Étiquette : test

[test] Casque PSB M4U1

Est ce que tu échangerais ton casque actuel contre celui que je vais te prêter ? C’est pas impossible. Avant de partir en vacances, PSB m’a proposé de tester un de leur produit : le casque M4U 1. Challenge accepted. Avant toute chose, laisse moi te prévenir ô visiteur des Internets, tu n’es pas sur

Read More →

Il y a quelques lunes, j’ai été invité par Philips à venir découvrir en avant-première le Homerun, un aspirateur « robot » comme il en existe déjà quelques modèles (dont les noms m’échappent au moment d’écrire ces lignes).

Un aspirateur qui fait son taf tout seul, c’est une promesse plutôt intéressante. Je me rends donc avec l’ami Vincent M. places des Vosges pour la campagne nationale d’adoption des Homerun, co-orchestrée par Ketchum, Noyz Isobar et Montana&Co.

La soirée de lancement

Sur place, plusieurs « spécialistes » en blouses blanches accompagnant les candidats à l’adoption à travers différentes « formalités ». Si j’ai apprécié la scénarisation de cet événement, c’est l’échange avec le chef de produit qui m’a le plus ravi. Il y a quelques temps de cela, j’ai pu voir un aspirateur Samsung en fonctionnement, et je n’avais alors été que faiblement emballé, le produit présentant selon moi plusieurs inconvénients (dont notamment la faible puissance d’aspiration).

Après une rapide prise de parole des « officiels », ainsi que de Gaël Leforestier (parrain de l’opération), après quelques truculents petits fours avalés en une bouchée, après moultes coupettes bues d’un trait, je m’en suis reparti vers d’autres aventures… avec un homerun sous le bras.

J’ai donc pu tester la bête le week-end suivant.

Le test du Homerun

Après avoir rechargé le Homerun, j’ai tout de suite programmé un démarrage une heure plus tard, afin que l’aspirateur robot commence son boulot dans le salon au moment même où nous nous mettrions en route pour un déjeuner dominical dans ma belle famille.
Au moment de quitter l’appartement, Homerun s’est mis en marche et a commencé son office. Nous avions évidemment pris soin de lui mettre quelques bâtons dans les roues (on a laissé une table basse au milieu du salon) afin de vérifier son efficacité (une pelletée de miettes de pain a été répandue sur le sol pour ce test).

[ellipse temporelle] Nous voici de retour… Que constatons-nous ? Les miettes ont disparu, la table basse est toujours au milieu de la pièce et Homerun est revenu sur sa base pour recharger ses batteries. Ce premier test (à l’aveugle en quelque sorte) est plutôt concluant.

L’avis de l’expert
Quand Erwan G., a friend of mine comme semblent dire nos amis buveurs de Coca et mangeurs de burgers, a appris que je me trouvais dans une soirée pour aspirateur robot, il n’a eu de cesse de me harceler de questions, plus techniques les unes que les autres. Le gredin cherche en effet depuis plusieurs semaines le maximum d’infos sur ce type d’appareil dans le but de faire le meilleur achat possible. Je lui ai parlé de l’offre promo mise en place par Philips (ça se passe sur leur page Facebook. A votre place je foncerais, car 260 euros au lieu de 700… bref), et dès lors, je n’ai pu réussi à le tenir (je plaisante). A tel point que je lui ai proposé de passer récupérer mon Homerun (prénommé Guillaume, en l’hommage d’une grande figure lyonnaise et pour son magistral « Elle a reçu la femme » [comprenne qui pourra]).

Bref, je prête Guillaume à Erwan. Et ce dernier vient de m’envoyer cet email (il a été prévenu de sa publication) :

> Merci beaucoup pour le robot ! J’ai fait quelques essais déjà. Je le trouve bien plus performant que le Roomba niveau navigation. Sans balise ni rien, il ne se paume jamais et retrouve toujours sa base meme à l’autre bout de l’appart. Par contre je trouve qu’il aspire assez mal. J’ai mis les brosses latérales mais un coup sur deux ça balance toutes les merdes loin de l’aspirateur, et ça se coince très souvent dans les fils électriques (genre ça les ramène sous le robot qui se coince dedans …) sous les tapis ou autres objets.
> Du coup je les ai re-retirées. Ca nettoie un peu moins bien mais il ne se coince plus. La brosse a l’air de brosse mais la fonction aspirateur n’est pas vraiment puissant. Là le Roomba m’avait l’air plus efficace niveau nettoyage.
> Sinon il se cogne assez peu aux meubles grâce à ses capteurs et le parce choc en caoutchouc protège assez bien. Par contre se couillon s’est fait une belle rayure dans le dos, tout seul comme un grand, en se retournant contre je ne sais quel meuble.
>
> Il me reste à tester la programmation et voir s’il peut faire tout l’appart d’un coup.

Je partagerai ici-même le test complet du Homerun si Erwan a le temps de me rédiger quelque chose.

Faut-il adopter un Homerun ?
En guise de conclusion, je dirais que le Homerun est un bon produit, plutôt performant. J’ai plutôt de la chance d’en avoir un (car cela me permet d’en faire profiter un ami dans le cadre de son étude de marché sur ces aspis). Le prix me paraît élevé, comparé à un aspirateur « classique » comme un Dyson par exemple, mais il faut voir aussi que c’est un appareil bourré de technologie.
Je terminerai avec une vidéo (et un lien direct avec le questionnaire pour profiter d’une réduc’)

Pour aspirer le contenu d’un NAS, ou pour partager sa musique et ses films avec ses amis, on a rien fait de mieux que les disques durs externes. (ça, c’était pour l’intro, dédicacée à Dadvsi et Hadopi)

Verbatim a lancé au printemps une nouvelle gamme de disques durs externes. Et ce ne sont pas moins de 11 coloris différents qui sont disponibles ! 11 coloris donc et plusieurs capacités : 250 Go (59,90 €), 320 Go (64,90 €), 500 Go (84,90 €), 640 Go, 750 Go et 1 To (dont certaines sont déjà équipées en USB 3.0 !).

Mais les disques durs Verbatim Store n Go se distinguent par d’autres aspects. Ces disques durs externes portables présentent une nouveauté : le « green button ». Il s’agit d’un logiciel de gestion de l’alimentation du disque, qui éteint le disque dur lorsque celui‐ci n’est pas utilisé.

Les « DD » Store ’n’ Go proposent aussi Nero BackItUp pour sauvegarder toutes ses données (la programmation d’une sauvegarde automatique est plutôt pratique pour ceux qui n’auraient pas un disque dur reseau proposant déjà cette possibilité. D’ailleurs, si le logiciel est réservé aux utilisateurs de PC, le disque dur store n go est compatible Time Capsule pour les Mac users.

En conclusion…

Ce Store N Go de Verbatim m’a récemment servi, non pas à récupérer une floppée de films rippés (ça c’est pour bientôt), mais à transférer un paquet de données entre un desktop et un laptop. Les temps de transferts sont plutôt corrects (merci l’USB 2). Maintenant, est ce que le Green Button et le logiciel de backup vont me servir ? Je ne pense pas. J’utilise le disque dur externe comme une (très) grosse clé USB que j’ai toujours sur moi. Aussi, le disque est-il plus souvent dans mon sac que branché sur le PC. Ensuite, pour le backup de mes données, j’utilise un logiciel sur mon NAS (une sorte de Time Capsule pour PC).

Néanmoins, je dois être un peu geek et si je pense à mon entourage (mes parents ou mes beaux-parents), ce Store N Go de Verbatim est plutôt intéressant. Le rapport qualité/prix est plutôt bon et une fois le logiciel de backup et le green button configurés, ce disque dur saura se faire oublié.

Je viens (ou presque) de terminer Heavy Rain (deux fois). Malgré quelques bugs, ce jeu est vraiment prenant. A mi chemin entre le jeu vidéo et le film interactif, le joueur est amené à contrôler alternativement quatre personnages. Si le début est un peu longuet, au milieu du jeu, certaines scènes m’ont scotché, surpris, soulevé le coeur. Et ça faisait un bail qu’un jeu vidéo ne m’avait pas procuré autant d’émotions sans verser dans le gore.

Le plus dingue, c’est de se dire qu’il n’y pas une façon unique de jouer à Heavy Rain. Alfred Kappas me racontait il y a quelques jours la manière avec laquelle David Cage a conçu le jeu. Plutôt que de se lancer dans un schéma dont les différents choix du joueur seraient autant de ramifications, David Cage a mis en place ce qu’on pourrait appeler la « théorie de l’élastique ». Chaque action du joueur étire un peu plus l’élastique dans une direction, mais l’ensemble reste toujours contenu à l’intérieur de l’élastique. (Ce n’est peut-être pas évident à saisir, je ne retranscris peut-être pas correctement l’explication d’Alfred qui pour le coup – elle – était limpide). Le mieux pour comprendre le principe de la narration dans Heavy Rain est encore de regarder le podcast de Gameblog.

Les choix que fera le joueur tout le long du jeu influeront sur la fin. En discutant toujours avec notre fameux Alfred, il était drôle de constater qu’on a pas du tout effectué les mêmes actions, eu les mêmes manières d’appréhender les choses pendant le jeu, mais aussi qu’on a pas du tout vécu la même fin. Heavy Rain peut se terminer avec tout ou partie des personnages, de 26 (pas sûr du chiffre) façons différentes.

J’ai terminé pour ma part le jeu une première fois avec 3 personnages, et j’ai recommencé pour le terminé avec les quatre. Une fois le jeu terminé, je me suis rendu compte que je pouvais rejouer les différentes scènes de Heavy Rain (ce qui me tente bien, car j’ai parfois eu la gâchette un peu facile).

Bref, je recommande chaudement Heavy Rain à ceux qui comme moi ont l’impression d’avoir un peu passé l’âge du jeu vidéo, ceux qui ne sont plus des fondus de la manette… Remarquez que je n’ai rien dévoilé de l’histoire (pour une fois).

(Autre élément qui m’a bien plu : Heavy Rain est le seul jeu qui au moment de l’installation t’apprend à faire une cocotte en papier)

[Mise à jour 29/12/09] Après quelques utilisations, nous jonglons à présent avec le Maxi-saveur de Philips et son concurrent, utilisant le premier pour préparer des purées un peu plus liquides. Mini Teulliac se régale.

L’été dernier, lors d’une visite à Clermont-Ferrand, nous sommes entrés dans un Darty. Bah oui, nous, en vacances, on a rien d’autre à faire que d’aller chez Darty… Tout ça pour dire que lors de cette visite, j’ai « offert » à Marie le Babycook de Beaba.

Dans une autre vie (professionnelle), lors d’un dossier de veille sur l’alimentation infantile, j’avais découvert un nombre de fils de discussion invraisemblable sur le cuiseur vapeur-mixeur de Beaba. Puis, après un rapide échange avec ma belle-soeur, je découvrais que le Babycook était l’arme ultime des jeunes parents. L’essayer, c’est l’adopter, vous verrez !

Le babycook, c’est simple. Une mesure d’eau, les aliments dans le bacs plastique. On ferme le Babycook et on lance la cuisson à la vapeur. Quand la diode s’éteint, on transvase les ingrédients d’un panier à l’autre et zou, on mixe. On obtient alors une purée maison des plus fameuses (sérieux, c’est super bon).

Résultat des courses, contre toute attente, Marie ne peut plus se passer de son Babycook. Pour le plus grand bonheur de Poupette, qui depuis le début de la diversification alimentaire se régale à chaque repas. Babycook : one point !

Il y a quelques jours, Philips (via son agence Noyz) m’a proposé de tester de tester le « Maxi-saveur » (je ne crois pas que ce soit le nom du produit, je l’ai peut-être inventé…) de Avent. Alors, Madame, si je vous échange votre baril d’Ariel contre deux barils de cette lessive ordinaire ?

(pour information, je ne suis pas rémunéré pour ce billet. Philips m’a proposé de garder le cuiseur vapeur/mixeur. Néanmoins, l’avis que vous trouverez ci dessous va essayer d’être le plus objectif possible, car ce qui compte, ce n’est pas qu’une marque me rince pour que je dise du bien d’elle, l’important c’est le bien-être des touts petits. Voilà c’est dit.)

… … …

Je viens de remettre la main sur le mode d’emploi. Il s’agit du robot cuiseur vapeur/mixeur SCF870 de Avent (Philips).

Déballing du cuiseur vapeur/mixeur :

Le cuiseur vapeur/mixeur de Philips Avent se compose d’une base (branchée sur le secteur) dans laquelle se trouve le moteur pour le mixeur et la résistance (?) permettant d’envoyer la vapeur, d’un verre doseur, d’une spatule et d’un bol. Ce dernier sert à la fois à la cuisson et au mixage. Explications…

Ayant pour baseline « Your data’s best friend », la clé USB YuuWaa est pleine de promesses. Le principe : du stockage sur votre clé… et dans le « cloud ».

J’ai l’impression que mes besoins de stockage se multiplient par deux tous les 6 mois. Des disques durs qui passent du giga au tera, des clés usb aujourd’hui largement plus « grosses » que mes premiers disques durs… (petite anecdote, j’ai retrouvé il y a peu une de mes premières clés USB… de 16 mega).

YuuWaa, c’est quoi ?

C’est la promesse d’un stockage physique (la clé USB. Jusque là pas de quoi se relever la nuit. Ma clé USB-couteau suisse Victorinox fait parfaitement la blague), allié à un espace de stockage « cloudesque », accessible partout. Enfin partout… où il y a une connexion Internet. Car là, dans le train, c’est « pod’zob » pour le stockage online.

Dans le dossier de presse, on m’indique également la présence d’un logiciel permettant de gérer le stockage, les sauvegardes, le partage des données. Et… on m’annonce (fièrement ?) que ce sont également 6 mois d’utilisation GRATUITE (en capitales dans le dossier de presse) des services en ligne. Youhou ! Bravo les gars, c’est pas comme si je pouvais utiliser gratuitement Windows Live Skydrive (là, c’est mon côté « corpo »), ou encore un compte Gmail pour faire du stockage (là, c’est mon côté « taquin »), ou bien iDisk.

Une phrase résume assez bien le produit : YuuWaa est une solution qui allie matériel, logiciel et services. (attention, au moment d’écrire ces lignes, la clé est toujours dans sa boite. je la sors bientôt… lisez la suite).

Si je comprends bien le principe, sur ma clé USB, j’ai mes fichiers importants (genre, mes fichiers PowerPoint pour la réunion de lundi matin 8h) et dans mon « Univers de Données Numériques » (jolie formulation, poétique) j’ai d’autres fichiers, moins importants, dont je sais qu’ils ne seront accessibles qu’au moyen d’une connexion Internet.

L’idée de pouvoir partager les fichiers est intéressante. Mais (dans mon cas), ça revient à créer des accès ftp à mes contacts, amis, membres de ma famille pour leur permettre de récupérer une présentation, des photos, un film de vacances… Là, YuuWaa semble miser sur son logiciel convivial. Question que je me pose, si ma belle soeur n’a pas de clé Yuuwaa, elle peut récupérer mes photos ?

La gamme YuuWaa :

Yuuwaa Go :
Stockage sur clé USB : 4Go
Stockage en ligne : 8Go (utilisable gratuitement pendant 6 mois)
Sauvegarde de la clé USB, partage multimédia et protection par mot de passe.

– Yuuwaa Plus :
Stockage sur clé USB : 8Go
Stockage en ligne : 16Go (utilisable gratuitement pendant 6 mois)
Sauvegarde de la clé USB, partage multimédia et protection par mot de passe.

– Yuuwaa « blogueur » : (sample)
Stockage sur clé USB : 2Go
Stockage en ligne : 8Go (utilisable gratuitement pendant 6 mois)
Sauvegarde de la clé USB, partage multimédia et protection par mot de passe.

Les services en ligne :

– le stockage

En gros, il s’agit d’un disque dur virtuel (à la manière d’un Skydrive ou d’un iDisk). Plusieurs plans de stockage semblent proposés (aucune idée de la tarification).

– la sauvegarde

Il est possible de « backuper » les données comprises sur la clé (est ce que cela « tape » dans la réserve de Gigas ?).

– le partage

J’ai la réponse pour ma belle soeur 🙂 YuuWaa va me permettre de lui envoyer un lien de téléchargement des fichiers que je souhaite partager avec elle. Côté pro, cela peut être intéressant quand les membres d’une équipe travaillent sur un doc commun.

La clé…

Est ce que je vous ai dit que c’était un produit Gemalto ? Voilà. ça, c’est fait. Ouverture de la boite. J’ai le palpitant qui s’emballe.

La boite contient :

– la clé (c’est quand même le minimum 🙂 ), en plastique.
– un manuel d’utilisation au dos duquel est collée
– une carte contenant le numéro d’enregistrement de la carte
– une fiche « Quick Start Guide »
– et un tour de cou.

Insertion de la clé dans le Mac. Suspens.

Je viens de jeter un oeil à la fiche technique… Configuration requise : Windows XP machin chouette…
La clé monte bien dans le Finder. Mais impossible d’utiliser le logiciel inclus, c’est du windows only. En même temps, ça se comprend à moitié. Sur Mac, « on » a iDisk qui roxxe grave et ferait fondre en larmes n’importe quel « laptop hunter ».

Bref, me reste plus qu’à attendre le retour au bureau pour tester la clé sur le PC. La suite au prochain épisode donc.

PS : et pour ceux qui n’auraient d’autre mot à la bouche que « combien ? », je n’en sais rien du tout. La fiche technique indique juste que les clés sont conditionnées par 10 dans les sous-carton d’expédition, par 80 dans un carton d’expédition, par 800 sur une palette européenne (et par 1920 sur une palette américaine, dont la dimension est de 1200x1000x1137,5 mm pour un poids net de 185,82 kg).

Le deballing, vous connaissez ? Il s’agit de se filmer en déballant un produit. Il y a même un site sur lequel on peut s’inscrire pour participer à un deballing de produits Philips. Je me suis inscrit il y a quelques temps et assez récemment, j’ai été contacté par l’agence Isobar pour effectuer mon premier deballing filmé. J’ai reçu quelques jours plus tard un casque haute fidélité sans fil, le SDH8900.

Voici donc la vidéo de mon deballing…

Pas mal non ? Depuis, j’ai eu le temps de tester un peu plus le casque. Le son est vraiment nickel et quel confort ! Le casque se recharge sur sa base, laquelle peut être branchée à n’importe quelle source audio (une chaine stéréo, une télévision, un PC).

Perso, le casque est branché sur la mini chaine et c’est vraiment top pour me faire une petite session musicale quand poupette s’est endormie et que Marie se matte la saison 2 de How I Met Your Mother (pour l’anecdote, je m’endors à chaque fois, résultat : j’ai une bonne dizaine d’épisodes de retard).

Reste à procéder au remballing maintenant…

Attendu de longue date, Little Big Planet est disponible (depuis quelque temps) à la vente. Développé par Media Molecule, LittleBigPlanet est un jeu de plate-forme « communautaire« , pouvant se jouer jusqu’à quatre joueurs et disposant d’un éditeur de niveau dont la seule limite est l’imagination du joueur.

Le jeu tant attendu est enfin là. La main tremblante, la galette est glissée dans le lecteur de la PlayStation3… la magie opère. Tout cela commence plutôt fort avec une longue séquence d’introduction localisée (comprendre en français). Tout est expliqué (ou presque). En tous les cas, ces premières minutes mettent dans l’ambiance : imaginaire, création, exploration.

Enfin, au risque de décevoir un peu, il faut aussi préciser que tout commence par une mise à jour (ça va, c’est assez rapide), puis pas l’acceptation du contrat de licence utilisateur final Little Big Planet. Et… juste après, c’est la magie !

Le héros de l’aventure se nomme Sackboy. C’est un personnage en toile de jute, que le joueur pourra personnaliser tout au long de l’aventure grâce aux items collectés. Il est également possible d’acquérir de nouveaux costumes via le PlayStation Network contre quelques menues monnaies.

Le didacticiel, introduisant de manière (très) originale l’équipe de Media Molecule lors du premier niveau, permet la prise en main progressive de Little Big Planet. Sauter, pousser, tirer,… je n’ai pas encore tout découvert, mais à voir les 5 premiers niveaux, je suis impatient d’avancer dans le jeu !

Jouez, créez, partagez…

La customisation de Sackboy :

Sackboy est un nouveau personnage entièrement personnalisable. Tout se passe dans le « popit », le menu accessible in game, permettant de personnaliser son sackboy. Yyeux, sourire, cheveux, tenues,… tout y passe.

Ma première expérience de la manette gyroscopique :

Jusqu’alors je n’avais pas eu l’occasion d’utiliser la fonction gyroscopique de la manette (en venant même à en oublier sa présence). Dans Little Big Planet, l’inclinaison de la manette permet de contrôle la tête et les hanches de Sackboy. Pour le moment, ça ne m’a servi à rien dans le jeu, mais c’est assez bluffant comme fonction.

L’histoire, le but, l’objectif :

Je n’ai pas l’impression qu’il y ait une histoire. Le joueur est parachuté sur une planète bleue et est invité à passer niveau sur niveau. Bizarrement, l’absence de scénario n’est pas dérangeante dans Little Big Planet. Au contraire ! Je pense que l’intégration d’une histoire, d’un objectif à atteindre serait au contraire contre-productif, dans la mesure où il obligerait le joueur à terminer le jeu… ce qui est impossible. Selon moi, l’intérêt majeur de Little Big Planet est que peu de contraintes sont imposées au joueur. Dans la mesure où chaque joueur peut créer son niveau et le partager, la durée de vie du titre est infinie.

Little Big Planet, créer et partager :

Créez vos propres mondes, selon vos envies, vos gouts, vos humeurs… Connectez vous, proposez votre LittleBigPlanet à vos amis et partagez vos expériences. Je n’ai pas encore essayé la partie UGC (User Generated Content, contenus créés par les utilisateurs). Je m’attends à découvrir des niveaux de haute volée. Reste à savoir si les joueurs auront l’âme de créateurs et si une infinité de niveaux sera créée. Je m’en vais très rapidement découvrir le top des niveaux-perso. En attendant, j’ai déjà fait la connaissance du module de modération. Il est en effet possible dans Little Big Planet d’alerter un modérateur lorsque le joueur est confronté à un contenu offensant, illégal,… en appuyant sur la touche « Select » et en désignant la partie incriminée.

Little Big Planet : gamer ou casual ?

Avec Little Big Planet, quelle est la cible de Sony ? Pour l’heure la PS3 sert davantage à lire des disques BluRay ou encore à lancer des missiles qu’à jouer, non ? Le catalogue est plutôt pauvre, comparé à celui de la Xbox360. Peu importe, il existe de vraies perles sur la console next-gen de Sony. Je suis par exemple fan de SingStar ou de Buzz. Le « hic », c’est selon moi qu’il n’y a pas forcément besoin de disposer d’une machine de guerre pour de tels titres (la Wii pourrait faire l’affaire).

Avec Little Big Planet, il me semble que Sony peut réconcilier « gamers » et « casuals » autour d’un même titre. Pour les « casuals » (un peu comme moi à présent. sniff… après tant d’années à jouer…), il s’agit de passer les niveaux, les uns après les autres, avec plus ou moins de réussite. Pour les « gamers », c’est tous les niveaux à « 100% » et rien d’autres, c’est le jeu en coop’, la création de niveaux (imaginez, des niveaux starwar, metal gear solid,…). Bref, un jeu tous publics selon moi… Allez, j’y retourne

Avant toutes choses, je dois dire que je suis plutôt fan de l’agent 007. Même si le film m’a quelque peu déçu, je ne pouvais pas louper l’occasion de retrouver James Bond sur ma PS3.
Hormis Goldeneye sur Nintendo64 (console que je n’ai pas possédée), je pense avoir joué à tous les opus sur GameCube. Quel bonheur de chercher un chemin alternatif, de débloquer un « trophée » 007 en or à la fin de la mission… Seul le mode multijoueurs était un peu limité sur la console « old-gen » : écran splitté, petite télé…

Voici donc que débarque Quantum of Solace sur PS3. Après le sacro-saint rendez-vous hebdomadaire au « Pizza del Arte » du samedi, me voici dans les rayons jeux vidéo de la FNAC. Ni une ni deux, je repars avec le jeu. Après quelques heures de jeu, j’en viens à bout. Mes impressions…

Je suis l’heureux propriétaire d’une PS3, venue compléter la collection de consoles de salon next-gen. Je convoitais la dernière née de PlayStation depuis une discussion avec Cédric, lequel me vantait les mérites du jeu Singstar. La console est peut-être un brin trop puissante pour faire tourner uniquement un jeu de karaoke. J’attends avec impatience les prochains titres, comme Little Big Planet, pour me faire une idée plus précise des capacités de la PS3.

SingStar : bien mais pas top… pourquoi ?

Avant de faire l’acquisition du jeu (après de longues recherches, le jeu n’étant plus proposé avec les micros depuis un moment chez mes dealers officiels visiblement), je me faisais toute une fête de disposer enfin de mon propre système de karaoké. Non pas que je sois fan de cette discipline, mais j’ai quelques souvenirs de sessions avec plusieurs amis… Bref, j’ai trouvé le jeu. Je rentre à la maison, appelle Marion. A son arrivée, on branche le matériel et c’est parti !

Une trentaine de titres sont disponibles sur le disque de base, et je dois bien avouer ne pas en connaitre plus de la moitié. Qu’à cela ne tienne. Après s’être fait la main (la voix plutôt) sur Britney et REM, direction le SingStore à la recherche de nouveaux morceaux. Quelques titres achetés et m****, me suis fait avoir. J’ai acheté la version UK de 99 Luftballons (moi qui connais par coeur les paroles dans cette si belle langue qu’est l’allemand).

Première session et première déception : je chante maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaal. C’est loin d’être une nouveauté, c’est sûr. Deuxième chose : à moins d’être à fond dans le karaoké (ou très imbibé), c’est pas hyper drôle finalement. (Un deuxième essai avec Alexandre me fait dire qu’on peut néanmoins s’amuser, avec très peu d’alcool, le tout étant de ne pas se prendre trop au sérieux).

Concernant les achats en ligne, beaucoup de titres ! Mais pas assez de chansons francophones, de morceaux connus par un presque trentenaire comme moi qui n’a pas écouté les nouveaux hits de la FM depuis un bail. Mais hauts les coeurs, je sais (pour en avoir parlé avec l’intéressé) que PlayStation fait de son mieux pour « clearer » les droits d’un maximum de chansons. Pas facile…

Un dernier regret et demi : dommage de ne pas pouvoir utiliser les disques SingStar PS2 et dommage de ne pas proposer à la vente des micros sans fil.

Qui veut se faire une partie ?

1 2