagnante !

…à ses fans sur Facebook. L’album sera commercialisé le 15 décembre et certains titres peuvent être offerts sur Facebook (via les « gifts »). C’est malin (et une première pour l’industrie musicale il me semble).

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