Étiquette : test

C’est la fête des party games en ce moment… D’un côté, Buzz TV m’a été prêté, de l’autre j’ai enfin réussi à trouver SingStar PS3. La PS3 se transforme petit à petit en système « casual » (pour s’incruster encore plus dans les foyers). D’ici quelques jours, je mettrai en ligne un billet plus complet sur Buzz TV et SingStar (et peut-être même des vidéos qui sait).

Disponible sur PS3 et PSP, Echochrome est un casse tête dans lequel le but est de faire avancer le personnage en jouant sur les perspectives. Pour ce faire, 5 règles de base :
– Le déplacement subjectif
– l’atterrissage subjectif
– l’existence subjective
– l’absence subjective
– le saut subjectif

Autant le dire, j’ai joué à Echochrome sur PS3 et clairement, cette console n’est pas adaptée à un tel titre. C’est sur PSP à mon sens que le jeu prend tout son intérêt. Sur un transat, dans le train,… Echochrome est un excellent palliatif au Sudoku.

Pour plus d’infos, vous pouvez lire les tests chez :
– 9irl5.com
– Geek Inc
Damonx
Hadoken

Avec une longueur de retard sur nos homologues japonais, Etrian Odyssey est disponible pour nous, pauvres gamers zeuropéens, depuis juin 2008. Etrian Odyssey, c’est un jeu de rôles, développé par Atlus et conçu par le papa de Trauma Center.

Il y a quelques temps de cela, je testais pour Xanapa Lego Star Wars, la saga complète sur Xbox 360, un titre développé par Lucas Arts. La fidélité à l’histoire orginale et le décalage du jeu m’avaient alors beaucoup plus. Lucas Arts nous propose aujourd’hui un nouveau jeu issu de la série « Lego ». Avec la sortie d’Indiana Jones et le crâne de cristal, quoi de mieux que de revivre les trois précédents opus du célèbre archéologue ?

Lego Indiana Jones, la trilogie originale, reprend les trois premiers épisodes de la saga (Les Aventuriers de l’arche perdue (1981), Indiana Jones et le temple maudit (1984) et Indiana Jones et la dernière croisade (1989)). A la manière de Lego Star Wars, le joueur suit quasiment « à la lettre » les scénarios des films. Ainsi après quelques minutes, vous vous trouverez poursuivi par un énorme rocher Lego, avant d’atterrir devant le Dr Belloq qui, entouré de féroces indigènes munis d’arc et de sarbacanes, cherchera à vous subtiliser la statuette dérobée dans le temple.

LucasArts s’amuse à cet instant à faire un (des nombreux ?) clin d’oeil à Lego Star Wars. Mais je n’en dis pas plus.

Indiana Jones, mon héros…

Le joueur incarnera le docteur Henry Walton Jones Jr. Coiffé de son légendaire chapeau, Indy est également armé de son légendaire fouet, lequel permet d’effectuer de nombreuses actions dans le jeu. Notre héros aura également à sa disposition de nombreuses autres armes, telles que des épées, des armes à feu…Sur le même principe que Lego Star Wars, il est possible (et même parfois recommandé) de prendre le contrôle d’autres personnes (aux aptitudes spécifiques). Plus de 60 personnages sont ainsi accessibles : Marion, Marcus Brody, le père d’Indy.

Tout seul ou à deux…

Lego Indiana Jones regorge de secrets à découvrir. Pour ce faire, il sera possible de jouer à deux. Certains passages demandent de la coordination et ne pourront être franchis qu’en collaborantt.

Technique
Les graphismes sont soignés et plongent le joueur dans l’univers coloré de Lego.
Gameplay
Le jeu est facile à prendre en main, notamment de la part des plus jeunes. On regrettera juste certains placements de la caméra limitant la visibilité du joueur.
Ambiance sonore
tin tin tin tin (air du générique d’Indiana Jones)… L’ambiance sonore est de qualité. Rien d’exceptionnel cependant à mon goût.
Durée de vie
Enfin, en terme de game-replay, il y aura (comme d’habitude) ceux qui finiront le jeu et le remiseront dans leur ludothèque et les rares hardcore gamers qui chercheront à tout, je dis bien tout, débloquer. Le jeu est relativement long et on ne regrette pas son achat.
Intérêt
Comme son prédécesseur, le jeu est très drôle. On se plait à incarner le plus célèbre des archéologues, qui inspira tant de « héros dérivés » (Lara Croft, Sidney Fox,…)

Un titre que je recommande, peut être plus particulièrement à ceux qui auraient raté Lego Star Wars. Pour les autres, la ressemblance entre les deux titres pourrait être un poil décevante, en donnant l’impression que Lucas Arts à trouver une bonne recette qu’il n’a plus qu’à décliner. A quand un Lego Retour vers le futur ou même un Lego The big Lebowski :)Malgré cette petite critique, j’ai vraiment accroché. L’univers du héros est respecté. C’est toujours un plaisir de construire et détruire des décors en Lego. Une sorte de retour en enfance en quelques sortes…

Test rédigé pour XANAPA

« Franck, je crois que j’ai l’outil ultime pour notre prochain comité de rédaction » (comité de rédaction : nom masc., expression ayant une signification particulière pour l’équipe de giiks. Comprendre diner, rendez-vous informel lors duquel on refait le monde, on discute geekeries…).

Il y a quelques jours, j’ai reçu pour un test le PaperShow d’Oxford. Le jeune Padawan percevra simplement un cahier, accompagné d’un gros stylo et d’une clé USB. L’oeil plus affûté y verra un outil capable de révolutionner l’histoire des réunions de travail !

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Le concept du PaperShow d’Oxford :

Après avoir branché la clé USB Bluetooth et appairé cette dernière avec le stylo, l’application Papershow se lance. Le logiciel est plug&play et est « hébergé » sur la clé USB. Ainsi, aucune installation n’est requise sur l’ordinateur hôte. Seul inconvénient diront certains, l’application PaperShow n’est compatible qu’avec les PC équipés de Windows XP SP2 ou Windows Vista.

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La réunion peut alors commencer ! L’utilisation du PaperShow se révèle être une expérience très agréable et convaincante. On écrit avec le stylo sur le cahier. Les pages de ce dernier sont particulières. Le quadrillage permet au stylo de reconnaitre sa position.

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On dispose alors d’un véritable « paperboard » virtuel. Et même mieux que ça ! Sur chaque page du cahier Oxford, la marge comprend des boutons fonctions permettant de changer la couleur du trait, de grossir ce dernier, d’utiliser la gomme à l’écran, de dessiner des flèches et autres formes prédéfinies.

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Bilan après une première réunion « test » :

Le PaperShow d’Oxford est bluffant. Bien sûr, le produit s’adresse aux professionnels (atteints de réunionite aigue !) et s’avère tout à fait intéressant pour dynamiser une présentation ! Imaginez, un amphithéâtre dans lequel l’intervenant vous déroule son exposé au moyen d’un schéma qu’il construit en live. Seul hic peut-être, le prix (quoique pour une entreprise…).

Le PaperShow sera disponible à la rentrée prochaine au prix de 125 € HT.

L’Airis 740 est le nouvel UMPC proposé par The Phone House au prix de 349€ dans sa version nue, 149€ avec un abonnement clé 3G+ Bouygues Telecom et 249€ avec une offre ADSL 9Cegetel.

Pourquoi « 740 » ?

7 pour 7 pouces, soit la taille de l’écran. 40 pour 40 Go, soit la taille du disque dur (10 fois plus de capacité mémoire que l’EeePC). The Phone House et Airis proposent une bien belle machine « design to cost », comprendre par là que TPH a donné une enveloppe au constructeur, charge à ce dernier de proposer une machine performante en restant dans ce budget (à la manière de la Twingo comme l’expliqua Jean Pierre Champion dans sa présentation de l’Airis 740 au parterre de blogueurs technophiles).

Voici les photos du déballage…

Les premières impressions…

Proposé avec Windows XP, le WiFi, deux ports USB, un port Ethernet, une webcam intégrée et sûrement plein d’autres choses que j’oublie, l’Airis 740 est une bien belle « blog machine » pour reprendre l’expression d’Eric de Presse-Citron (en parlant de l’EeePC d’Asus… à l’époque). Premier démarrage et après avoir installé un firewall et un anti-virus, Windows XP fait ses mises à jour (plus d’une centaine), on installe différents softs (Twhirl, Windows Live Messenger et Windows Live Writer…)… C’est une bonne petite machine (pour un usage basique, non pas de photoshop…).
Seuls petits regrets (et encore) l’absence d’une version 9 pouces (quand Asus va proposer la sienne prochainement, ou du moins en fait l’annonce) et la taille du clavier pour ceux qui (comme moi) ont de grosses paluches.

Bof bof…

Les quelques nouveautés (nouveaux véhicules notamment) ne permettent pas de contrebalancer les défauts du jeu. Une mention spéciale pour la maniabilité vraiment moyenne et le volant inclus qui ne peut pas être utilisé sans développer un trouble musculo-squelettique quand on a de grandes mains. La possibilité de configurer les boutons aurait pu sauver le tout (en remplaçant le bouton 2 d’accélération par la gâchette B).

Je vais fouiller dans mes tiroirs pour ressortir une manette GameCube.

Seul élément qui sauve (peut-être ? / Pas encore essayé) l’ensemble : le mode online. A voir…
J’ai vu quelques twitts passer concernant MK (après les codes amis, les critiques). Un avis ?

le Samsung P2, un lecteur audio-vidéo… Bilan prévu pour la fin de semaine sur giiks.com 🙂

Link est de retour sur la Wii. Ce nouvel opus mettra à rude épreuve votre sang froid et surtout vos talents de tireur d’élite. Armé du Wii Zapper, vous devrez détruire les cibles et défendre Hyrule des assauts répétés des monstres croisés il y a peu dans Twilight Princess.

Après les multiples rediffusions de la série sur GameOne, après le débarquement tardif des premiers titres en Europe, Naruto arrive sur Xbox360 et ça cogne sévère. Concentrez votre chakra, Konoha vous attend !

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